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Article : Revue de la semaine Ivoirienne du 10 au 15 décembre 2012
WEEK END REVIEW
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16 décembre 2012

Revue de la semaine Ivoirienne du 10 au 15 décembre 2012

Laurent Gbagbo l’ancien Président ivoirien

La semaine Ivoirienne du 10 au 15 décembre 2012 a été marquée par la finalisation du projet des manœuvres militaires conjointes à la frontière ivoiro-libérienne. Selon Fraternité-Matin et Nord Sud, les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et les Forces armées nationales et de sécurité du Liberia vont, ensemble, mener une manœuvre militaire à la frontière ivoiro-libérienne, du 23 décembre au 3 janvier. Ces forces armées seront appuyées par l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) et la Mission des Nations unies au Liberia (MINUL). Cette opération conjointe, écrit L’Inter, vise à sécuriser au maximum la zone frontalière entre les deux pays, particulièrement pendant la période des fêtes de fin d’année.

Toujours sur le volet militaire, le séminaire de renforcement des capacités des intervenants dans la lutte contre le racket s’est achevé avec d’importantes recommandations nous indique Soir Info. Selon Paul Koffi Koffi, le ministre délégué à la défense, les méthodes pédagogiques et de répression seront les deux moyens de lutte les plus efficaces rapporte Fraternité-Matin.

Lorsqu’il sort de sa réserve chacun retient son souffle ! Après sa critique virulente contre le Programme National de Développement, Mamadou Koulibaly, l’ancien président de l’Assemblée nationale, s’est insurgé contre la Modifications du code électoral et de la loi relative à la décentralisation. Dans les colonnes de L’Intelligent d’Abidjan, il démontre comment le gouvernement piétine les textes de la CEDEAO bien qu’Alassane Ouattara soit lui-même président en exercice de l’institution. C’est fort de cette violation des textes de la CEDEAO que six partis de l’opposition ivoirienne appellent le Président Alassane Ouattara à reporter les prochaines élections couplées municipales et régionales. Il s’agit de l’UDCY, le RPCI, le MNC-Alternative, LIDER, le CAPUDD, le RPC et l’UDTCI indique L’Intelligent d’Abidjan.

Alors que tout semble prêt pour la messe électorale de février 2013 – si l’on s’en tient aux déclarations de Youssouf Bakayoko, le Président de la Commission Electorale Indépendante – on est en droit de se demander pourquoi ces partis politiques appellent à un report. La réponse à cette préoccupation se trouve dans les colonnes de L’Expression qui,reprenant les propos de Gervais Coulibaly, le porte parole de ce bloc d’opposition, indique que le régime Ouattara engage des reforme de fond sans tenir compte de l’opposition, preuve tangible selon lui qu’il se prépare un tripatouillage des élections.

L’Onuci trempe dans un trafic illicite ! Notre voie indique en effet que des éléments de l’Opération menée par l’ONU exploite de l’or à Zobéa, et les populations de cette localité située à 10 km de la Sous-préfecture de Gboguhé (département de Daloa) conduites par M. Gnonka Guié André disent ne pas comprendre les raisons de l’exploitation illicite de leur richesse. Les autorités administratives, saisies par les habitants du village Zobéa, se disent incompétentes face à cette situation.

DAns l’affaire de la comparution de Laurent Gbagbo devant la Cour pénale internationale (CPI), Fraternité Matin (le quotidien à capitaux publics) ouvre le bal des analyses avec ce titre sans ambiguïté : « Crise post-électorale, la Cour Pénale Internationale compétente pour juger Laurent Gbagbo ! » Dans la foulée de cette analyse, l’auteur de l’article profite de l’occasion pour nous informer que mercredi 12 décembre, l’Assemblée nationale Ivoirienne a adopté un projet de loi autorisant le président Alassane Ouattara à ratifier le traité créant la Cour Pénale Internationale. La date de l’audience de Laurent Gbagbo dépend de la confirmation des charges attendues, peut-on lire chez nos confrères de Notre Voie, quand sur le même sujet L’Inter estime que les juges cassent tous les arguments des avocats de l’ex-président ivoirien et confirme par ricochet la tenue du procès de février 2013. Pour Le Démocrate les requêtes des avocats de Laurent Gbagbo ayant été rejetées, il sera bel et bien jugé à la Cour Pénale Internationale ! Pour Le Temps la décision de juger Laurent Gbagbo à la Cour Pénale Internationale est tout simplement la confirmation que l’ancien patron du régime de la refondation est victime d’un complot.

Achevons cette revue de la semaine par une information relative à la relance économique. Après le sacre de la mobilisation des fonds pour le PND à Paris, le Programme National de Développement, l’Etat Ivoirien mobilise les forces en interne ! Le gouvernement interpelle les PME/PMI souligne Le Mandat. La relance économique, pour l’Etat de Côte d’Ivoire, est l’affaire de tous. En effet, selon les autorités, chacun doit œuvrer pour une amélioration du climat des affaires afin que le pays parvienne à une économie soutenue, entretenue et durable.

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Article : Pourquoi certains Ivoiriens boudent les banques ? (acte I)
Société
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15 décembre 2012

Pourquoi certains Ivoiriens boudent les banques ? (acte I)

Guichet d’une banque (Abidjan)

La bancarisation est le pourcentage de la population qui utilise les services de banque dans un pays. Plusieurs pays d’Afrique de l’ouest affichent un taux de bancarisation très faible. Les populations préfèrent largement l’utilisation des moyens de paiement fiduciaires au détriment des moyens scripturaux dans les transactions. Bien que ce système représente un véritable risque sécuritaire dans certaines situations, les populations préfèrent largement se déplacer avec d’importante quantité de billets de banque et de jetons qu’un simple chèque ou une carte magnétique ! Cette manière de procéder dans les échanges fait que dans les sept pays de l’espace UEMOA que sont le Benin, le Burkina Faso, la Cote d’ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Sénégal et le Togo ; le taux de bancarisation est estimé à ce jour à moins de 10% ! Pour être plus précis sur les chiffres, le taux de bancarisation dans l’espace UEMOA (Union économique et monétaire ouest africaine) oscille entre 3 et 7% alors qu’il avoisine 99% dans certains pays et se situe autour des 50 voir 60% dans la région du Maghreb. Vu ce constat une question mérite d’être posée : pourquoi les populations ouest-africaines boudent les banques ? Intéressons-nous au cas de la Côte d’Ivoire avec un taux de bancarisation à 4,4%. Comme vous allez le voir, la pauvreté, le chômage et les salaires insignifiants depuis plus de 20 ans ne sont pas les seules raisons qui expliquent la méfiance des Ivoiriens vis-à-vis des banques.

« La politesse ne coûte pas un filagramme ! »

Hiérarchisons les griefs des populations pour mieux comprendre ce qu’elles reprochent aux banques. Sur l’accueil, rares sont les Ivoiriens qui sont satisfaits de leur contact quotidien avec les banques. C’est à peine si les caissières ont du respect pour le client ! « Dans une banque c’est seulement le jour où vous ouvrez un compte que les agents ont du respect pour vous. On vous félicite du choix de la banque, tous les sourires pour vous, on vous gratifie des conseils pour faire fructifier votre argent…et après…bonjour la guerre ! » nous explique Mr Kouakou un instituteur. Notre interlocuteur n’a pas tord car lors de notre enquête il nous a été donné de constater des attitudes très désinvoltes envers les clients. A Cocody Riviera 2, c’est à l’intérieur de la banque que le personnel prenait son petit déjeuné au moment où des pères et mères de familles attendaient patiemment sur les bancs. Quelques minutes plus tard c’est un jeune cadre en colère qui réclame l’intégralité de ces économies pour des propos jugés offensants proférés par une caissière. Au bonjour que le client lance poliment, c’est à peine si l’agent à le courage de le regarder avant de répondre. Que dire de l’insolence des jeunes caissières et assistantes qui une fois le client en face sente monter en elles le zèle de l’arrogance. « Je ne sais pas si la politesse, le respect et la considération pour le client coûte quelque chose aux banques ? Je me pose la question parce que j’ai l’impression que c’est trop demander aux agents des banques » se demande David N’guessan. « Ce qui me choque c’est qu’on nous manque de respect pour notre propre sou et je suis surpris que les mêmes agents soient toujours à leurs postes. Pour des entreprises qui veulent attirer de la clientèle c’est une drôle de manière d’agir » s’indigne Mme Koné Karidja.

« Ils ouvrent à quelle heure finalement ? »

Après les règles de politesse et de savoir vivre qui semblent ne pas exister dans les banques, c’est le service qui laisse à désirer ! Sur la note à l’endroit de la clientèle à l’entrée de la banque, celle-ci ouvre à 9 heures mais en réalité toutes les banques ne sont opérationnelles qu’après 10 heures. La raison est toute simple : c’est à 9 heures que les travailleurs se pointent. Il faut laisser le temps aux techniciens de surface de balayer et de ranger les bureaux : il est 9 h 30 mn. Vient le ravitaillement des caisses avec les premières causeries de la journée : nous sommes à 10 heures ! A ce niveau le client doit prier pour ne pas qu’on lui sorte cette phrase que personne n’aime entendre : « il y a un problème de réseau ». A Abidjan ne vous avisez jamais à programmer un passage à la banque avant un rendez-vous important : vous risquez d’arriver en retard ! Si c’est un malade que vous voulez sauver d’une mort certaine il va falloir encore prier pour que la plus rapide des caissières soit à son poste. Les heures de fermeture qui figurent sur les notes à la clientèle ne sont pas aussi respectées dans plusieurs agences.

Horaire et savoir-vivre dans ce premier acte. Dans le second nous parlerons largement de la publicité mensongère et du fléau des ponctions et frais d’entretien de compte inexplicables.

SUY Kahofi

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Article : Les journalistes Ivoiriens à l’école du Droit International Humanitaire
NTIC & Hi tech!
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12 décembre 2012

Les journalistes Ivoiriens à l’école du Droit International Humanitaire

Atelier de presse CICR du 11 décembre

Le siège de la Délégation Régionale du Comité International de la Croix Rouge sis Abidjan les II Plateau a servit de cadre de formation à une vingtaine de journalistes. La thématique au centre de cet atelier de presse est le Droit International Humanitaire et le Journaliste. Pendant près de trois heures ce 11 décembre, les journalistes ont été instruits sur la thématique et ont pu poser des questions aux formateurs pour en savoir un peu plus sur les missions du CICR dans le monde et particulièrement en Côte d’Ivoire.

L’atelier de presse a été marqué par trois principaux exposés. Le premier était une présentation de Léa-France Mensah Chargée de Communication auprès des Medias et de la Société Civile au CICR. Elle a pu mettre son temps à profit pour présenter le Mouvement International de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge puis le Comité International de la Croix-Rouge. L’objectif de cette présentation était de permettre aux journalistes de découvrir ou de redécouvrir pour certains les origines, les principes fondamentaux, les missions et le mode d’action de ces deux mouvements en Côte d’Ivoire et dans le monde. Ce premier exposé a pris fin avec la présentation du projet musical Question de Vie ou de Mort. Cette nouvelle production musicale du CICR est un pamphlet pour dire halte à la violence contre les soins de santé ! Sur un tempo reggae-rap, Kajeem le mentor du N’gowa Posse, Mawa Traoré la reine du yagba et Honakamy donnent encore de la voix pour la cause humanitaire. A la suite de Léa-France Mensah et pour respecter l’esprit de proximité, la Société Nationale de la Croix Rouge a présenté ses activités aux participants. Franck Kodjo le Responsable Communication de la structure a démontré combien de fois la Société Nationale a contribué à assister les populations lors de la dernière crise post-électorale. Il a surtout indiqué que l’action de la Société Nationale ne se limite pas aux périodes de crise ou de conflit mais touche plusieurs autres aspects de la vie sociale.

Après ces deux exposés qui portaient typiquement sur la Croix-Rouge, Layal Horanieh, la Coordinatrice Communication du Comité International de la Croix-Rouge a développé les différents aspects du Droit International Humanitaire appliqué aux activités du Journaliste. Il ressort de cet exposé final que le journaliste en temps de conflit jouit d’une certaine protection en temps que personne humaine. Cette protection que lui assurent les conventions de Genève est soumise à des conditions qu’il se doit de respecter. Ainsi le journaliste doit exercer sa profession sans jamais se compromettre par une ingérence directe dans le conflit. En effet en portant une arme il perd cette protection d’où la nécessité pour lui de se conformer à l’esprit d’impartialité et de neutralité qui fonde sa profession. Au terme de cette formation interactive très enrichissante, Georges Comninos le Chef de la Délégation Régionale du CICR a salué l’intérêt que les journalistes ont accordé à cet atelier de presse. La communication étant mère de la compréhension, il a souligné que son organisation restait à l’écoute des journalistes et que ces derniers pouvaient la solliciter pour avoir des informations sur les activités du CICR.

SUY Kahofi

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Article : Côté d’Ivoire : la revue de presse de la semaine du 3 au 8 décembre 2012
AFRIQUE
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9 décembre 2012

Côté d’Ivoire : la revue de presse de la semaine du 3 au 8 décembre 2012

Réunion du Groupe Consultatif à Paris

La semaine ivoirienne du 3 au 8 décembre a été marqué par une riche actualité économique. La plus commentée de toute est sans doute le voyage parisien du gouvernement ivoirien, dans le cadre des activités du Groupe Consultatif.

Le Patriote est le premier à avoir largement analysé ce voyage à Paris d’Alassane Ouattara. Il dresse un bilan plutôt positif de cette rencontre de 48 heures du Groupe Consultatif, dédiée au financement du programme national de développement. Selon le quotidien ivoirien, le gouvernement a pu récolter 4.000 milliards de F CFA, une moisson qui fait dire au Nouveau Réveil que le Président Alassane Ouattara décroche le jackpot !

En recherche de financement pour le programme national de développement, Ouattara gagne son pari, renchérit pour sa part Nord-Sud Quotidien. Pour La Matinale, c’est un nouvel air d’espérance qui souffle sur la Côte d’Ivoire après cette rencontre du Groupe Consultatif. Dans le même contexte, Fraternité Matin – le quotidien à capitaux publics – cite les propos du Président Alassane Ouattara lors d’une rencontre avec les ambassadeurs africains à Paris et nous apprend qu’au classement des pays à fort taux de croissance, la Côte d’Ivoire serait dans le top 10.

Paradoxalement, Le Nouveau Courrier note à sa une que selon l’ONG Transparency Internationale (qui a rendu public son rapport ce 5 décembre 2012), la Côte d’Ivoire figure parmi les pays les plus corrompus. Ce rapport est aussi commenté par Notre Voie qui enfonce le clou en soulignant que le régime Ouattara, dans sa quête perpétuelle de capitaux, est désormais interpellé ouvertement sur les violations des droits de l’homme dont les forces publics ivoiriennes sont les auteurs. Pour preuve, Le Temps note l’appel ouvert des ministres français au respect des droits de l’homme lors de la signature du contrat désendettement – développement. Parlant toujours d’économie et précisément sur la signature du contrat désendettement – développement, L’Inter nous apprend que la France passe l’éponge sur près de 400 milliards de dette Ivoirienne.

Sur le chapitre de l’actualité judiciaire, le dossier du transfèrement de l’ex-première Dame Simone Gbagbo à la Cour Pénale Internationale (CPI) continue d’alimenter les colonnes des quotidiens Ivoiriens. Sur le sujet Soir Info, l’Intelligent d’Abidjan et L’Expression nous apprennent qu’une délégation de la CPI a séjourné à Abidjan pour suivre le dossier. Pour le Nouveau Réveil, cette présence traduit une négociation âpre pour le départ de Simone Gbagbo vers La Haye. Mais est-ce une réponse à cette démarche de la CPI ? Le journal révèle en tout cas dans le même encadré cette phrase du Ministre de la justice Ivoirienne Gnénéman Coulibaly :

« Tous les détenus et prévenus pro-gbagbo seront jugés avant mars 2013 ».

Sur le transfèrement ou non de Simone Gbagbo vers La Haye, Le Temps croit savoir pourquoi le régime actuel recule : pressions diplomatiques, enjeux socio-économiques et objectifs de la réconciliation… Tout passe dans cette analyse de notre confrère. Si le cas Simone garde encore tout son mystère, son époux sera fixé sur son sort ce 12 décembre nous apprend Le Quotidien d’Abidjan. Pour certains partisans il sera libéré, tandis que d’autres Ivoiriens pensent qu’il est assuré de finir en prison : Soir Info, le Nouveau Réveil et le Temps relancent le débat.

Retournons donc dans le tempo de la réconciliation avec cette sortie plutôt inquiétante de Charles Konan Banny,  éle patron de la très respectée Commission Dialogue Vérité et Réconciliation, dans les colonnes de L’Inter. «On court le risque d’une rechute », se plaint le sage dans les colonnes du canard à la bannière verte. L’actualité de la CDVR a été chargée cette semaine avec l’organisation d’un Forum National à l’attention des femmes. La CDVR et le National Democratic Institut se sont donnés la main pour faire des femmes ivoiriennes des ambassadeurs de paix, souligne l’Agence Ivoirienne de Presse.

Dans le même élan, Soir Info (du même groupe de presse) reprend les propos du Professeur Sery Bally Zacharie concernant cette réconciliation nationale, et qui précise que celle-ci « ne peut s’accommoder de ruse ». Le processus de réconciliation nationale pourrait connaître de rapides progrès dans les semaines à venir : en effet, si l’on en croit L’Intelligent d’Abidjan sur la normalisation de la vie politique et la réconciliation, le Président Alassane Ouattara aurait profité de son séjour parisiens pour s’adresser à des pro-Gbagbo.

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Article : L’AEJCI célèbre l’excellence !
Yes! Youth can!
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9 décembre 2012

L’AEJCI célèbre l’excellence !

Une vue des nombreux étudiants qui ont fait le déplacement

L’Association des Etudiants Juristes de Côte d’Ivoire (AEJCI) en partenariat avec Benianh International a organisé ce samedi 08 décembre 2012 la 8ème édition de sa Cérémonie d’Excellence à l’Amphithéâtre A de l’Université Félix Houphouët Boigny de Cocody. Cette cérémonie de mérite et de distinction a été lacée sous le parrainage du Professeur Francis WODIE, Président du Conseil Constitutionnel et la Présidence du Professeur BAKAYOKO Ly Ramata, Présidente de l’université de Cocody. La cérémonie a proprement parlé avait pour but de promouvoir l’Excellence à travers la récompense des meilleurs étudiants juristes des universités publiques et privées de Côte d’Ivoire mais également de distinguer les maîtres agrégés au concours du CAMES 2011.

C’est par un mot de remerciement adressé à l’assistance par le Président du Comité d’Organisation que la cérémonie a débuté. GUEBEA Sacré tout en remerciant les étudiants pour leur mobilisation a souligné devant ses amis étudiants la nécessité de cultiver l’excellence dans leurs études. Quant au Président du BEN de l’AEJCI, Pierre Olivier LOBE, il a tenu dans son discours à dire merci aux hommes et femmes qui chaque jour accompagnent son association pour la faire grandir. Tout en situant le contexte et le bien fondé de la cérémonie d’excellence, Pierre LOBE a tenu à remercier le Professeur Francis WODIE pour sa présence auprès des jeunes étudiants en droit qui le considère à juste titre comme un modèle ! Les remerciements de Benianh International quant à eux sont allez à l’endroit des étudiants qui ont, par leur mobilisation, réussit cette cérémonie. Mme Sylviane Fontaine a souligné combien de fois il était important pour les jeunes étudiants d’entourer leurs études d’un maximum de sérieux pour être les prochains lauréats des journées d’excellence de l’AEJCI. Le Professeur ATTA Koffi au nom de l’administration de l’Université Félix Houphouët Boigny de Cocody, a indiqué la joie qui anime les responsables de l’institution et insisté auprès des étudiants pour que ceux-ci redoublent d’effort enfin d’être demain l’élite du droit ivoirien.

A la suite de tous ces intervenants le parrain de la cérémonie, le Professeur Francis WODIE qui sans doute retrouvait avec une certaine joie l’ambiance universitaire, a dit combien de fois il était heureux d’associer son image à cette célébration. C’est d’ailleurs après son bref discours de remerciement que les premières distinctions ont été remises. Trois enseignants agrégés ont été honoré par l’AEJCI. A leur suite les imminentes personnalités qui soutiennent l’association à l’image de Mme Sylviane Fontaine de Benianh International, Mme ZEBEYOU Aimée magistrat hors hiérarchie, Maître KONE Kiyobien…pour être bref ! Dans ce même registre, plusieurs étudiants ont été primés en fonction de leur niveau d’étude. Ils venaient principalement de l’Université de Cocody, l’Université de l’Atlantique, l’Université Nord-Sud, l’Université de Bouaké, l’Institut Universitaire d’Abidjan, l’Université Méthodiste de Côte d’Ivoire et les Facultés Universitaires Privées d’Abidjan. Parmi les étudiants les plus méritants nous citerons ACHI Yolene Audrey et KOFFI Kra Edgard wilfried l’Institut Universitaire d’Abidjan, COULIBALY Phaniwa Zana Daouda et OUATTARA Ami de l’Université Méthodiste de Côte d’Ivoire…Un dernier exercice très apprécié par le public venu nombreux celui du plaidoyer. Un instructif face à face entre les étudiants de l’Université de l’Atlantique et ceux de l’Institut Universitaire d’Abidjan. L’AEJCI a réussit à mobiliser pour la 8ème édition de sa Cérémonie d’Excellence autour de 1000 étudiants venus des universités membres.

SUY Kahofi

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Article : Côte d’Ivoire : l’importance des femmes dans le processus de réconciliation
Côte d'ivoire
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6 décembre 2012

Côte d’Ivoire : l’importance des femmes dans le processus de réconciliation

Leaders d’opion Ivoiriens lors du Forum National

Peut-on réellement penser un processus de réconciliation en Côte d’Ivoire sans les femmes ? Pour le National Democratic Institut for International Affairs (NDI), il serait utopique de réussir à restaurer la paix sans compter avec les femmes. En effet, elles ont été les premières à mener des actions de paix pour détendre l’atmosphère sociale au lendemain de la crise post-électorale. C’est pour cette raison que le NDI s’est associé à la Commission Dialogue Vérité et Réconciliation (CDVR) pour consacrer un forum national de formation aux femmes ivoiriennes, afin de mieux les outiller pour qu’elles soient des Ambassadrices de paix dans leurs communautés du pays. Ce forum de 48 heures s’est achevé ce 5 décembre à l’Hôtel TIAMA (Abidjan-Plateau) avec de fortes recommandations.

L’implication des femmes de façon plus active dans le processus de réconciliation national est une recommandation de la résolution 1325 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, qui a été bien reçu par les femmes ivoiriennes après leur engagement sur le terrain pour la paix. « Les femmes se sont engagées depuis la fin de la crise post-électorale pour promouvoir la paix dans leurs différentes régions, villes et localités. Je pense qu’il faut aujourd’hui accorder plus de place aux femmes dans le processus de réconciliation nationale car à l’origine elles n’ont pas attendu qu’on leur reconnaisse cet engagement pour faire un plaidoyer pour la paix. Les femmes symbolisent la vie et elles entendent se mobiliser pour protéger la vie en Côte d’Ivoire » souligne Nathalie Koné du Centre Féminin pour la Démocratie et les Droits Humains en Côte d’Ivoire.

Les bases de la mobilisation étant jetées par les femmes elles-mêmes, le NDI estime qu’il faut donner d’avantage d’outils aux femmes, d’où l’organisation de ce Forum National. Le docteur Charles Yahovi Djrékpo, directeur-résident du NDI pour la Côte d’Ivoire, fait un plaidoyer en ce sens : « En Côte d’Ivoire, lorsque les hommes étaient mis en prison par le pouvoir colonial, ce sont les femmes qui ont marché sur la prison pour infléchir cette tendance. Les femmes ne demandent qu’une seule chose, c’est que les décideurs à tous les niveaux les impliquent d’avantage dans les processus de décision ». Il soutient également qu’une telle implication des femmes dans les mécanismes de décision est une bonne chose pour la Côte d’Ivoire, la sous-région et l’Afrique qui bien trop souvent paye un lourd tribut à la guerre.

Des recommandations du Forum National

Selon Caroline Hubbard chargé du programme senior pour l’implication des femmes en politique, il serait prétentieux pour le NDI de vouloir décortiquer en deux jours la problématique de l’implication des femmes dans le processus de paix et de réconciliation. Néanmoins, ce Forum est voulu comme une plate forme de rencontre et d’apprentissage pour rapprocher les femmes et les amener à travailler ensemble. Cette stratégie du NDI s’avère payante au regard des recommandations faites par les femmes à la CDVR, à l’Assemblée Nationale, au Gouvernement, aux chefs traditionnels et religieux. Le Forum recommande entre autre qu’une loi sur la parité au niveau des postes de décision soit prise, que les femmes leaders d’opinion et des OSC soient formées et qu’elles reçoivent les moyens nécessaire dans l’exécution de leurs activités pour la paix et la réconciliation.

Il s’agit également d’encourager l’implication des médias publics dans le processus de réconciliation nationale soutenu par un engagement politique véritable et de mettre sur pied des mécanismes pour écouter les victimes et leur rendre justice en procédant à la réparation des dommages subis. Pour le Président Charles Konan Banny de la Commission Dialogue Vérité et Réconciliation, l’engagement des femmes dans le processus de réconciliation n’est plus à plaider. Il s’agit désormais de mieux les impliquer dans tous les mécanismes de prise de décision par la promotion du genre dans les instances de prise de décision. Femmes comme égales partenaires dans le processus de paix et de réconciliation, une campagne du NDI qui s’appui sur toutes les femmes sans exclusion pour la cause de la réconciliation.

SUY Kahofi

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Article : Revue de la semaine du 26 novembre au 1er décembre 2012
WEEK END REVIEW
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1 décembre 2012

Revue de la semaine du 26 novembre au 1er décembre 2012

Première visite d’Etat du Président Alassane Ouattara dans les régions nord

La semaine du 26 novembre au 1er décembre a été marquée par la première visite d’Etat du Président Alassane Ouattara dans les régions nord de la Côte d’Ivoire. Bondoukou, Bouna, Doropo, Téïni, Nassian, Sandégué…le Président Alassane Ouattara au cœur du pays profond barre à sa une le quotidien Fraternité Matin  qui revient sur les détails de la visite de travail du Président Ivoirien dans la région du zanzan. Malgré le fait que certains bâtiments administratifs aient pris un bon bain de peinture, les difficultés de la région ne sauraient être voilé par le faste d’un jour souligne Soir Info. En effet le nord Ivoirien est la zone la moins développée de la Côte d’Ivoire avec des problèmes structurels comme le manque de route, d’eau potable pour plusieurs villes et village sans oublier l’absence d’électricité ou de centre de santé. Face à toutes ces difficultés Alassane Ouattara a fait une promesse aux populations locales et je cite : « je rattraperais votre retard » souligne Le Patriote. Une visite qui a suscité beaucoup d’espoir selon Le Quotidien d’Abidjan dont l’analyse tranche d’avec la réaction du quotidien Notre Voie. Et ce dernier confrère de titrer : Alassane Ouattara est dans le zanzan avec son chapelé de promesse, encore et toujours des promesses ! Bonne note à mettre à l’actif des Casques Bleus de l’ONUCI et des FRCI, la visite de travail du Chef de l’Etat s’est passée sans heurts soutient Nord-Sud quotidien. Le deuxième titre largement commenté cette semaine est la polémique autour du potentiel départ de Simon Gbagbo pour La Haye. Le régime du président Alassane Ouattara fait, en ce moment, l’objet d’une pression tous azimuts des Organisations internationales notamment des plus puissantes ONG de défense de droits de l’Homme dans le monde nous confie L’Eléphant déchaîné. Après Amnesty International, qui a réclamé le transfèrement de Simone Gbagbo à la Cour pénale internationale (CPI), ainsi que des responsables du camp Ouattara sur qui pèsent de lourds soupçons de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité perpétrés durant la crise postélectorale de décembre 2012 à mai 2011, c’est au tour de International Crisis Group (ICG) de faire chorus pour dénoncer une justice « partisane, obstacle à la réconciliation » en Côte d’Ivoire écrit L’Inter. L’Expression rassure, l’affaire des mandats de la CPI contre les auteurs présumés de crimes graves commis pendant la crise postélectorale est loin d’être close. Selon des sources proches du dossier, la Cour pénale internationale (CPI) va lancer d’autres mandats d’arrêt dans les mois qui suivent. Sur la question du transfèrement de Simone Gbagbo vers la CPI, Soir Info donne la parole à Daniel Bony l’une des dames de fer de l’opposition Ivoirienne. Dans une interview que le confrère qualifie d’exclusive, Daniel Bony Claverie estime et je cite qu’on « ne peut pas parler de réconciliation national et envoyer Simone Gbagbo à La Haye ». C’est dans cet ordre des choses que des partis politiques ivoiriens recommandent une loi d’amnistie pour aider à la réconciliation et à la paix indique Notre Voie. La question des droits de l’homme préoccupe encore et toujours les Nations Unies. C’est la raison pour laquelle le sous-secrétaire général de l’ONU chargé des Droits de l’homme, Ivan Simonovic, a séjourné en Côte d’Ivoire pour évaluer la situation des Droits de l’homme en échangeant avec le gouvernement, les organisations de la société civiles et les autorités locales soutient L’Intelligent d’Abidjan. Etape clé de cette visite le tête-à-tête avec le FPI et le RHDP souligne Le Nouveau Réveil qui cite le professeur Salif N’diagne sur sa vision du dialogue direct et de la justice. Quant à Raymond N’doly au nom du FPI il parle plutôt de l’aide que l’ONU pourrait apporter à la Côte d’Ivoire dans le monitoring des questions liées aux droits de l’homme. Toujours au chapitre des droits de l’homme, le gouvernement ivoirien dément tout cas de torture dans ces prisons nous apprend Fraternité Matin. Paul Koffi Koffi le ministre Ivoirien délégué à la défense et son homologue des droits de l’homme Coulibaly Gnénéman ont fait le tour des prisons Ivoiriennes. Selon Le Nouveau Réveil les ministres Ivoiriens ont pu établir toute la vérité autour des rapports d’AMNESTY et de Human Right Watch. La série des procès liés à la crise postélectorale, pour ce qui est des exactions commises par les militaires pro-Gbagbo se poursuit nous apprend Le Patriote. Ainsi, 3 militaires pro-Gbagbo étaient devant le juge cette semaine pour avoir assassiné un soldat de l’ONUCI. Les autres procès auront lieu tout au long de ce mois de décembre rassure Ange Kessi, le procureur militaire. A la semaine prochaine !

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Article : Le NDI forme les recruteurs des candidats des partis politiques
Côte d'ivoire
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30 novembre 2012

Le NDI forme les recruteurs des candidats des partis politiques

Photo de famille après la formation

Un séminaire de formation à l’intention des recruteurs des candidats des partis politiques a eu lieu du 26 au 29 novembre 2012 à l’Hôtel IBIS Abidjan-Plateau. Il s’agit d’une initiative du NDI, le National Democratic Institut qui vient ainsi de former les recruteurs des candidats aux élections locales de 2013 en insistant sur la notion de la promotion du genre. Selon Docteur Charles Yahovi Djrékpo Directeur résident du National Democratic Institut, ce séminaire s’inscrit dans la droite ligne de la formation du 24 octobre sur la nécessité pour les partis politiques Ivoiriens de promouvoir les femmes aux postes électifs. « Nous militons pour qu’il y ait un nombre important de femmes en politique. Mais ces femmes si nous avons la chance de les repérer, il faut que celles-ci puissent avoir le maximum de chance de réussir. Il faut donc qu’elles puissent mener une campagne tambour battant bien réussie et surtout bien organisée. C’est donc pour véritablement outiller les partis politiques que nous avons organisé ce séminaire ». Le séminaire de formation en lui-même a été organisé en deux phases distinctes. La première a été consacrée aux partis de la mouvance du RHDP et la seconde aux partis de l’opposition. Les recruteurs issus de différents partis politiques ivoiriens ont répondu favorablement à l’appel du NDI. Ils apprécient dans l’ensemble cette initiative qui vise à promouvoir la gente féminine au sein des organisations politiques.

Sur le bilan fait par les séminaristes, Madame Wanébo Christine secrétaire national chargé de la promotion des femmes au RPCI souligne que « ce séminaire est bienvenu et permettra de mieux former les futures candidats qui iront représenter leurs partis politiques lors des prochaines municipales et régionales ». Elle estime que les femmes ont un rôle très important à jouer dans la gestion de la chose publique notamment au plan communautaire. Aussi elle soutient que son parti va s’atteler à recruter et surtout bien former des femmes qui auront leurs mots à dire lors des réunions des conseils municipaux et régionaux. Ce sentiment d’optimisme et de promotion du genre est aussi affiché à l’UDCY. Selon CEKOI Emmanuel membre de cette formation politique, « l’UDCY s’est engagé dans une politique de valorisation des femmes soutenue en plus haut lieu par le Président Mel Théodore. La formation initiée par le NDI sera vulgarisée auprès des militantes de l’UDCY et permettra d’avoir des candidates capables de rivaliser avec les hommes ! ». Le NDI vient de semer une graine et pour Mme Dao Gabala, leader féminine Ivoirienne et formatrice les partis politiques doivent véritablement s’engager pour la promotion de l’équilibre des genres dans leurs différentes formations. « Il est vrai que nous voulons des femmes candidates mais il y a des femmes qui n’osent pas et pourtant nous savons que dans les partis politiques il y a des femmes qui sont véritablement compétentes ! Il s’agit donc de les coacher, de les former, de les informer et surtout de les amener à comprendre que ce n’est pas par effet de mode qu’elles doivent s’engager en politique. Les leaders politiques doivent également comprendre que la promotion du genre est importante pour leurs partis et pour la communauté elle-même ». Avec un nombre plus important de femmes dans la gestion de nos cités certains problèmes sociaux trouveront plus aisément une solution. Le National Democratic Institut s’inscrit dans cette logique et en attendant les élections locales de 2013 il s’engage à former les partis politiques sur les questions d’équilibre du genre, de la promotion des valeurs démocratiques et de l’organisation pratique des scrutins électoraux.

SUY Kahofi

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Article : 20 ans de TV5 Afrique, les Ivoiriens en parlent !
NTIC & Hi tech!
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27 novembre 2012

20 ans de TV5 Afrique, les Ivoiriens en parlent !

20ème anniversaire de TV 5 Afrique

Voici 20 ans que le signal Afrique de la Chaîne Francophone TV5 fait partie de la vie de nombreux Ivoiriens. Chaque jour ils sont nombreux à choisir cette chaîne pour des raisons diverses mais la principale reste l’information et le divertissement bien africain qui rapproche les téléspectateurs de la télévision. Le 20ème anniversaire de TV5 Afrique est donc un évènement qui intéresse les Ivoiriens. Certains ont eu la chance de voir cette chaîne naître, grandir et s’adapter aux mutations technologiques. D’autres ont eu la chance de la découvrir et de s’habituer à elle ! « 20 ans déjà ! J’étais loin de m’imaginer que le temps passait aussi vite. Je ne pourrais pas dire que je suis un témoin de la naissance de cette chaine, je pourrais juste dire que je suis un fidèle de la chaîne à cause de son excellent programme notamment les films africains qui sont programmés » nous explique Coulibaly Issa un jeune étudiant. Le jeune homme dit aimer « la politique de valorisation de l’art cinématographique africain mis en place par les responsables de TV5 Afrique ». Le Cinéma sur TV5 Afrique Dame ADOU Hélène l’adore également ! « J’aime beaucoup les fictions africaines surtout ceux réalisés par les burkinabés et les ivoiriens. J’ai mon petit programme sous la main et je sais exactement quand les épisodes de DOU (la famille) sont diffusés, ceux de Class’A, L’avocat des causes perdues…Quand vous regardez TV5 Afrique c’est comme si vous étiez en train de regarder une chaîne nationale africaine mais avec un programme plus élaboré. Vous sentez vraiment l’Afrique au quotidien sur cette chaîne » soutient la mère de famille.

TV5 Afrique n’est pas seulement appréciée pour son programme de divertissement. Il y a ceux qui préfèrent l’information et les magazines. « Contrairement à des chaînes françaises qui font preuve de partialité dans le traitement de l’information touchant à l’Afrique, TV5 Afrique peut être fière de sa neutralité. L’information est objective et il n’y a pas cette volonté macabre de toujours montrer l’Afrique sous le mauvais angle. Les initiatives cultures, économiques et politiques qui font la fierté de notre continent sont mis en lumière et moi j’apprécie cela » affirme avec conviction Mr Kouakou Aristide un enseignant. A côté des rendez-vous de l’information notamment le Journal Afrique, Mr Kouakou Aristide fait parti de la famille des téléspectateurs qui sont passionnés par les documentaires et les magazines. Mémel Jean, un jeune électro-mécanicien suit TV5 Afrique pour les mêmes raisons. « Je suis avec beaucoup d’intérêt des magazines comme Temps Présent, Le Point, Envoyé Spécial…Ils sont bien structurés et très instructifs. Pour moi c’est surtout ça la télé : beaucoup d’informations et très peu de place pour les émissions sans véritable contenu ». A côté des cinéphiles, des amoureux des documentaires et des magazines figurent également la branche des férus des émissions consacrés à l’art, au sport, au spectacle, à la musique et à la mode africaine. « Je dirais que c’est une chaîne complète, un lien avec l’Afrique et le reste du monde. Toujours au parfum des grands évènements, TV5 Afrique se sont des rendez-vous immanquables pour moi. Je veux parler du Tour de France, des Jeux de la Francophonie, des JO…que je suis depuis une dizaine d’années avec beaucoup de passion » soutient Mr SY cadre dans une institution internationale.

20 ans, c’est largement l’âge de la maturité mais pour de nombreux téléspectateurs TV5 Afrique peut aller encore plus loin et surtout faire mieux. « La chaîne a très peu d’émissions participatives. A part des programmes comme L’Invité, Afrique Presse où des spécialistes parlent ; il n’y a pas d’émissions où les téléspectateurs peuvent intervenir ! Je pense à un programme comme Appel sur l’Actualité de Juan Gomez à RFI. C’est vrai qu’à la télévision les choses sont différentes mais on peut penser à des émissions où la parole est donnée réellement aux téléspectateurs » soutient Tidiane un bijoutier. Pour Guehi Christiane l’esprit du participatif doit se cultiver par la proximité. « Je trouve que la chaîne peut encore se rapprocher des téléspectateurs en initiant des semaines dans les villes africaines. TV5 Afrique le fait pour certains grands évènements comme le Sommet de la Francophonie en RDC mais c’est insuffisant. Il ne faut pas attendre des évènements particuliers pour faire de la décentralisation » estime la jeune femme. Une semaine TV5 Afrique à Bamako, Abidjan, Lomé ou Dakar avec des émissions produites depuis ces villes peut aider à fidéliser les téléspectateurs.

20 ans de passion sont déjà passés, 20 autres années s’annoncent encore plus agréables avec TV5 Afrique via Internet ou le Satellite !

SUY Kahofi

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Auteur·e

L'auteur: Kahofi SUY
Kahofi SUY est journaliste et formateur pour la Fédération Internationale des Journalistes Scientifiques. Il aime bien se définir comme un enfant de la radio. Son expérience s’est faite en grande partie grâce à ce média. Il fait ses premières armes sur les radios de proximité ivoiriennes puis décide de passer à une vitesse supérieure. Après une expérience enrichissante à SUD Fm, la première radio privée du Sénégal, il a passé 5 ans à la West Africa Democracy Radio, la première radio d’information continue pour l’Afrique de l’Ouest. Il découvre fin 2009 l’univers des blogs et de la presse en ligne grâce au Projet Avenue225. Très vite, il prend goût à l’écriture web et rejoint le projet Mondoblog où il anime un blog d’actualité sur la Côte d’Ivoire. NB : Ce que je dis sur ce blog n'engage aucun des médias avec lesquels je collabore.

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