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La côte d'ivoire au jour le jour!
Article : La journée de Martin Luther King célébrée en lecture
Côte d'ivoire
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1 février 2013

La journée de Martin Luther King célébrée en lecture

President Lyndon B. Johnson and Rev. Dr. Martin Luther King, Jr. meet at the White House, 1966 (Public Domain, Wikimedia Commons)
President Lyndon B. Johnson and Rev. Dr. Martin Luther King, Jr. meet at the White House, 1966 (Public Domain, Wikimedia Commons)

Les amoureux du livre se sont retrouvés ce 31 janvier au Centre Culturel Américain situé à Abidjan Riviera-Golf pour parcourir les pages du livre du mois, « Je fais un rêve » du Pasteur Martin Luther King Jr. L’ouvrage a été parcouru pour rendre hommage à celui qui s’est illustré dans le combat pour l’émancipation des noirs, mais de façon plus général des couches américaines les plus défavorisées.

Grâce à deux exposés, les participants ont pu échanger pendant près de deux heures sur le combat du jeune pasteur baptiste. « Le Triomphe de la non violence«  présenté par Mme Kragbé Dah Huguette et « La radicalisation du mouvement de Martin Luther King« , un exposé de Mr Kuyo Landry, ont jeté les bases des échanges. On retiendra de ces deux présentations que quand bien même le Pasteur Martin Luther King Jr. était apôtre de la non-violence comme le Mahatma Gandhi, il a été obligé de durcir son mouvement de protestation pour se faire entendre. Les raisons de cette radicalisation étaient bien évidemment la grande concurrence idéologique inter-communautaire avec d’autres leaders noirs (comme Malcom X par exemple), la guerre du Viêt-Nam avec l’engagement du Gouvernement américain dans le conflit à coup de centaines de millions de dollar et la montée de la violence comme mode de contestation. Le Pasteur Martin Luther King Jr., en 13 ans de combat non-violent, a marqué l’histoire de la lutte pour l’égalité des droits aux Etats-Unis et dans le monde. Son héritage, marqué par un Nobel pour la Paix en 1964, doit inspirer les Ivoiriens, selon les participants au programme du livre du mois.

Le livre du mois

Le programme du livre du mois est une plate-forme d’échanges et de discussions. Convaincu que la réflexion précède l’action, le Centre de Documentation et d’Information de l’Ambassade des Etats Unis propose aux férus du livre, onze thèmes de réflexion susceptibles d’influencer individuellement ou collectivement les participants. C’est dans cet ordre d’idée que l’œuvre « Je fais un rêve » du Pasteur Martin Luther King Jr. a été choisie pour porter la réflexion sur le principe de la non-violence.

« I have a dream… » Cette phrase lancée le 28 août 1963 par le Pasteur Martin Luther King Jr. demeure à jamais le cri de ralliement de ceux qui luttent contre toutes les formes de racismes. On l’appelait l’homme de rêve et on a voulu tuer le rêve en 1968. Mais quarante ans plus tard, le rêve court toujours. Le Pasteur Martin Luther King Jr. est aujourd’hui le recours et la voix des luttes du XXIème siècle pour un monde plus fraternel. Voici dix textes essentiels, parmi les plus beaux, du pasteur noir, dont son célèbre discours : I have a dream, qui mérite de figurer parmi les grands classiques de la littérature américaine moderne et son discours d’acceptation du prix Nobel de la Paix en 1964. Pour les férus des pages pleines retrouvez l’œuvre « Je fais un rêve » de Martin Luther King Jr. aux éditions Nouveaux Horizons, un héritage de paix en 255 pages.

SUY Kahofi

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Article : Mali/Crise Humanitaire : PLAN International interpelle !
AFRIQUE
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30 janvier 2013

Mali/Crise Humanitaire : PLAN International interpelle !

Enfants Maliens réfugiers au Burkina Faso
Enfants Maliens réfugiers au Burkina Faso

Malgré le difficile accès aux zones directement touchées par les combats notamment la ligne de front, PLAN continue de déployer ses équipes en soutien aux déplacés qui désertent le nord-mali pour le sud du pays ou les pays limitrophes. L’organisation fondée depuis plus de 75 ans est l’une des plus anciennes et des plus grandes organisations de développement centrée sur l’enfant dans le monde ! Elle est opérationnelle dans 50 pays en voie de développement à travers l’Afrique (24 pays), l’Asie et les Amériques. PLAN s’investi dans la promotion des droits de l’enfant et contribue à sortir des millions d’enfants de la pauvreté. C’est bien ce leitmotiv, cette mission première qui l’oblige à être en ligne de front des ONG activent au Mali car le conflit qui secoue ce pays de la CEDEAO touche en premier les enfants et leur mères. PLAN a commencé ses activités-terrains au Mali depuis 1976 et elle apporte une assistance d’urgence liée à la crise depuis le début du conflit au Mali (2012). C’est donc en connaissance de cause que PLAN tire sur la sonnette d’alarme et met en garde l’opinion internationale : le Mali est proche d’une crise humanitaire majeure.

Des dizaines de milliers de personnes déplacées ainsi que celles toujours présentes dans les zones de conflit sont laissées en rade. En plus, le conflit empêche les agriculteurs de faire les semis pour la récolte de 2013, et il est à craindre que près de deux millions (2.000.000) de personnes soient affectées par une crise alimentaire cette année. Selon les Nations Unies, depuis que les combats ont commencé le 10 janvier 2013, environ 10.000 personnes ont fui. Près de 376.000 personnes ont été déplacées vers l’intérieur depuis le début de la crise en Mars 2012. A ce total, s’ajoute près d’un quart de million de personnes déplacées internes et d’autres réfugiées dans les pays voisins comme le Niger et le Burkina Faso. Alors que les combats continuent, les agences humanitaires s’attendent à voir le nombre de déplacées internes atteindre près des trois quarts du million durant les mois à venir. « Les personnes déplacées récemment ont besoin de presque tout. Elles ont besoin de nourriture, d’abris, d’eau, d’assainissement et de soutien psychologique. Nous avons besoin de financements conséquents pour être en mesure d’élargir notre réponse au fur et à mesure que le nombre de ces personnes déplacées augmente » nous explique Anthonin Ngarukiye, Responsable de la réponse d’urgence PLAN Mali. Face à cette situation de plus en plus critique, PLAN apporte une réponse humanitaire d’urgence aux besoins des déplacées interne au Mali. Il s’agit principalement de la distribution de vivres et non-vivres à travers les « kits dignité ». Ce kit de base est composé d’articles divers tels que des serviettes, des brosses à dents, du dentifrice, des chaussures en caoutchouc, des comprimés de paracétamol et des moustiquaires. PLAN apporte également un soutien psychologique, une protection et des services éducatifs de base aux enfants affectés par le conflit. Au-delà de la réponse humanitaire immédiate, il faut penser au long terme. Le conflit du nord-mali aura un impact lourd de conséquence sur la production agricole et la disponibilité des denrées sur le marché. Les agriculteurs commencent généralement à préparer leurs champs en Février mais dans le contexte actuel beaucoup d’entre eux ne sont pas en mesure de travailler ! Avant le début de l’action militaire (10 Janvier 2013), plus de deux millions de personnes étaient à risque d’insécurité alimentaire au Mali en particulier dans le Nord. On estime que plus de 660.000 enfants sont exposés à des risques de malnutrition aigüe et environ 1,5 millions de personnes sont à risque d’épidémies dues à un accès limité à l’eau et aux installations sanitaires dans le Nord !

Il faut impérativement se focaliser sur la réponse humanitaire au Mali car selon Dr Unni Krishnan, Directeur de la préparation et de la réponse aux urgences au PLAN « chaque minute compte dans la réponse à la crise humanitaire au Mali ». En effet, les personnes déplacées, en particulier les enfants, sont touchés à la fois physiquement et psychologiquement. Il faut donc prévoir une politique de secours émotionnels et des activités récréatives pour les enfants en accompagnement des mesures de distribution d’eau et de nourriture. Pour répondre efficacement aux besoins des populations à risque dans les six prochains mois, PLAN estime ses besoins à 3,2 millions de dollars US.

SUY Kahofi (source PLAN International – PLAN Mali)

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Article : Revue de la Presse Ivoirienne du 14 au 19 janvier 2013
WEEK END REVIEW
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20 janvier 2013

Revue de la Presse Ivoirienne du 14 au 19 janvier 2013

Les soldats français ont précédé ceux de la CEDEAO
Les soldats français ont précédé ceux de la CEDEAO

Cette semaine les journaux sont largement revenus sur l’arrestation de Charles Blé Goudé le leader de la Galaxie Patriotique pro-gbagbo au Ghana. En exile depuis près de deux ans écrit Fraternité Matin, Blé Goudé arrêté ce jeudi 17 janvier au Ghana par INTERPOL. Comment a-t-il été arrêté ? Le Patriote se propose de répondre à cette question et le confrère précise dans son analyse que ses proches craignent qu’il soit transféré à La Haye. En bonus, le journal nous offre le parcours du plus célèbre des activistes pro-gbagbo sous forme de biographie. Blé Goudé en route pour Abidjan ou La Haye se demande Le Nouveau Réveil quand L’intelligent d’Abidjan nous présente ce que Blé Goudé risque face à la justice. Chez les bleus l’analyse est différente. Charles Blé Goudé échappe à un enlèvement titre Le Temps qui précise, la police ghanéenne déjoue le complot. En difficulté Ouattara distrait l’opinion ! Même son de cloche dans les colonnes du Nouveau Courrier qui souligne : Blé Goudé échappe à Alassane Ouattara. Les journaux Ivoiriens sont revenus sur la visite de travail que le Président Alassane Ouattara a entrepris en Allemagne. Pour la chancelière allemande Engela Merkel le Président Alassane Ouattara est un gage d’assurance et de confiance pour les investisseurs allemands écrit Fraternité Matin. Le quotidien pro-gouvernemental affiche en manchette un extrait des propos de la chancelière allemande Engela Merkel qui s’adressait au Chef de l’Etat Ivoirien en ces termes et je cite : « vous constituez la confiance que nous attendions ». L’autre volet des échanges entre la chancelière allemande Engela Merkel et le Président Alassane Ouattara relayé largement par la presse Ivoirienne est la crise malienne. Sujet incontournable puisse que Berlin analyse l’aide qu’il pourrait apporter aux troupes engagées sur le terrain. Le Président en exercice de la CEDEAO s’est donc fait le porte-parole de son organisation. Selon Le Patriote et L’Intelligent d’Abidjan Ouattara a obtenu deux avions de type Transal pour le compte de la CEDEAO avec Merkel. Ces deux avions si l’on s’en tient aux analyse de nos confrères permettront le transport des troupes des capitales ouest-africaines vers Bamako et Nord-Sud quotidien de conclure Ouattara convint Merkel ! Toujours sur ce sujet et comme pour prendre le contre pied de ces journaux Le Quotidien d’Abidjan affiche : énième voyage du Chef de l’Etat, maigre moisson pour Magelan. Le confrère souligne que les déclarations tapageuses du Chef de l’Etat Ivoirien après ses nombreuses visites sont absentes pour son périple allemand. Ouattara n’a pas encore annoncé combien de milliards les allemands lui ont remis ! Laissons la diplomatie pour ouvrir le chapitre de la politique intérieur notamment le chapitre des élections locales. Les journaux dans leur ensemble continuent de relayer l’interview que Miaka Ouréto, le président par intérim du Front Populaire Ivoirien de Laurent Gbagbo, a accordée à la radio de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire. Municipales et régionales le FPI propose 2014 affiche Soir Info qui accorde la parole à Youssouf Fofana du RDR, le Rassemblement Des Républicains d’Alassane Ouattara qui déclare et je cite : « il ne faut pas rêver ». Dans la même logique Le Jour Plus écrit : demande de report des élections en 2014, le Front Populaire Ivoirien veut entraîner les Ivoiriens dans ses rêves. Justice, Laurent Akoun le procès encore reporté affiche Notre Voie. Pour savoir quand s’ouvrira le débat judicaire autour du dossier Laurent Akoun, prenons rendez-vous dans les colonnes du quotidien Le Temps qui nous fait savoir que c’est seulement à partir du 30 janvier 2013 que ce proche de Laurent Gbagbo et homme influent du FPI sera situé sur son sort. Sur les raisons de ce report les lecteurs trouveront matière à cogiter dans les pages de L’Intelligent d’Abidjan. Toujours au chapitre judiciaire Soir Info nous apprend que Koné Katinan un autre pro-gbagbo sera face au juge ghanéen d’ici la fin de ce moi. Parlons foot pour finir, après un moment de préparation physique à Abu-Dhabi les éléphants de Côte d’Ivoire débarquent à Rustenburg s’exclame le quotidien L’Inter !

A la semaine Prochaine.

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Article : Charles Blé Goudé arrêté au Ghana !
Nouvelles du pays
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18 janvier 2013

Charles Blé Goudé arrêté au Ghana !

Blé Goudé, le "général de la rue" !
Blé Goudé, le « général de la rue » !

Il était recherché par les Autorités Ivoiriennes depuis plus d’un an et durant cette période il s’est taillée une réputation d’imprenable. Charles Blé Goudé le charismatique leader de la Galaxie Patriotique a finalement été pris plus près de son pays que prévu. L’ancien ministre de la jeunesse du dernier gouvernement Gbagbo depuis l’exil aimait bien se faire entendre sur les antennes de RFI. Se montrant insolant quand il le voulait, il savait faire de chacune de ses sorties un moment très suivi par les Ivoiriens. Malheureusement pour lui et ses fans, sa cavale s’achève ! Une Information tombée à Abidjan comme une petite blague mais très vite confirmée par certains proches de la bannière bleue. C’est un coup dur pour la refondation car la tête du régime qui a dirigé d’une main de fer la Côte d’Ivoire est désormais décapitée. Gbagbo à la CPI, la sainte mère Simone en prison et pas encore située sur son avenir (CPI) et désormais le fils est aux mains de la Police !

Quelle destination après le Ghana ?

La question que certains Ivoiriens se posent est simplement où Charles Blé Goudé sera détenu ? Quand bien même il ne soit pas apprécié par une frange de la population, rares sont ceux qui lui souhaite de finir dans les goulags de la « SOLUTION ». « Ce n’est pas moi qui le dis, c’est Amnesty International qui a souligné que les bagnes du Président Alassane Ouattara sont des mouroirs pour les détenus ! Si Blé Goudé est extradé il sera torturé et même tué si l’on n’y prend garde » affirme Abel K. un magasinier de Yopougon. Le jeune homme au-delà de cette mise en garde estime que c’est encore et toujours la politique de la justice des vainqueurs sur les vaincus. « C’est avec tristesse que j’ai appris son arrestation depuis le Ghana. C’est la preuve que le Gouvernement d’Alassane Ouattara ne parle de réconciliation que pour attirer les capitaux des bailleurs de fond. Je fustige cette attitude qui consiste à mettre les Ivoiriens sur écoute, à les pister, à violer leur intimité même au-delà de nos frontières ! C’est malheureux que nous soyons réduit à vivre dans un pays avec un Gouvernement aussi peu soucieux des droits de l’homme » nous explique Germain N. un enseignant. Pour T. Eric le débat sur l’extradition de Charles Blé Goudé n’a pas lieu d’être. « Il ne faut pas aller vite en besogne : nous devons savoir au-delà des Autorités Ivoiriennes qui veut « la tête » de Blé Goudé. Une fois situé, on saura quel sera son sort. Et même si les Autorités Ivoiriennes le réclament c’est leur droit ». Sur le dossier Blé Goudé, rares sont les Ivoiriens qui se prononcent sans regarder dans le rétroviseur. « C’est bien ce mec qui faisait descendre les enfants des autres dans la rue pour ce faire massacrer depuis 2002. C’est le même qui envoyait des enfants être des boucliers humains autour des T 40 de Gbagbo. C’est encore lui qui a souligné qu’on lui passerait sur le corps pour prendre Gbagbo. Aujourd’hui aux arrêts, il comprendra qu’il est dans le couloir de la justice et qu’il paiera pour tous ces morts » affirme Bamba I. responsable marketing d’une entreprise d’impression.

Blé Goudé : l’adulé…le contesté…le mal-aimé ?

Charles Blé Goudé n’a pas toujours été un enfant de cœur ! L’ancien patron de la FESCI (Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire) s’est taillé une réputation d’homme cruel sous le manteau de général de la rue. On retiendra de lui l’introduction de la machette comme mode de dialogue à l’école et une quasi-militarisation d’un syndicat étudiant. Il n’a jamais accepté de reconnaître son implication dans la mort de plusieurs de ses compagnons indésirables au sein de la FESCI. Sous son règne, le syndicat étudiant se radicalise et sombre définitivement dans la violence. Les leaders des sections, comme dans l’armée son désigné par le mot « Général » et traité comme tels. Ces « Généraux » avaient droit de vie ou de mort sur n’importe quel étudiant ! C’est d’ailleurs à partir de la FESCI qu’il recrute les futurs dirigeants des organisations pro-gbagbo qu’il monte de toute pièce et à travers lesquelles il pompe des centaines de million au prétexte d’un l’élan patriotique pour soutenir la Nation. Jusqu’à la fin Charles Blé Goudé aura eu un seul ennemi : La France ! Auteur du coup d’Etat manqué de 2002, la France, selon le « Général » de la rue a été toujours le mal de la Côte d’Ivoire, la mère de toute la crise que la Côte d’Ivoire a vécu. D’ailleurs ses loups-garous réunis au sein du GPP se sont fait fort de s’attaquer aux ressortissants français vivants en Côte d’Ivoire lors des évènements de 2006. Pour de nombreux Ivoiriens, Gbagbo ne fut pas un mauvais Président : son entourage l’aura conduit à sa perte ! Les véritables auteurs de la crise sont d’un côté Simone Gbagbo dont la soif de pouvoir n’est plus un secret pour personne et Charles Blé Goudé qui se voyait finir ses jours dans les rouages du pouvoir. « Se serait justice qu’il paye pour toutes ses personnes qu’il a fait tuer et que le Ghana ne s’amuse pas jouer des muscles dans sa demande d’extradition » conclu Brou Sosthène.

SUY Kahofi

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Article : Transport : Bras de fer entre l’armée et les chargeurs sous fond de racket
Non classé
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17 janvier 2013

Transport : Bras de fer entre l’armée et les chargeurs sous fond de racket

Les gnamboros sont-ils la ''peste'' du bitume?
Les gnamboros sont-ils la  »peste » du bitume?

Nouveau bras de fer entre les autorités militaires (BASA) et les chargeurs abidjanais appelés communément gnamboro. Ces derniers accusés d’être les perturbateurs du transport inter-urbain à Abidjan refusent de quitter le bitume et dénoncent une grosse manœuvre d’intimidation et de sabotage de leur organisation. Ils estiment être victimes d’un réseau de racket qui gravite autour du Commandant KONE Zakaria. En effet le deuxième responsable du BASA vient de décider d’une mesure d’arrêt des activités de ces individus sur les routes de la capitale Ivoirienne. Une décision saluée en cœur par les chauffeurs de taxi communaux wôrô-wôrô et ceux des mini-cars (gbaka) qui estiment que les gnamboros sont à l’origine de la désorganisation du transport à Abidjan. « Je suis d’accord avec le Commandant KONE Zakaria : que les gnamboros dégagent on n’a pas besoin d’eux ! Ils nous empêchent de travailler, ils brutalisent les chauffeurs et les apprentis pour 100 f ou 200 f. Qu’ils dégagent et nous même nous allons organiser le transport à Abidjan » soutient Coulibaly un chauffeur de gbaka. « Le Président Alassane Ouattara a demandé aux syndicats du transport de s’organiser en six mois chose qu’ils n’ont pas pu faire. C’est à cause d’eux que les gnamboros sont encore là ! Gnamboros, syndicats malhonnêtes…nous ne voulons plus d’eux ! Que la police militaire les chassent de la rue pour qu’on puisse chaque soir rentrer avec une recette plus consistante » déclare pour sa part Ousmane un autre chauffeur.

Au-delà des chauffeurs se sont les propriétaires des taxis communaux et de mini-cars qui sont également satisfaits. Ils estiment qu’une part non-négligeable de leurs recettes finit dans la poche des jeunes chargeurs qui en plus n’ont aucun respect pour les chauffeurs et leurs apprentis car ces derniers sont souvent victimes de violence orchestrée par les gnamboro. José Gnoléba un propriétaire de véhicules de transport en commun ne cache pas sa satisfaction. « Les débarquer serait un grand bien pour le transport en Côte d’Ivoire ! Tenez-vous bien ces jeunes se retrouvent chaque jour avec au bas mot avec 200.000 voir 500.000, une somme que les propriétaires des véhicules n’arrivent même pas à avoir. Nous voulons entrer dans nos fonds et l’Etat doit nous aider ».

Pour quelques membres des syndicats des chargeurs la décision du commandant KONE Zakaria part d’un refus des gnamboros de lui verser un pécule journalier pour lui et ses hommes. Ce pécule représente une forme de racket officialisé que les syndicats des chargeurs ne semblent plus vouloir accepter. Sur les origines du clash, écoutons les explications de K. Oumar interrogé au carrefour de la Riviera 2. « Depuis que KONE Zakaria est arrivé tout ce qu’il demande on lui donne. Chaque soir il est « rationné » ! Si aujourd’hui il nous envoie ses hommes pour nous mater c’est simplement parce que les chargeurs ne veulent plus de ce système de racket. Après la grosse bagarre d’Adjamé ayant entrainé la mort d’un apprenti, le Commandant nous a demandé de venir « causer » avec lui : il nous a dit qu’on allait s’entendre mais personne n’est allé le voir ». Selon Oumar le Commandant ayant essuyé un refus de la part des chargeurs est entré en colère. Un autre chargeur qui a requit l’anonymat confirme cette version des faits et soutient « que le fond du problème c’est cette volonté du Commandant KONE Zakaria de vivre du racket et de faire semblant comme s’il le combattait ! ». Pour Siro, un jeune gnamboro, le Commandant KONE Zakaria au-delà de toute considération doit comprendre tout simplement que de nombreux jeunes Ivoiriens vivent des pièces reçues sur le bitume. Interdire leurs activités serait les replonger dans la délinquance.

SUY Kahofi

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Article : Revue Ivoirienne du 7 au 12 janvier 2013
WEEK END REVIEW
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13 janvier 2013

Revue Ivoirienne du 7 au 12 janvier 2013

Kouadio Ahoussou Jeannot, Ministre d’Etat auprès du Président Ivoirien
Kouadio Ahoussou Jeannot, Ministre d’Etat auprès du Président Ivoirien

La nouvelle semaine d’actualité qui s’achève en Côte d’Ivoire a été marquée par le retour d’un homme politique aux affaires. Il s’agit de l’ancien Premier Ministre Kouadio Ahoussou Jeannot qui revient auprès du Président Ivoirien en qualité de Ministre d’Etat. Qu’on soit de gauche ou de droite cette nomination est diversement interprétée. Si le Nouveau Réveil croit savoir pourquoi Ahoussou Jeannot a été nommé ce 9 janvier, Le Nouveau Courrier estime qu’il s’agit d’une mascarade de nomination. Selon le confrère après avoir humilié publiquement Ahoussou Jeannot, Alassane Ouattara le rappelle sans aucun remord. Notre Voie partage cette analyse sous le titre : retour de Kouadio Ahoussou Jeannot, l’inconséquence du pouvoir !

Loin de la polémique L’Intelligent d’Abidjan se propose de nous parler des nouvelles missions qui seront celles de l’ancien patron de la primature. Si Maître Ahoussou Jeannot est situé sur son sort, il n’en est pas de même pour la CEI qui semble ne plus savoir où donner de la tête dans ce qui serait juste de baptiser le casse-tête des élections locales. Sur la question, c’est Fraternité Matin qui ouvre le bal des analyses avec ce titre : élections municipales 49 dossiers sur 197 et 0 dossier pour les régionales sur les 31 postes à pourvoir. Le quotidien à capitaux publics nous informe que la CEI, la Commission électorale indépendante tourne son regarde vers le Gouvernement Ivoirien qui pourtant a confirmé la date du 24 février 2013 comme celle des municipales et régionales couplées nous indique L’Inter. La CEI dribblé par les candidats affirme un brin ironique Le Patriote quand sur le même sujet Le Nouveau Courrier atteste qu’il s’agit bien d’un camouflé pour le Gouvernement ! Le Nouveau Réveil et L’Expression se demandent en cœur si l’on s’achemine vers un report de ces élections.

Retour sur le drame de la saint sylvestre au Plateau. Vive émotion ce 9 janvier à l’IVOSEP lors de l’enlèvement des corps écrit Nord-sud quotidien qui annonce dans la foulée la somme de 63 millions pour les familles frappées par le deuil. Sur le même sujet Soir Info précise pour sa part que les frais de conservation des corps ont été pris en charge par l’Etat mais souligne que des parents sont en colère. La raison selon Notre Voie c’est que les parents jugent l’aide de l’Etat Ivoirien insignifiant. Malgré les propos rassurant du Chef de l’Etat et la prise en charge des victimes du drame, de nombreuses familles estiment que des zones d’ombre persistent encore.

Une note d’économie pour finir ; hausse des prix du gaz et du carburant des vendeurs profitent déjà de la situation pour faire grimper les prix au détail regrette Soir-Info, L’Expression de son côté se propose de nous expliquer comment les revendeurs abusent des consommateurs.

A la semaine prochaine !

Suy

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Article : Un jour dans l’univers des petits porte-faix d’Abidjan !
Non classé
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12 janvier 2013

Un jour dans l’univers des petits porte-faix d’Abidjan !

Les petits porte-faix d’Abidjan
Les petits porte-faix d’Abidjan

Le travail des enfants est une réalité en Côte d’Ivoire et on en parle généralement dans l’univers de la cacao-culture. Pourtant il existe d’autres domaines d’activité où l’exploitation des enfants semble normale. C’est le cas dans le secteur des porte-faix ou les enfants doivent transporter des charges que les adultes eux-mêmes peinent à soulever !

Abou, Karim, Tioté ou Oumar appartiennent à cette grande famille de petits-porteurs d’Abidjan. On les désigne par le nom de « Tantie Brouette ». Ils ont entre 10 et 17 ans et pour avoir leur pitance alimentaire quotidienne ils doivent porter des charges largement au dessus de leur poids. Équipés d’une simple brouette, c’est péniblement qu’ils font avancer leurs lourdes charges mètre après mètre. Ils doivent accompagner chaque jour des commerçantes ou des ménagères avec leurs courses pour espérer avoir quelques pièces en poche. Certains d’entre eux mènent l’activité pour leur propre compte, d’autres doivent rapporter au père ou à la mère le pécule qui nourrira toute la famille. Karim témoigne :

«Mon père n’aime pas du tout quand je rentre avec une somme insignifiante. Quand je retourne à la maison avec 300 ou 600 f CFA il s’énerve ! Il pense que je viens au marché pour m’amuser or ce n’est pas le cas ».

Pendant que nous échangeons, une commerçante s’approche. Karim sans crier gare s’éloigne de mon micro pour savoir s’il sera choisi pour le transport de quelques sacs de bananes plantains ! Finalement il n’aura pas la chance parce que trop petit ! La commerçante choisira Oumar et Abou pour porter environ… 200 kilogrammes de bananes repartis dans des sacs de 50 kilogrammes. « C’est comme ça » me dit tout triste Karim « souvent tu as la chance et souvent tu n’as rien » ! Pour nos deux amis retenus par la commerçante la tâche ne sera pas facile. A 16 ans à peine, traîner des sacs sur environs 1500 m n’est pas du tout évident. « Ça fatigue, on avance petit à petit » me dit Abou. Pour 100 f CFA le sac nos deux « gladiateurs » se retrouvent avec 400 f pour la « petite » course.

Bien que cette activité de porteur du marché soit pénible elle attire plusieurs gamins à l’image de Diomandé qui depuis un an a quitté l’école dans l’espoir de gagner de l’argent avec sa brouette. Il rêve de réussir et de quitter l’univers des « Tantie Brouette »… mais comment un gamin qui quitte l’école si jeune peut-il espérer le meilleur dans un milieu où le rêve n’existe pratiquement pas ? A cette question Diomandé a une réponse toute faite pour rassurer ou plutôt pour se donner du courage. « Ce qui est sûr avec ce que je gagne j’achète mes vêtements, je mange sans demander à ma maman… » nous dit confiant le gamin.

Si pour Diomandé le rêve est encore flou en ce début de carrière de porte-faix du marché, Sindou D. qui est arrivé dans le milieu il y a environs 5 ans est aujourd’hui propriétaire des brouettes louées par les gamins. Chaque brouette donnée à un enfant lui permet d’empocher 1000 f CFA. « J’ai au moins 50.000 f CFA à la fin de la journée. Je connais pratiquement tous les enfants qui viennent ici louer des brouettes. Ils peuvent partir avec la brouette et revenir payer à la fin de la journée » nous explique le jeune homme. Tous les enfants qui poussent aujourd’hui la brouette sous le soleil d’Abidjan n’auront pas la chance de Sindou D. Faire fortune dans le milieu tient du miracle car le métier de porte-faix n’est une affaire de petits muscles ! Ici, des adultes font porter aux enfants ce qu’ils ne peuvent pas soulever eux-mêmes. Les commerçantes et les ménagères sont les premières à avoir recours aux services des « Tantie Brouette ». Colette nous explique pourquoi elle préfère ces enfants.

« Ils sont moins coûteux que les wôtrô-tiki* ! Ces enfants peuvent accepter des petites sommes comme 200, 100 f même 25 f CFA en fonction des courses. Or, les wôtrô-tiki, si vous ne sortez pas au minimum 500 f, ils ne bougent pas. Le tarif des petits porte-faix nous arrange ».

Ce qui vous arrange madame est condamné par la loi car l’utilisation des enfants de moins de 18 ans pour porter des charges est classé dans la catégorie des travaux dangereux pour les mineurs. Selon Madame Kraidy Sandrine, Directrice de la protection de l’Enfant au Ministère de la famille, de la femme et de l’enfant, les enfants porte-faix sacrifient leurs études au détriment d’un système d’exploitation dont ils sont les victimes. Sur le texte de loi interdisant cette activité, les nouvelles dispositions révisant l’arrêté n°2250 du 14 mars 2005 sont claires. Elles indiquent que l’utilisation des enfants de moins de 18 ans  dans toute activité qui « met leur vie en danger et constitue un frein pour leur épanouissement social, physique et éducatif » est à proscrire. Si pour autant ces textes réaffirment la détermination des autorités Ivoiriennes à lutter contre le travail des enfants, on se demande comment le sort des enfants porte-faix échappe encore au Ministère de la famille, de la femme et de l’enfant ?

wôtrô-tiki*= porte-faix adulte (généralement d’origine malienne ou burkinabé, ils sont de l’ethnie bêlla)

SUY Kahofi

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Article : L’embargo sur le diamant Ivoirien sera-t-il levé ?
Nouvelles du pays
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9 janvier 2013

L’embargo sur le diamant Ivoirien sera-t-il levé ?

Dreaming of diamonds par Swamibu via Flickr, CC
Dreaming of diamonds par Swamibu via Flickr, CC

L’embargo sur le diamant ivoirien sera-t-il levé ? La question mérite d’être posée puisque que les autorités ivoiriennes viennent d’accepter un point de contrôle périodique du processus de Kimberley dans le pays. L’évaluation des capacités du pays dans son programme de lutte contre le trafic illicite des diamants (s’il est positif) devra permettre la levée de l’embargo et une modernisation plus accrue des méthodes d’exploitation minière.

C’est le 15 décembre 2005 que le Conseil de Sécurité des Nations Unies a frappé la Côte d’Ivoire d’un embargo sur son exploitation de diamants. Cette décision faisait suite à une exploitation des mines par les chefs de guerre dans le nord du pays. L’argent issue de ce trafic qui transitait par le Burkina Faso et la Guinée servait à financer les nombreux groupes armés qui régnaient en maître dans le nord-ivoirien.

Malgré la fin de la crise et le retour à l’ordre politique, la Côte d’Ivoire continue d’être sous cet embargo qui l’empêche d’industrialiser sa production de diamants. Les mines sont encore exploitées de façon artisanale= et cette production ne bénéficie qu’à un groupuscule de chercheurs et de trafiquants. L’Etat ivoirien ne tire ainsi aucun profit de tout ses diamants ! C’est pour mettre fin à cette situation que la Côte d’Ivoire se propose d’accueillir fin février 2013 un groupe d’évaluation du Processus de Kimberley. Ce groupe, qui comprendra également des experts des Nations Unies, aura pour mission d’évaluer le pays sur ses progrès réalisés dans la lutte contre le trafic des pierres.

Cette étude permettra aux entreprises qui ont pignon sur rue d’investir en Côte d’Ivoire car contrairement aux idées reçues, les strates kimberlites de la Côte d’Ivoire sont encore fournies en pierres de qualité, malgré une exploitation artisanale qui fait perdre des millions de dollars au pays chaque année. En s’inscrivant dans le processus de Kimberley, la Côte d’Ivoire a accepté un projet de bonne gouvernance minier et entend en tirer profit. La Côte d’Ivoire est donc dans l’attente d’une évaluation qui mettra définitivement fin à toutes les spéculations sur les mouvements des pierres exploitées dans le pays, et autorisera de nouveau une traçabilité du diamant Ivoirien.

SUY Kahofi

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Article : Revue Ivoirienne du 31 décembre 2012 au 5 janvier 2013
WEEK END REVIEW
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5 janvier 2013

Revue Ivoirienne du 31 décembre 2012 au 5 janvier 2013

Drame du Plateau : qui est donc coupable ?
Drame du Plateau : qui est donc coupable ?

L’année 2013 commence avec une note de tristesse. La fête de la lumière a viré à l’obscurité du drame. Le quotidien L’Inter se demande qui est bien le responsable des 63 morts du Plateau ? Pour avoir une réponse à cette question Mamadou Koulibaly l’ancien Président de l’Assemblée Nationale et le Président du parti politique LIDER demande qu’une enquête sérieuse soit diligentée et que les responsables du drame soient sanctionnés. Il s’expliquait dans les colonnes de L’Intelligent d’Abidjan et selon lui le bilan du drame est plus élevé que celui qu’avance pour le moment les autorités Ivoiriennes. Le bilan du gouvernement nous dit L’Expression est de 63 morts et 52 blessés quand le Professeur Mamadou Koulibaly annonce que selon des sources hospitalières le bilan serait plus lourd. Il avance le chiffre probable de 150 morts et plus de 200 blessés. Dans la même veine Le Temps souligne dans ses colonnes que des témoins accusent des éléments des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire pendant que le FPI soutient que le seul coupable est le Ministre Ivoirien Hamed Bakayoko de l’intérieur qui mérite de perdre son poste selon Notre Voie. Concernant cette prise en charge force est de constater que tous les blessés ne sont pas pris en considération par le Centre Hospitalier Universitaire de Cocody : seul les 48 annoncés lors du passage du Président Alassane Ouattara bénéficie effectivement de la gratuité. Sur les responsabilités de ce drame, le Conseil des ministres extraordinaire a accouché d’une souris: personne ne sera viré…du moins pour le moment! Qu’a cela ne tienne, deux blogueurs ont été interpellé pour avoir ventilé des informations sur ce drame nous apprend Le Nouveau Courrier. Malgré ce drame la Côte d’Ivoire vit et pour son Président un avenir radieux et nouveau s’annonce pour le pays. Le Patriote revient longuement sur le discours de nouvel an du Président Ouattara, un discours essentiellement économique où il annonce des investissements plus importants, la fin de certains grands travaux. Réponse du berger à la bergère dans les colonnes du quotidien Le Temps, Kodjo Richard le porte-parole du FPI pense plutôt que l’heure doit être au dialogue, à la promotion d’une justice vraie et à la réconciliation. Ce point de vue est également celui de son parti qui appelle en cette année 2013 le pouvoir à un dialogue franc dans les pages de Fraternité Matin. Le débat de 2013 ne sera pas exclusivement politique : il faudra se battre pour arriver à asseoir une véritable politique de lutte contre la vie chère. En effet l’année commence plutôt mal pour les consommateurs. Super et Gaz : les prix flambent nous indique Nord-sud quotidien qui précise que les usagers sont tiraillés entre surprise et colère. L’Intelligent d’Abidjan et le Nouveau Courrier note que toutes les stations services ont appliqué les nouveaux tarifs depuis ce 2 janvier 2013. Selon Le Mandat, le prix du Super à la pompe passe de 774 f CFA à 792 f CFA, la bouteille de butane B6 passe de 1800 à 2000 et la B12 de 4000 à 5200 f CFA. Une note très peu reluisante sur le cacao Ivoirien pour finir. Selon le quotidien Catholique La Nouvelle, une baisse de la production de la Côte d’Ivoire est annoncée et selon Le Quotidien d’Abidjan il s’agit d’une baisse de l’ordre de 13%. A la semaine prochaine !

Suy

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Auteur·e

L'auteur: Kahofi SUY
Kahofi SUY est journaliste et formateur pour la Fédération Internationale des Journalistes Scientifiques. Il aime bien se définir comme un enfant de la radio. Son expérience s’est faite en grande partie grâce à ce média. Il fait ses premières armes sur les radios de proximité ivoiriennes puis décide de passer à une vitesse supérieure. Après une expérience enrichissante à SUD Fm, la première radio privée du Sénégal, il a passé 5 ans à la West Africa Democracy Radio, la première radio d’information continue pour l’Afrique de l’Ouest. Il découvre fin 2009 l’univers des blogs et de la presse en ligne grâce au Projet Avenue225. Très vite, il prend goût à l’écriture web et rejoint le projet Mondoblog où il anime un blog d’actualité sur la Côte d’Ivoire. NB : Ce que je dis sur ce blog n'engage aucun des médias avec lesquels je collabore.

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