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La côte d'ivoire au jour le jour!
07. nov.
2011
Côte d'ivoire
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Les salles de cinéma sous le dictat de l’église

Les salles de cinéma ont de nouveaux propriétaires!

Les Salles de cinéma disparaissent les unes après les autres en Côte d’Ivoire et pour cause les missions évangéliques d’Abidjan ont décidé de transformer les anciens repères du diable en espace d’onction divine.

1970 – 1990 : deux décennies d’amour pour le cinéma !

« Tu vois ce bâtiment et toutes les annexes ? C’était le Centre Culturel de Treichville avec sa salle de cinéma à deux niveaux. Près de 700 places assises sans compter ceux qui payaient le demi-tarif pour suivre les films arrêtés ! Oui c’était la belle époque ». Kouakou Djé Calixte est de ceux qu’on appelle les doyens de quartier. A 45 ans, ce diéséliste professionnel a connu l’époque où les nuits d’Abidjan étaient animées par les projections de film dans les innombrables salles de cinéma de la capitale. Marcory, Adjamé, Yopougon, Port Bouët…tous les quartiers d’Abidjan et même les villes de l’intérieur du pays avaient leurs salles de cinéma. Chaque soir les cinéphiles venus de tous les recoins scrutaient les affiches pour voir les films à la une. « A l’époque, je veux parler des années 70, c’était plus les films karaté qui nous attiraient. Au quartier on s’imposait par les muscles car les loubards et des durs dictaient leur loi. Alors chacun venait rafraichir son Kung Fu en regardant Brice Lee, Takoshi Yamamoto, David Karadine… » affirme nostalgique Armand N’goran Frigoriste. Au-delà des films karaté, les westerns et polars américains avaient le vent en poupe. Les longs métrages africains proches de la réalité quotidienne des abidjanais attiraient aussi le public à l’image de Pétanqui. « Le cinéma c’était le passe temps favori des Ivoiriens ! Chacun pouvait s’offrir une séance à partir de 500 f pour les salles d’Abidjan et 200 f à l’intérieur. Les familles sortaient pour voir des films dans les grandes salles » souligne Abou Bass un ancien portier du cinéma Orient de Port-Bouët. Les salles de cinéma étaient aussi des lieux de petits commerces où des familles gagnaient leur vie en vendant pour certains des oranges, de la viande braisée, du pain ou des cigarettes.

Salle de cinéma : le revers de la médaille

« Ceux qui vous parlent de l’âge de gloire des salles de cinéma oublient de vous dire que ces salles étaient le repère des bandits et voyous d’Abidjan qui venaient y fumer l’herbe et régler leur compte à l’arme blanche » affirme très remonté Silué Oumar instituteur. Né à Adjamé il a assisté à plusieurs reprises aux descentes musclées de la police qui venait à la salle Liberté faire des rafles. En effet les loubards et autres ziguéï (caïds) d’Abidjan réunis en clans se donnaient rendez-vous dans les salles de cinéma pour se battre et ainsi troubler les projections. « Les Ivoiriens aimaient le cinéma mais les salles de cinéma avaient de plus en plus une mauvaise réputation » souligne Yvonne Kouassi étudiante en cycle II de sociologie. Sa thèse sur le déclin du cinéma national relie très étroitement délinquance juvénile et salle de projection. « L’entrée ne coutait rien et tout le monde pouvait venir : drogue, bagarres et alcool sont venus ternir pour de bon la réputation de ces lieux de distraction » conclu l’étudiante. Les salles de cinéma ont commencé à être moins fréquentées et les propriétaires ont décidé de les louer ou de les vendre à d’autres personnes.

Quand l’église s’invite

Dans les années 1990 en plein boom des missions évangéliques, l’église investie des lieux peu orthodoxes. Si les baptistes pêchent les fidèles dans les maquis, l’église universelle se donne pour objectif de rafler toutes les anciennes salles de cinéma. Cette mission a son actif de nombreuses salles dont la très célèbre salle d’Adjamé Liberté. A Treichville la Mission la Source a récupéré l’ancien Centre Culturel. Dans les quartiers des églises plus modestes ont récupéré tous les vidéo-clubs. « Je crois que l’église nous a débarrassé d’un véritable fléau. Les salles de cinéma et vidéo-clubs étaient devenues des lieux de dépravation » déclare Issa Diaby quinquagénaire dont la famille louait une quinzaine de salles. « Nous n’avons pas hésité à céder nos maisons aux chrétiens. En tant que musulman c’est une source de bénédiction mais un geste qui sauve plusieurs jeunes » conclu t’il. Cette situation a porté un coup fatal à l’industrie cinématographique en Côte d’Ivoire : plus de salles, plus de productions, plus de projections, plus de cinéphiles… Les plus nantis peuvent s’offrir quelques fois le luxe des rares projections au Palais de la Culture à 10.000 (15 €) ou 15.000 f CFA (22 €). Les réalisateurs et producteurs se rabattent sur les séries télévisées pour pouvoir s’exprimer et vivre quand la population évolue elle avec les VCD et DVD pour être au parfum des dernières productions. Cette situation a poussé Clémentine Papouet, comédienne et réalisatrice à lancer ce cri de cœur. « L’Etat doit nous trouver des vraies salles consacrées au cinéma pour que le 7ème art revive ! Les chrétiens ont toutes nos salles : où allons-nous présenter nos productions ? ».

Suy Kahofi

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05. nov.
2011
Côte d'ivoire
0

L’ONUCI accordera un appui multiforme aux législatives ivoiriennes

 

Bert Koenders le nouveau patron de l’ONUCI

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire, Bert Koenders, a  donné des assurances sur l’appui de la Mission au Premier Ministre Guillaume Soro qu’il a rencontré, pour la première fois mercredi 2 novembre, a indiqué le Porte-parole de l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire, Hamadoun Touré. « Il s’agira d’un appui multiforme portant sur les ressources humaines, le matériel, la logistique et bien sûr la sécurité », a précisé  M Touré lors du point de presse hebdomadaire de la Mission. Il a ajouté que cette visite de M Koenders entrait dans le cadre de ses prises de contact avec les acteurs du processus de paix ivoirien. « Bert Koenders va poursuivre ses consultations avec les membres du gouvernement et d’autres composantes de la société ivoirienne », a fait savoir le porte-parole.

Dans la veine du processus électoral dans un environnement sécurisé, M Touré a fait cas de la réunion hebdomadaire tripartite des Chefs militaires et de Sécurité, des forces Impartiales et des forces ivoiriennes tenue le mercredi 2 novembre 2011, au siège de l’ONUCI. Il s’agissait, a-t-il expliqué, de faire le point de la situation sécuritaire dans le pays et des préparations des élections législatives. Intervenant sur les activités opérationnelles de la Force sur ce point, le porte-parole a indiqué que les casques bleus avaient effectué 1 324 patrouilles terrestres et aériennes la semaine passée dans le cadre de la reconnaissance des lieux de vote et de la protection des populations. « Ils facilitent aussi les déplacements des populations et assurent la sécurité de plusieurs  organisations humanitaires travaillant en Côte d’Ivoire », a ajouté M Touré. De leur côté, a-t-il poursuivi, les équipes de déminage et de dépollution continuent de nettoyer  les sites où se trouvent des engins dangereux non explosés. M. Touré a également fait un point de l’opération de collecte volontaire d’armes à Attécoubé la semaine dernière. « La Division de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) de l’ONUCI poursuit sa mission et a, à ce titre, collecté la semaine dernière, 39 armes, 25 grenades et 2 700 munitions de 87 ex-combattants », a-t-il annoncé.

Au chapitre des Droits de l’Homme, le porte-parole a rappelé les violations en la matière répertoriées par les experts de l’ONUCI dans ce domaine dans certains villages à l’ouest de la Côte d’Ivoire notamment à Niamayo (55 km de Daloa) et Niazareko (36 km de Divo) où de  violents affrontements ont opposé les FRCI et les dozos (chasseurs traditionnels) aux habitants de ces villages. Des affrontements similaires ont opposé les allochtones (Baoulé, Lobi et Sénoufo) et les allogènes (burkinabé) aux populations autochtones (Bété et Guéré) de Pelezi (98 km de Daloa) et de Bahé Sebon (35 km au nord de Duékoué). Deux personnes ont perdu la vie lors de ces deux incidents. Plusieurs habitations ainsi que des greniers ont été détruits lors de ces violents affrontements, a poursuivi le porte-parole. « L’ONUCI déplore  ces incidents fréquents […] et reste préoccupée par la situation sécuritaire sur certains axes routiers à l’ouest et au nord du pays où les activités de certains groupes armés illégaux ont engendré des violations graves des droits de l’homme », a souligné M. Touré. Sur un autre registre, le porte-parole a fait état de la séance de formation animé par la Division des droits de l’Homme sur le thème : « Droits de l’homme et application de la loi » à l’attention de 19 agents de police, dont 3 femmes, à l’Ecole Nationale de Police à Abidjan. « Les participants ont  été instruits sur la notion des droits de l’homme, les principes relatifs à l’arrestation et à la détention ainsi que ceux relatifs au recours à  la force et à l’usage des armes à feu », a précisé M Touré. Au regard de ce qui précède, le porte-parole a relayé les recommandations de l’ONUCI au Gouvernement ivoirien. Il s’agit notamment de diligenter des enquêtes appropriées sur tous les cas de violations des droits de l’homme, y compris celles perpétrées à Niamayo (55 km de Daloa) et Niazareko ; et traduire en justice leurs auteurs, afin de mettre un terme à l’impunité,

L’ONUCI recommande aussi au Gouvernement de poursuivre ses efforts visant à garantir la sécurité des populations sur l’ensemble du territoire national et à mettre en œuvre sans tarder, le nouveau programme national de désarmement, de démobilisation et de réintégration des ex-combattants, y compris des dozos  et des ex-miliciens, conformément à la Résolution 2000 (2011) du Conseil de Sécurité, ainsi que la poursuite de la formation des FRCI aux notions des droits de l’homme, surtout sur les principes de base sur le recours à la force et à l’usage des armes à feu.

En prélude à l’élection des députés à l’Assemblée nationale annoncée pour le 11 décembre, l’ONUCI intensifie sa campagne de sensibilisation de proximité pour l’engagement et l’adhésion des populations à un environnement électoral apaisé.  Il s’agit notamment d’ateliers de formation et d’information organisés à l’attention des leaders d’opinion des localités de Tengrela (dans la Région des Savanes) et de Blolequin (dans le Moyen Cavally), sur la pratique de la tolérance politique et le respect des droits de l’homme en période électorale ainsi que des activités sportifs. La campagne de proximité dénommée ONUCI Tour fera des haltes à Bin Houyé (18 Montagnes) et dans le District d’Abidjan. Ainsi, la commune de Songon recevra, le 9 novembre, nos équipes pour confirmer son engagement en faveur de notre campagne Zéro violence: avant, pendant et après les législatives, a souligné le porte-parole.

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02. nov.
2011
AFRIQUE
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3ème Université libérale autour du thème Afrique et Liberté

 

Atelier de réflexion lors de l'Université libérale

La cité balnéaire de Grand-Bassam a abrité du 25 au 27 octobre 2011 la 3ème Université libérale autour du thème Afrique et Liberté. A l’image de plusieurs autres pays africains qui font la promotion d’un esprit libérale autour des réalités économiques et institutionnelles, l’université libérale de Côte d’Ivoire est pilotée par le premier think tank Ivoirien à savoir Audace Institut Afrique. Gisèle Dutheuil Directrice d’Audace Institut Afrique nous explique la notion d’universités libérales. « C’est une rencontre qui est organisée depuis trois ans par Audace Institut Afrique en partenariat avec Un Monde Libre et la Fondation en recherche économique Atlas et qui a pour objectif de promouvoir les idées libérales, de faire tomber les idées reçues sur le libéralisme qu’on accuse d’être à la base des problèmes de l’Afrique […] Quand on voit que dans le monde les pays les plus riches sont les plus libres, on pense qu’en Afrique aussi on a le droit d’avoir accès à ces idées ». La rencontre réunit une quarantaine de participants d’origine et de fonction diverses.

Pour cette 3ème édition de l’Université libérale, la Côte d’Ivoire a le plaisir d’accueillir le Professeur émérite à l’Université Paris – Dauphine et Docteur en sciences économiques Pascal Salin, le Docteur és sciences économiques et Directeur du projet Un Monde Libre Emmanuel Martin sans oublier la présence du Professeur Mamadou Coulibaly. Libre échange ou protectionnisme ? Pourquoi la liberté ? Les origines institutionnelles du développement ou encore la concurrence monétaire sont autant de thèmes que les intervenant ont développé. Les notions de liberté et d’indépendance de l’Afrique étaient omniprésentes lors des échanges. Le Professeur Mamadou Coulibaly nous explique ici pourquoi le thème Afrique et Liberté a été choisi. « La conjonction de coordination entre Afrique et Liberté pour montrer très bien que Afrique tout court ne suffit plus sans la liberté. Afrique noire, Afrique sub-saharienne, Afrique pauvre…la solution se trouve selon nous dans la liberté c’est pourquoi nous avons fait le choix de ce thème. Il ne faut pas non plus croire que cette université est organisée seulement à Abidjan avec Audace Institut Afrique, c’est un réseau de think tank africains qui travaillent sur le thème. L’objectif est de promouvoir les libertés sur le continent pour que nous puissions aller à la paix, vaincre la pauvreté et les peurs ». Les libéraux du monde entier multiplient leurs actions auprès des couches estudiantines, étatiques et sociales pour promouvoir leurs idées qui malheureusement sont souvent mal comprises. Leurs théories sont le plus souvent assimilées à la promotion d’un capitalisme sauvage se qui inquiète des économies en construction comme celles d’Afrique. Dans cet ordre d’idées reçues ou mal compris l’Afrique a-t-elle le droit d’avoir peur du Libéralisme économique ? Le Docteur en sciences économiques Pascal Salin pense que NON. « L’Afrique ne doit surtout pas avoir peur du libéralisme économique parce qu’on a bien souvent donné une fausse image du libéralisme. On prétend par exemple que le libéralisme c’est la défense des forts contre les faibles, des riches contre les pauvres…ceci totalement faux ! Le libéralisme consiste à donner la chance à chacun de réaliser son propre projet humain, pas seulement les projets économiques mais ses propres projets humains, d’entrer en contact avec qui il veut. Je crois qu’il s’agit là d’un bien précieux qu’il faut offrir à tout les hommes sur cette terre et particulièrement aux Africains ».

Promouvoir une nouvelle Afrique libre de toutes contraintes politiques et d’obstacles à la réalisation des Individus, voici le credo d’Audace Institut Afrique et des libéraux qui séjournent fréquemment en Côte d’Ivoire pour renforcer cet idéal de liberté dans l’esprit des jeunes Ivoiriens.

SUY Kahofi

 

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01. nov.
2011
NTIC & Hi tech!
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L’ONUCI, le HACA et l’URPCI main dans la main pour des législatives apaisées

 

Le Président Karamoko Bamba (en costume) et des membres de l’URPCI

A l’initiative conjointe de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle et l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) plus de quatre-vingt responsables de radios privées non commerciales se sont retrouvés le lundi 31 octobre 2011, à Abidjan autour du thème « Le rôle des radios privées non commerciales en période électorale ». Cet atelier d’une demi-journée visait, entre autres, à outiller les participants pour une couverture responsable des législatives conformément au cahier des charges et à leur rappeler leur rôle et les nouvelles dispositions qui sont en train d’être prises dans l’intérêt de leur corporation.

Félicités unanimement par les personnalités présentes lors de la cérémonie d’ouverture pour le bon travail d’information et de sensibilisation des radios de proximité à l’endroit des communautés pour expliquer les différentes étapes du processus de l’élection présidentielle, les acteurs de ses radios ont été priés de « reconduire le travail déjà accompli ». A ce titre, le Ministre de la Communication, M Souleimane Diakité Coty a souligné l’importance de leur rôle en tout lieu et en tout temps, et les a exhortés à mieux s’inscrire dans une logique de développement et d’insertion dans la communauté, étant donné qu’elles constituent des relais locaux. Dans cette perspective, le chef de délégation de l’ONUCI, par ailleurs Chef de la cellule de certification des Elections, Mme Bernadette Houndékandji, a appelé les professionnels des médias, à continuer à jouer leur rôle de mobilisation citoyenne, d’éducation civique de l’électorat et d’amplificateur des voix des communautés. « Vous devez faire en sorte que les radios, en cette période très sensible de l’histoire de la Côte d’Ivoire, continuent d’œuvrer pour un environnement électoral apaisé, que les médias accompagnent de manière constructive la consolidation de la paix et l’esprit de tolérance et de réconciliation », a-t-elle souligné.

Par ailleurs, elle a rappelé le mandat de l’appui de l’ONUCI aux médias en partenariat avec le Ministère de la communication, les institutions de régulations des médias etc avant de relever le mandat de certification conféré au Représentant spécial. « L’ONUCI est scrupuleusement investie et continuera de s’investir dans le suivi des médias », a indiqué Mme Houndékandji précisant qu’à cet effet, le comportement des médias faisait partie intégrante des critères de certification qui avaient été retenus en concertation avec les autorités ivoiriennes. Le Président de la HACA, Ibrahim Sy Savané, a, d’entrée de jeu, réaffirmé le partenariat de sa structure avec les radios privées non commerciales. « Nous ne sommes pas des antagonistes, nous sommes des partenaires », les a-t-il rassurés. Il a, dans la première partie de son intervention, expliqué l’enjeu de l’élection législative qui conduit sa structure à exhorter les radios qui ne sont pas encore en règle à régulariser leur situation. Dans un second temps, il rappelé la déontologie des radios de proximité, qui, a-t-il souligné, ne doivent pas être des instruments de propagande. « Je sais que les radios locales seront sollicitées…elles ont donc un devoir de vigilance qui rejoint une éthique d’impartialité entre les concurrents, quels qu’ils soient ; leur crédibilité en dépend », a insisté M. Savané.

Après des exposés en sous-thème présentés par Madame Dadié Linda Sangaret, MM. Traoré Daouda et Koné Siméon, respectivement Présidente de la sous-commission juridique de la CEI, sous-directeur des programmes de la HACA et Responsable  de la cellule juridique de la HACA, pour rappeler les règles professionnelles, les dérogations et les sanctions en cas de violations des règles, les acteurs des radios de proximité ont déploré « la masse de sanctions prises à leur encontre ». Le Président de la HACA, les a assurés que toutes les dispositions étaient prises afin de leur permettre de faire un meilleur travail sur le terrain, conformément au cahier de charges. Sur ce point, il a fait des promesses de nettoyage de textes, et une préparation du statut des acteurs des radios privées non commerciales.

S’agissant du second sous-thème sur la Promotion par les élus locaux du rôle citoyen des Radios privées non commerciales avant, pendant et après les élections, les animateurs notamment  le Maire de Sikensi, par ailleurs Secrétaire général des Villes et communes de Côte d’Ivoire (UVICOCI), Aboh Faustin et le Président de l’Union des Radios privées de côte d’Ivoire (URPCI), Bamba Karamoko, ont tous souligné le rôle indispensable des animateurs des radios communautaires dans la promotion et la sensibilisation des populations. Ils n’ont pas manqué de mettre l’accent sur la situation financière de leur structure. Néanmoins, ils se sont engagés, tout comme lors des premières échéances électorales, à jouer leur rôle de manière professionnelle.

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31. oct.
2011
Côte d'ivoire
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CAN 2012 : croyez-vous aux chances des éléphants footballeurs ?

 

Les éléphants partent favoris sur papier !

Pour certains analystes et professionnels du football africain la CAN 2012, organisée conjointement par le Gabon et la Guinée Equatoriale est la CAN la plus abordable sur papier pour les Eléphants de Côte d’Ivoire. Rien qu’à voir les Nations qualifiées on se dit que la Côte d’Ivoire est déjà de retour sur les bords de la lagune Ebrié avec le trophée ! En effet la Côte d’Ivoire partage la même poule que le Soudan une ancienne gloire du foot africain aux premières heures de la CAN mais qui ‘’se cherche’’ aujourd’hui dans le classement FIFA. Le Burkina Faso est aussi présente avec ses nouvelles stars mais pour que peut faire un étalon devant le pachyderme ? Il y a aussi l’Angola qui est pour les Ivoiriens le pion le plus sérieux : attention aux Panthères Noires qui savent donner du fil à retordre aux grandes équipes du continent. Poule abordable mais attention ! Attention car pour certains Ivoiriens les éléphants de Côte d’Ivoire ont l’art de décevoir le peuple quand on s’attend à une belle prestation. CAN 2012 : croyez-vous aux chances des éléphants footballeurs ? Voici la réponse de quelques Ivoiriens.

N’dri Koffi : « Il faut éviter de prendre sa retraite sans un titre continental »

Voici une dizaine d’année que nous avons la même équipe nationale avec les mêmes problèmes, les même frustrations…certain qu’on élève comme des ‘’dieux’’ et d’autre qu’on rabaisse mais l’équipe est là et elle traverse le temps sans un seul trophée. Ce n’est pas les comptes en banque qui font en premier lieu la fierté d’un footballeur : c’est le palmarès de titre et de médaille qui fait qu’on reste dans l’histoire. A ce titre, j’interpelle nos frères pour qu’ils mouillent le maillot ! Il ne faut pas qu’ils quittent les stades africains sans le trophée de la CAN. Cela serait une grande tristesse pour le peuple mais pour eux-mêmes aussi !

Tra Bi Isidore : « S’ils n’ont pas ce trophée pour cette CAN, ils ne l’auront plus jamais »

Quand on regarde cette CAN 2012 on se demande s’il existe une seule équipe capable de freiner la lancée des éléphants de Côte d’Ivoire ? Le Cameroun, l’Egypte et le Nigeria qui pouvaient nous ‘’effrayer’’ ne sont pas présents. Voici pour je souligne avec force que si les éléphants n’ont pas ce trophée cette année 2012 ils ne l’auront plus jamais ! Ce n’est pas les sacres de Chelsea, de Barcelone ou d’Arsenal qui font la fierté des Ivoiriens : nous voulons des trophées de notre continent pour briller au panthéon de l’Afrique sportive.

Ben Issa : « Ne soyons pas fatalistes »

C’est vrai que les éléphants ont l’art de nous décevoir souvent mais nous n’allons pas brûler nos propres joueurs avant le début de la compétition ! Il faut encourager nos athlètes et souhaiter que le bon football des éléphants soit au rendez-vous lors de la CAN 2012. J’ai foi que cette équipe ira très loin dans cette compétition et qu’elle reviendra avec le trophée inch’allah ! Il faut prier et Dieu fera le reste.

Séka Camille : « Evitez d’aller vous faire humilier par une petite équipe »

Eléphants de Côte d’Ivoire on les connait : se sont des spécialistes de crise cardiaque ! Quand vous compter sur eux, ils vous font dormir à 19 heures. J’ai très peur car ils sont capables d’aller se faire humilier par une petite équipe tout droit venue des bas-fonds du classement FIFA. Il faut dès à présent que les nouveaux dirigeants du foot Ivoirien fassent tout pour que l’esprit malsain de mésentente qui règne dans cette équipe puisse disparaitre afin que l’unité puisse conduire ces jeunes qui ont du talent vers le sommet du football continental.

Sékou Sylla : « Nous attendons le trophée de la réconciliation »

Pour la CAN 2012 je crois aux chances des éléphants footballeurs et je croise les doigts pour que ce trophée revienne pour que la réconciliation soit totale. Il le faut parce que voici au moins une dizaine d’années que l’actualité dans ce pays est marquée par la politique et rien que la politique. Une fête nationale avec la coupe dans les rues d’Abidjan sera une grande et belle fête ! Allez les éléphants et surtout mouillez le maillot pour qu’après Sénégal 92’ nous puissions avoir un autre moment d’intense bonheur qui réunit tous les Ivoiriens.

SUY Kahofi

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30. oct.
2011
Société
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Loterie Visas Diversité 2013 : tout pour éviter les arnaques !

 

Les journalistes face au personnel du consul

La Côte d’Ivoire est de nouveau éligible au programme Loterie Visa Diversité (DV) organisé chaque année par les Etats Unis d’Amérique. Il s’agit d’un programme qui permet aux ressortissants des pays éligibles d’avoir un visa de résidence permanent pour immigrer tout seul ou avec les membres de leurs famille. Pour cette année la période d’inscription s’étend de la période du 04 octobre 2011 au 05 novembre 2011. Ce programme de visa très connu à travers le monde donne lieu chaque année à des arnaques de toutes sortes organisées par des personnes se présentant comme des auxiliaires du consul. C’est pour éviter que des tiers n’utilisent le logo de l’ambassade ou d’autre méthode pour soutirer de l’argent aux candidats que l’Ambassade des USA à Abidjan a organisé ce 28 octobre 2011 une conférence de presse pour informer l’opinion nationale sur la voie unique à emprunter pour être à la fin du programme détenteur de la green card.

Madame Kristin Bongiovanni consul de l’Ambassade des USA à Abidjan a souligné d’entrée de jeu que pour cette année encore, « les inscriptions pour le programme DV doivent se faire électroniquement en remplissant le formulaire en ligne de Visa Diversité à partir du site www.dvlottery.state.gov ». Tout Ivoirien désireux de participer à la loterie doit satisfaire aux critères d’éducation ou d’expérience professionnelle du programme. Il doit avoir au minimum un diplôme d’études secondaires ou son équivalent c’est-à-dire l’accomplissement de 12 années d’études primaires et secondaires ou avoir acquis, au cours des cinq dernières années, deux ans d’expérience professionnelle dans une profession qui demande au moins deux années de formation ou d’expérience. La base de données o*net du Département Américain du Travail sera utilisée par le requérant pour déterminer la qualification basée sur l’expérience professionnelle. Sur le site www.dvlottery.state.gov le requérant doit également penser à remplir le dossier de candidature en tenant compte de son statut matrimonial. L’épouse ou l’époux ainsi que les enfants sont pris en compte au cas ou le requérant obtient sa green card. Dans le cas d’une famille, seul le mariage civil est pris en compte par les services consulaires. Aussi « il est important pour les candidats de conserver leur page de confirmation contenant leur numéro de confirmation unique jusqu’au 30 juin 2013 » a indiqué Madame Kristin Bongiovanni consul de l’Ambassade des USA à Abidjan.

Attention à ne pas se laisser prendre au jeu des faux e-mails expédiés par les arnaqueurs : le Département d’Etat n’envoie jamais d’e-mail pour réclamer le paiement des frais liés au programme. Dans cet ordre d’idée veuillez à ne pas vous retrouver à fournir des informations personnelles sur un faux site réservé au programme DV. Le seul site du programme est www.dvlottery.state.gov. L’Ambassade des USA à Abidjan précise qu’elle n’a jamais mandaté un tiers ou une quelconque entreprise pour servir d’intermédiaire dans la collecte et le traitement des informations des requérants au programme. A ce titre si vous êtes face à une personne qui estime travailler avec l’ambassade ou pour l’ambassade n’hésitez pas de contacter l’ambassade pour mieux vous informer.

Un fait souvent négligé ou oublié par les requérants : tous les frais d’immigration sont à votre charge ! La green card ne vous donne pas droit de facto à un billet d’avion, un travail tout prêt aux USA et un logement garanti pour vous et votre famille. Il faut être sûr d’avoir les moyens d’immigrer avant de demander le visa. Toute procédure en dehors du formulaire d’inscription sur le site www.dvlottery.state.gov ne sera pas pris en compte quelque soit la somme que le requérant aura versé à l’intermédiaire ou au prétendu fonctionnaire de l’ambassade.

SUY Kahofi

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26. oct.
2011
AFRIQUE
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Le RASALAO plaide pour une action coordonnée sur les armes légères

 

Michèle Pépé Présidente du RASALAO-CI

Selon les rapports du Réseau d’Action sur les Armes Légères en Afrique de l’Ouest en abrégé RASALAO la situation sur la prolifération des armes légères et de petits calibres est devenue plus qu’inquiétante en Côte d’Ivoire. « La situation était préoccupante avant la crise et maintenant je dois reconnaitre qu’elle est TRES préoccupante » déclare d’entrée de jeu Mme Michèle Pépé présidente de RASALAO Côte d’Ivoire. Cette circulation des armes légères et le manque de structure de contrôle fait planer sur la Côte d’Ivoire une réelle menace. « Il est évident qu’il existe un lien avéré entre la circulation des armes légères et le fort taux de criminalité dans le pays. Les prisons ont été toutes ouvertes à l’occasion de la crise : des prisonniers se sont retrouvés avec des armes et en uniforme aussi bien du côté des FRCI que des groupes armés incontrôlés » nous explique Michèle Pépé. Les armes se retrouvent donc entre les mains des personnes peu recommandables et cela menace aussi bien la sécurité des personnes mais également la stabilité même du pays.

Depuis la fin de la crise, le RASALAO a fait un constat très amer celui d’un manque de coordination dans la politique nationale de lutte contre la prolifération des armes légères et de petits calibres. « Chacun collecte des armes : l’ONUCI, les FRCI, les communautés…tout le monde collecte ce qu’il peut or c’est ce qui rend difficile le contrôle sur ces armes » soutien Michèle Pépé. Le RASALAO-CI estime que pour mettre un point final au climat d’insécurité dans le pays il faut militer en faveur d’un triptyque entre la Commission Nationale de Lutte contre la Prolifération et la Circulation Illicite des Armes Légères en Côte d’Ivoire (COM NAT-CI), le RASALAO et l’Etat de Côte d’Ivoire appuyé par ses partenaires au développement. « La CEDEAO dont la Côte d’Ivoire est membre peut se venter d’avoir produit un instrument contraignant et certainement le mieux fournit au monde sur la question de la circulation des armes légères. Il faut donc que la CEDEAO demande aux Etats membres d’appliquer ces textes » souligne Michèle Pépé. Selon les textes de la CEDEAO les activités de collecte des armes légères doivent être piloté par les Commissions Nationales de Lutte contre la Prolifération et la Circulation Illicite des Armes Légères de chaque pays or ce n’est pas le cas en Côte d’Ivoire. Michèle Pépé estime que la Commission Nationale doit être outillée et mis à contribution pour pouvoir jouer pleinement le rôle qui est le sien. La situation de la circulation des armes légères en Côte d’Ivoire est inquiétante dans la mesure où en basculant dans la violence le pays vient agrandir l’espace au sein de la CEDEAO menacé par les armes légères. Cet espace s’étant désormais de la zone sud du Sénégal (Casamance) à la frontière est de la Côte d’Ivoire. La présence des armes légères fragilise le retour à la paix en Côte d’Ivoire notamment dans l’ouest où des bandes armées sont encore actives.

Les organisations sous régionales doivent se bouger sur la question de la circulation des armes légères car avec la fin de la crise en Lybie se sont plusieurs tonnes d’armes et de munition appartenant aux ex-combattants libyens et autres mercenaires qui sont déjà dans l’espace CEDEAO.

SUY Kahofi

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26. oct.
2011
AFRIQUE
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Obama rétablit l’éligibilité de la Côte d’Ivoire à l’AGOA

 

Obama rétablit l’éligibilité de la Côte d’Ivoire à l’AGOA

Le Président Barack Obama a annoncé ce 25 octobre 2011 que l’éligibilité de la Côte d’Ivoire aux préférences commerciales et autres avantages liés à la Loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (African Growth and Opportunity Act ou AGOA) a été rétablit. La décision du Président Obama est une reconnaissance des progrès que la Côte d’Ivoire a accomplis dans le rétablissement de la démocratie, l’amélioration de l’environnement des affaires et la lutte contre la corruption. L’annonce fait suite à  l’engagement  de la Côte d’Ivoire à respecter les  critères d’éligibilité à l’AGOA ; notamment la mise en place d’une économie de marché, la promotion de l’état de droit, des politiques économiques permettant de réduire la pauvreté, le respect  du droit international du travail et les efforts visant à combattre la corruption. L’éligibilité de la Côte d’Ivoire à l’AGOA a été retirée en 2005 après cinq ans d’instabilité politique et de conflit armé.

Pour l’Ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, Phillip Carter III, « la décision du Président Obama est la reconnaissance du pas important que la Côte d’Ivoire a fait dans le rétablissement de la démocratie et de l’état de droit. L’éligibilité à l’AGOA va stimuler des relations étroites entre les Etats-Unis et la Côte d’Ivoire et remettre la Côte d’Ivoire sur les rails en vue de lui permettre de retrouver sa place de locomotive économique de l’Afrique de l’Ouest ». La Loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (African Growth and Opportunity Act ou AGOA) a été signée par le Président Clinton en mai 2000 dans le but d’accroître le commerce et l’investissement entre les Etats-Unis et l’Afrique sub-saharienne, de stimuler la croissance économique, de promouvoir un dialogue de haut niveau sur les questions relatives au commerce et à l’investissement, d’encourager l’intégration économique et de faciliter l’intégration de l’Afrique sub-saharienne dans l’économie mondiale.  Les préférences commerciales considérables ainsi que celles relatives au Système Généralisé de Préférences et au Traitement Tarifaire de la Nation la Plus Favorisée constituent les principaux avantages de l’AGOA, lesquels permettent aux marchandises produites dans les pays éligibles à l’AGOA d’entrer sur le marché américain sans paiement de taxe. Le Président Obama a également rétablit l’éligibilité de la Guinée et du Niger à l’AGOA suite aux élections présidentielles de 2010 qui ont été qualifiées d’élections libres et transparentes.

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25. oct.
2011
Nouvelles du pays
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L’ONUCI – La valse des représentants spéciaux : d’Albert Tévodjéré à Albert Gerard Koenders

 

Koenders le boss de l'ONUCI Ban Ki Moon le SG dee l'ONU

L’opération des nations unies en Côte d’Ivoire au fil des années de crise qu’a connue le pays aura été dirigée par des hauts fonctionnaires des Nations Unies aux tempéraments et méthodes différents d’un homme à l’autre. Albert Tévodjéré a ouvert le bal tant bien que mal avec une connaissance assez approximative de la sociologie des Ivoiriens qu’il reconnaitra lui-même a demi-mot par la suite. Il a pris les rennes de la mission avec une ferme volonté de trouver lui l’africain une solution à une crise africaine. Les boulangers politiques Ivoiriens, les bandes armées et leurs dirigeants aux exigences et humeurs changeantes ont eu raison du diplomate Togolais qui a rendu son tablier. Pierre Shöri se lance dans la course et devient l’homme du kiproko constitutionnel de 2005 avec les voyages multiples du groupe de contact. Il négocie apparemment un maintient au pouvoir de Laurent Gbagbo et le prolongement du mandat des députés pour éviter le KO. Il se lance sur la voie des négociations pour la tenue des élections présidentielles mais ne restera pas assez longtemps pour les voir. Il a été jugé de personnage trop timide pour une crise chaude que celle qu’a vécu la Côte d’Ivoire.

Son successeur Young Ji Choi est lui aussi timide en apparence sauf réellement il ne l’est pas. Il réussira à accompagner la Côte d’Ivoire aux élections et même faire respecter le choix des urnes. Albert Gerard Koenders né en 1958 et de nationalité néerlandaise qui succède à Young Ji Choi est donc le dauphin d’un homme certes controversé mais qui aura rempli sa mission. Le nouveau Représentant spécial des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire et Chef de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire depuis le 1er septembre 2011 est officiellement à Abidjan depuis ce 24 octobre. Il est fort de plus de 25 ans d’expériences en affaires internationales et il a assuré en 2011 la co-présidence du 4ème forum du Groupe de travail de haut niveau sur l’efficacité de l’aide. De 2007 à 2010, dans le cadre de ses fonctions de ministre néerlandais de la Coopération et du Développement, il a participé à des initiatives de support à la paix en Afghanistan, au Burundi, au Tchad, au Soudan et en République démocratique du Congo. Ses missions seront entre autre l’observation des élections législatives, l’instauration d’un climat de paix et de sécurité dans l’ouest mais surtout rappeler aux autorités Ivoiriennes leurs rôle dans la protection des droits de l’homme. Pour certains Ivoiriens c’est principalement sur ce sujet que les risques d’accro seront possibles entre le diplomate onusien et les autorités Ivoiriennes. Albert Gerard Koenders foule la terre Ivoirienne à l’occasion d’une date symbolique il s’agit de celle du 66ème anniversaire de l’ONU.

SUY Kahofi

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Auteur·e

L'auteur: Kahofi SUY
Kahofi SUY est journaliste et formateur pour la Fédération Internationale des Journalistes Scientifiques. Il aime bien se définir comme un enfant de la radio. Son expérience s’est faite en grande partie grâce à ce média. Il fait ses premières armes sur les radios de proximité ivoiriennes puis décide de passer à une vitesse supérieure. Après une expérience enrichissante à SUD Fm, la première radio privée du Sénégal, il a passé 5 ans à la West Africa Democracy Radio, la première radio d’information continue pour l’Afrique de l’Ouest. Il découvre fin 2009 l’univers des blogs et de la presse en ligne grâce au Projet Avenue225. Très vite, il prend goût à l’écriture web et rejoint le projet Mondoblog où il anime un blog d’actualité sur la Côte d’Ivoire. NB : Ce que je dis sur ce blog n'engage aucun des médias avec lesquels je collabore.

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