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Article : Des sages-femmes pas si sages
SOS
11
16 mai 2013

Des sages-femmes pas si sages

Les sages-femmes Ivoiriennes insensibles?
Les sages-femmes Ivoiriennes insensibles?

De mémoire d’Ivoirien (et surtout d’éléphant qui n’oublie rien) je n’ai jamais eu l’opportunité de croiser le chemin d’une seule femme (et même d’un homme) qui rend un bon témoignage des sages-femmes ivoiriennes. Celles que l’on retrouve affairées toute la journée dans les maternités ou les CHU n’ont pas véritablement bonne presse. Elles sont supposées aider les femmes à donner la vie, les conseiller, les accompagner et les aider à prendre soin de leurs enfants. En théorie dit-on elles le font mais en réalité elles le font d’une manière tellement DESAGREABLE qu’au final on ne retient que le côté obscure de ces femmes.

Pour observer le phénomène de près nous décidons de faire le tour de certains centres de santé pour voir comment les sages-femmes ivoiriennes traitent leurs patientes. A Adjamé, quartier commerçant, nous décidons de nous attarder sur l’accueil. La jeune fille que nous entendons hurler n’est pas en travaille : c’est une sage femme ! La gamine hurle à tue-tête sur une dame qui pourrait être sa mère au motif que celle-ci a mis du temps avant de venir pour sa première consultation.

« Quand il s’agit de courir les hommes vous êtes les premières mais une fois enceinte vous trainer pour pointer vos b….. à l’hôpital. Après c’est nous qu’on accuse de vous laissé mourir en couche » affirme la jeune fille avant de tourner les talons.

« C’est comme ça ici ? » demande le curieux d’un jour à une patiente. « C’est plus grave que ça » me répond celle qui se présente à moi sous le prénom de Kady. Elle me raconte son expérience personnelle qui me glace le sang. « J’étais en plein travail lors de mon premier accouchement et là j’ai souffert. La sage-femme qui me demandait de pousser m’a administré plusieurs gifles » me confie la jeune femme. Le comble elle a reçu une bonne dose d’injure et de propos très peu catholiques. « Quand tu avais les jambes écartées j’ai pris le plaisir avec toi ?« , « pousse on va quitter ici, tes amis attendent« , « si tu ne veux pas accoucher descend du lit« …Ces phrases me dit une autre maman sont monnaies courantes dans les salles d’accouchement.

« Elles nous traitent comme si elles n’étaient pas des femmes ou qu’elles ne comprenaient pas notre souffrance. C’est méchant, tellement méchant que j’ai juré que seul les médecins (homme) me feraient accoucher désormais » affirme Marie-Paul K. une mère d’une trentaine d’année.

A Yopougon (Abidjan-nord) le constat est le même. Les sages-femmes qui exercent dans la fonction publique sont celles qui ont toujours une mauvaise réputation. Ici on s’indigne de leur enrichissement illicite ! « Quand vous allez à l’hôpital avec votre épouse les sages-femmes ont toutes les stratégies pour vous ruiner ! Elles vendent tout même les produits gratuits, les couverts pour carnet de santé, des stickers qui vous font dépenser facilement 100 ou 500 » s’indigne Mr Kra avant de conclure en ces termes : « imaginez-vous 100 f ou 500 f qu’elle grappille sur 30 à 50 femmes dans une journée ? ». Au-delà se sont les échographes qui ne fonctionnent jamais.

« Les sages-femmes nous donnent des adresses de cliniques et elles insistent pour que nous puissions nous y rendre. L’échographie est à 7000 dans les hôpitaux publics mais elles coûtent 10 à 15 milles en clinique » nous explique Mme Kouyaté.

Des indiscrétions avancent que chaque sage-femme qui oriente une future mère dans une clinique perçoit un pourcentage sur chaque échographie. Ces petites magouilles expliquent-elles l’arrogance du parking des sages-femmes ? Un médecin du CHU de Cocody nous dira « qu’une sage-femme à plus de chance de s’offrir une voiture et une maison qu’un médecin pour la même durée de carrière ».

Brutalité lors des accouchements, violence verbale, mauvaise accueil, petites escroqueries…les griefs à l’endroit des sages-femmes ivoiriennes sont importants. Comme soulignait l’homme de la rue « il est temps qu’elles changent leur comportement ».

SUY Kahofi

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Article : Revue Ivoirienne du 06 au 11 mai 2013
WEEK END REVIEW
0
11 mai 2013

Revue Ivoirienne du 06 au 11 mai 2013

Les éléphanteaux reçus par le Président Alassane Ouattara
Les éléphanteaux reçus par le Président Alassane Ouattara

Le nom de Simone Gbagbo, l’épouse de l’ex-chef d’Etat Ivoirien Laurent Gbagbo, a été mainte fois cité dans les colonnes des quotidiens Ivoiriens cette semaine. Son état de santé jugé inquiétant a poussé les autorités Ivoiriennes à accepter son transfert d’Odienné à Abidjan pour des soins expresses ! Si Le Patriote écrit qu’après un bref séjour à la Polyclinique Saint Anne Marie d’Abidjan (PISAM) l’ex-première dame de Côte d’Ivoire est retournée à Odienné, Notre Voie croit savoir qu’elle a été plutôt ramenée de force à Odienné et le confrère de prendre le soin de relater ce qu’il qualifie d’opération barbare. Remise en résidence surveillée à Odienné le FPI et ses avocats très fâchés titre L’Intelligent d’Abidjan qui propose à ses lecteurs la réaction du Ministère de la Justice. Le quotidien Le Temps annonce sur ce dossier que le FPI met en garde le régime Ouattara et propose de son côté la réaction de l’avocat de Simone Gbagbo. Le Mandat relate aussi le film du retour de l’épouse de Laurent Gbagbo à Odienné quand Le Nouveau Courrier révèle qu’elle a été renvoyée manu-militari dans le Nord. Enfin sur le sujet, Le Démocrate un brin moins passionné écrit qu’après des soins à la PISAM Simone Gbagbo retourne en prison. Pendant ce temps en Côte d’Ivoire la vie politique se poursuit et au lendemain des élections locales des élus se confient à nos confrères de la presse nationale. Le quotidien Nord-Sud nous propose cette semaine une interview de l’ancien maire de Yopougon, le quartier bastion du FPI de Laurent Gbagbo. Jean Félicien Gbamnan Djidan qui dit ne pas être d’accord avec le boycotte du FPI lui demande aussi de s’humilier et de demander pardon aux Ivoiriens. Soir Info évoque de son côté le dangereux virage que prend le FPI et toujours à propos du principal parti d’opposition Le Patriote souligne qu’il ressuscite avec Mamadou Coulibaly les thèses qui ont amené la guerre. Sur ce point le confrère se veut un brin moralisateur quand il explique en long et en large ce que dit la loi Ivoirienne sur le racisme, la xénophobie et le tribalisme. Parlons à présent de sport et principalement de football avec le sacre continental des U-17 au Maroc. Fraternité Matin le quotidien à capitaux publics consacre des lignes au succès des éléphanteaux qui ont été reçu par le Président Alassane Ouattara. Ils ont été décoré, élevés dans l’ordre du mérite sportif et ont reçu chacun la somme de 5 millions de franc CFA. Enfin un mot d’éducation pour finir et tous les journaux en parlent, il s’agit de la date des examens à grand tirage dans le secteur éducation formation. Ces dates et les détails y afférant sont à retrouver dans les colonnes du quotidien L’Inter.

A la semaine prochaine !

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Article : Lutte contre la polio : la Côte d’Ivoire vise la certification
Société
0
9 mai 2013

Lutte contre la polio : la Côte d’Ivoire vise la certification

L’objectif zéro cas de polio est un impératif pour la Côte d’Ivoire
L’objectif zéro cas de polio est un impératif pour la Côte d’Ivoire

La Côte d’Ivoire à l’image de nombreux pays africains continue de lutter contre la polio, une maladie invalidante qui touche plusieurs enfants chaque année à travers le monde. Les efforts de lutte sont certes encourageants mais il faut plus pour réellement parler d’éradication.

Du 26 au 29 avril 2013, la Côte d’Ivoire a organisé sa dernière campagne nationale de lutte contre la poliomyélite. Une nouvelle campagne qui intervient dans un contexte assez particulier pour la Côte d’Ivoire. La maladie recule si bien que les autorités sanitaires du pays se réjouissent de la confirmation par l’Initiative Mondiale pour l’Eradication de la Poliomyélite du fait que depuis juillet 2011, aucun cas de polio virus sauvage n’a été détecté sur l’ensemble des districts sanitaires de la Côte d’Ivoire. Il s’agit d’une avancée notable a souligné la Ministre Ivoirienne de la Santé, Raymonde Coffie-Goudou. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pense que la Côte d’Ivoire est « plus que jamais sur la voie de l’achèvement de l’éradication de la poliomyélite » mais la vigilance doit être de mise. « Le pays devrait maintenir le niveau de qualité des activités de vaccination et surtout renforcer les efforts de lutte jusque-là consentis en vue de l’atteinte de cet objectif (l’éradication NDLR) », a recommandé le Représentant de l’OMS en Côte d’Ivoire, Dr Allarangar Yokouidé.

La dernière campagne de vaccination contre la polio à destination des enfants de 0 à 5 ans avait donc pour but de consolider les acquis de 2009 à 2012. Cette campagne de vaccination (la première pour l’année 2013) visait à immuniser tous les enfants par l’administration du vaccin polio oral, de la vitamine A et des comprimés déparasitant. La Côte d’Ivoire est certes bien parti pour atteindre le cap de l’éradication par une certification de l’OMS mais les autorités sanitaires doivent maintenir l’objectif d’un parcours sans faute dans son programme de vaccination. Ce n’est plus un secret, malgré la synchronisation des opérations vaccinales en Afrique de l’ouest, la gratuité du vaccin, son admission facile et les campagnes de proximité, des cas sont encore détectés chez les enfants. La raison de cette persistance du virus est toute simple : de nombreux préjugés sont encore liés au vaccin.

Des préjugés qui ont la peau dure

C’est généralement dans les milieux défavorisés ou ruraux avec un taux élevé d’analphabètes que les préjugés liés au vaccin contre la polio circulent. Ce vaccin, selon des femmes interrogées serait une manière pour ‘’les blancs’’ de rendre stérile les enfants africains surtout les petites filles. « Les blancs disent qu’on fait trop d’enfant chez nous donc ils veulent qu’on démunie » m’explique une commerçante dans le quartier populaire de Port-Bouët (Abidjan-sud). Un vaccin oral qui provoque la stérilité et dont les origines sont inconnues voir suspect pour quelques irréductibles. Certains Ivoiriens restent convaincus que le vaccin oral serait fait à base d’urine de chat (!!??).

« Oui nous avons chaque année écho de ces préjugés. Certains de nos parents estiment même que le vaccin a des effets secondaires pouvant entraîner le décès des enfants en bas âge » nous confie le Docteur Koné Drissa du Centre de Santé Urbain d’Angonda (centre de la Côte d’Ivoire).

La liste des préjugés est encore longue et elles diffèrent d’une région à l’autre. A titre d’exemple des parents ont refusé de laisser les agents vaccinateurs administrer les doses à leurs enfants dans la localité de Duékoué (ouest de la Côte d’Ivoire). Selon eux, le vaccin de la polio donne de la fièvre et de la diarrhée à leurs enfants. Le Docteur Tia Mamadou, directeur départemental de la santé a dû retrousser ses manches pour convaincre. En collaboration avec des agents de l’ONUCI (l’Opération des Nations Unis en Côte d’Ivoire) il a sillonné les villages pour expliquer aux parents que l’administration du vaccin protège leurs progénitures contre le poliovirus, une maladie qui entraîne la paralysie des membres inférieurs des enfants de 0 à 5 ans.

Vaincre les préjugés

J’ai été bénévole vaccinateur, j’ai donc eu la chance de voir des femmes fuir et cacher leurs enfants dans les maisons quand nous y entrons pour administrer les deux goûtes. D’autres nous disaient de passer notre chemin car ici il n’y avait pas d’enfants quand bien même nous entendions des bébés pleurer ! Les manifestations adverses post immunisation (MAPI) qui sont tout à fait naturelles ont fini par avoir mauvaise presse auprès des populations. La lutte contre la polio en Côte d’Ivoire ne connaitra un succès véritable que lorsque les nombreux préjugés liés au vaccin n’existeront plus. Pour cela, les campagnes de vaccination devront être précédées de sensibilisation au porte à porte sur les dangers liés à la maladie. A cette étape de la lutte les radios communautaires pourraient être sollicitées dans la production d’émissions de sensibilisation.  En Côte d’Ivoire, ces médias de proximité ont déjà montré leur efficacité dans des actions sociales comme le désarmement ou les questions liées à la promotion des droits de l’homme. Les chefs de communautés traditionnelles, les chefs de villages et de quartiers, les leaders religieux et ceux de la société civile pourront user de leur charisme auprès des populations pour faire changer les mentalités.

La Côte d’Ivoire est sur la bonne voie pour réussir l’éradication de la polio. Néanmoins elle devra « affronter » les préjugés liés au vaccin et surtout les vaincre pour atteindre son objectif de « Zéro cas de polio » dans toutes les régions du pays.

SUY Kahofi

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Article : Liberté de la presse ou presse liberticide ?
Société
8
7 mai 2013

Liberté de la presse ou presse liberticide ?

La presse Ivoirienne saura-t-elle se remettre en cause et reconnaître son implication dans la crise post-électorale ?
La presse Ivoirienne saura-t-elle se remettre en cause et reconnaître son implication dans la crise post-électorale ?

Le samedi 04 mai les professionnels des médias Ivoiriens ont célébré la journée mondiale de la liberté de la presse. Un moment qu’ils ont mis à profit pour réfléchir sur cette notion clé de leur métier et qui garanti la liberté même des médias quelque soit le lieu où ils se trouvent. Ce moment nous donne aussi l’occasion de réfléchir sur le rôle qu’a été celui des hommes et femmes de média dans la gestion de l’actualité socio-politique de ces 10 dernières années en Côte d’Ivoire. Nous parlerons particulièrement de la prolifération des idéaux politiques durant la crise post-électorale.

La presse ivoirienne fortement partisane

Pour l’Ivoirien de tous les jours, la presse ivoirienne endosse une part de responsabilité importante dans la montée des tensions en Côte d’Ivoire. Cela s’explique par la nature même des écrits depuis le début de la guerre de 2002. « Très sincèrement je dois dire qu’il n’y avait plus de journaux en Côte d’Ivoire. Juste des feuilles de choux proches de Laurent Gbagbo ou d’autres ouvertement pro-rébellion » se souvient très amer N’guessan Prosper, un enseignant qui estime que les journalistes se sont taillés une réputation de fauteurs de troubles depuis 10 ans. La conscience professionnelle a vite fait la place à la conscience politique ou ethnique. Il fallait penser d’abord au parti politique avant de réfléchir comme un journaliste. L’objectivité, la neutralité, l’impartialité et la gestion équilibré de l’information n’avait plus droit de citer. Les journalistes étaient devenus des pyromanes qui au lieu d’éteindre le feu des haines tribales et politiques, ne faisaient que l’attiser.

« Nous avons un réel problème dans ce pays. Je peux sans risque de me tromper dire que 80% des journalistes Ivoiriens sont partisans. Il y a toujours cette opposition bleu/vert et cela s’est matérialisée lors de la crise par des analyses très politisées. Chacun disait ce qu’il voulait pour soutenir d’un côté le camp qui voulait rester au pouvoir et de l’autre ceux qui voulaient leur départ » nous explique Thierry Ange Val journaliste.

Inévitablement cette guerre des journaux aura très vite un impact sur les populations.

Une haine exacerbée par la presse

Les écrits politiquement enflammés des journalistes ont fini par devenir très vite le parchemin de l’analyse politique dans les agoras et les grin* d’Abidjan. Ce que les quotidiens Le Mandat, Le Nouveau Réveil, Le Patriote, Le Démocrate…disaient était parole d’évangile pour les militants du RHDP. Le contraire de ces analyses qui paraissait dans les quotidiens Notre Voie, Le Nouveau Courrier, Le Temps ou LG Infos était le contenu de « la bible ». Voici pourquoi le doyen Koné Ibrahim (ancien directeur de la radio Côte d’Ivoire) affirme avec force que le métier de journaliste est tombé bien bas !

« L’écriture est mauvaise, confuse ! Le journaliste lui-même ne sait pas ce qu’il veut véhiculer parce que préoccupé par la volonté de plaire à un groupe d’individus pour ne pas dire un groupe politique. Le journaliste doit redevenir le porte-voix du grand nombre, il doit revenir au fondamentaux de son métier et éviter la politique » martèle le septuagénaire.

Au nom de la liberté d’expression, une inconscience professionnelle s’est installée dans le milieu du journalisme. Les injures (même en dessous de la ceinture), les propos diffamatoires, les enquêtes et écrits politiquement orientés sont devenus monnaies courantes en Côte d’Ivoire ces 10 dernières années. A cela s’ajoute cette ligne de démarcation quasi inexistante entre le politique et le journaliste.

« Nous avons tous entendu des journalistes dire qu’ils étaient 90% politique ne gardant que 10% pour l’exercice de leur métier. Comment un journaliste qui raisonne ainsi peut s’émouvoir des meurtres qui sont commis par sa faute ? » s’interroge Bony Arsène jeune cadre vivant à Yopougon.

Que fait le politicien lorsque le journaliste exerce ça profession à sa place ? RIEN, oui rien car les journalistes en 10 ans sont devenus les vrais politiciens ivoiriens. Pourquoi les journalistes ivoiriens ont-ils changer à ce point ? Pourquoi ceux qui étaient la fierté du peuple au lendemain du printemps de la presse sont aujourd’hui vomis par le peuple ? Chantal Kouassi une étudiante pense bien que l’amour de l’argent, les cadeaux des politiciens et la précarité dans laquelle évoluent les journalistes explique largement ce manque de conscience professionnelle. Qu’à cela ne tienne ! Pour Mr Kouman professeur d’anglais de spécialité à l’ISTC (Institut des Sciences et Technologie de la Communication), le journalisme est plus qu’un sacerdoce et ceux qui l’exercent, doivent le faire par amour, doivent le faire pour servir le peuple et non le contraire.

« La meilleure manière pour les journalistes ivoiriens de revenir aux fondamentaux de leur métier c’est réellement de donner un sens aux règles de déontologie qui régissent leur profession. C’est seulement a ce prix qu’ils arriveront à servir les populations et non les politiques » nous explique Mr Kouman.

La presse Ivoirienne saura-t-elle se remettre en cause et reconnaître son implication dans la crise post-électorale ? Pourra-t-on revoir dans ce pays des journalistes guéris de la gangrène politique ? Chaque écrit lu au quotidien dans la presse ivoirienne nous rapprochera ou nous éloignera du changement de comportement et de mentalité.

grin*: espace de consommation de thé et d’échange sur l’actualité socio-politique

SUY Kahofi

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Article : Revue Ivoirienne du 29 au 04 mai 2013
WEEK END REVIEW
2
5 mai 2013

Revue Ivoirienne du 29 au 04 mai 2013

Simone Gbagbo l’ex-première Dame est-elle soignée ou à la MACA ?
Simone Gbagbo l’ex-première Dame est-elle soignée ou à la MACA ?

L’ouest de la Côte d’Ivoire région martyre bénéficiera de toutes les attentions pour sa reconstruction dixit Alassane Ouattara le Président Ivoirien dès sa prise de fonction. Pour joindre l’acte à la parole, il effectue sa deuxième visite d’état dans l’ouest de la Côte d’Ivoire. Cette actualité présidentielle a fait la une de nombreux quotidiens Ivoiriens cette semaine. La Matinale, Le Démocrate et Le Patriote soulignent en cœur que le président Alassane Ouattara a été accueilli en sauveur dans la région du Tonkpi.  Le Jour Plus s’attarde de son côté sur les enjeux de cette visite historique au plan social, économique et politique. A ce niveau des actes de développement ont été posé nous dit Le Patriote avec des promesses concernant l’accès à l’eau potable et l’électricité notamment à Biankouma. Parlons toujours politique avec le PDCI, le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire qui a soufflé sa 67ème bougie. L’évènement a été célébré cette année à Abidjan lors d’un dîner gala. Les pionniers ont été à l’honneur titre Fraternité Matin ; occasion mise a profit par le Président du Parti, Henri Konan Bédié pour saluer l’esprit prospectif d’Houphouët Boigny,  père de la nation ivoirienne et fondateur du parti nous dit Le Patriote. Le numéro un du PDCI a présenté son plan d’action pour la jeunesse nous informe Le Mandat. Que s’est-il passé durant cette soirée pour que la presse puisse donner l’alarme ? Henri Konan Bédié a eu un malaise et ce malaise a crée la panique s’alarme Le Mandat quand Le Nouveau Réveil temporise en indiquant que cette situation à vite été gérée, parole du médecin d’Henri Konan Bédié. Aux oiseaux de mauvais augures, Le Démocrate ne botte pas en touche pour rappeler qu’un malaise est un malaise et que personne n’est à l’abri de ce genre de situation. Les travailleurs Ivoiriens comme ceux du monde entier ont célébré le 1er Mai. Ils ont mis ce moment à profit pour dénoncer la montée en puissance du chômage et surtout la vie chère nous apprend Le Jour Plus. Selon le quotidien Aujourd’hui les syndicalistes dénoncent 40% de chômeurs en Côte d’Ivoire, ils dépeignent en fond la situation socio-professionnelle du pays et il s’agit d’un tableau peu reluisant nous indique Fraternité Matin. Notre Voie décide de s’attarder sur la rencontre entre le Premier Ministre Ivoirien et les travailleurs. Ces derniers sont allés crier leur mécontentement et leur misère à Daniel Kablan Duncan. La réponse du patron de l’exécutif se trouve à la une de Fraternité Matin et du quotidien Le Démocrate. « Beaucoup a été fait, beaucoup reste à faire et nous ne baissons pas les bras » rapporte le quotidien à capitaux public. « Nous partageons vos soucis » soutient Daniel Kablan Duncan à la une du quotidien Le Démocrate. Le quotidien revient largement sur les promesses du Gouvernement pour contrer le chômage et améliorer la situation socio-professionnelle des travailleurs. Ces promesse font dire au quotidien Le Patriote que Duncan, le Premier Ministre rassure les travailleurs. Le 1er mai les conducteurs ivoiriens ont reçu également une bonne nouvelle, le prix du super sans plomb baisse nous indique en cœur Le Patriote et Soir Info. Si certains se réjouissent d’autre sont dans l’angoisse. En effet l’ex première dame Simone Gbagbo a été transféré d’Odienné à Abidjan pour des raisons médicales. Notre Voie, Le Nouveau Courrier, Aujourd’hui et Soir Info évoquent longuement cette actualité.

A la semaine prochaine !

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Article : Droit de l’homme : Doudou Diène fait le point de sa mission
Nouvelles du pays
1
3 mai 2013

Droit de l’homme : Doudou Diène fait le point de sa mission

Doudou Diène, l’expert indépendant de l’ONU sur la question des droits de l’homme en Côte d’Ivoire
Doudou Diène, l’expert indépendant de l’ONU sur la question des droits de l’homme en Côte d’Ivoire

Doudou Diène, l’expert indépendant de l’ONU sur la question des droits de l’homme en Côte d’Ivoire était face à la presse ce 03 mai. L’objectif de cette rencontre était de faire le bilan de sa mission en Côte d’Ivoire.

Le point presse a été animé à Sébroko, le quartier général de l’ONUCI. Face aux journalistes de la presse nationale et internationale, Doudou Diène a fait le bilan de sa mission en Côte d’Ivoire. L’objectif de cette rencontre était d’informer les ivoiriens sur le contenu du rapport qu’il doit remettre aux Nations unies, rapport qui porte bien entendu sur l’évolution de la situation des droits de l’homme. Dès l’entame de son propos, l’expert indépendant a souligné que durant son séjour il a eu l’opportunité de rencontrer toutes les composantes de la société ivoirienne. Il s’agit principalement des membres du gouvernement, ceux de la société civile, les généraux de l’armée, les chefs coutumiers, certaines victimes de la crise post électorale, des détenus pro-Gbagbo, les différents partis politiques… Doudou Diène par ce large éventail a voulu toucher du doigt la situation des droits de l’homme en Côte d’Ivoire. Au terme de ses consultations, il a tiré une première conclusion qui pourrait donner de l’espoir au peuple de Côte d’Ivoire. « Beaucoup a été fait, et beaucoup reste encore à faire pour le respect des droits de l’homme », a-t-il affirmé.

« Nous avons passé en revue les manifestations de l’impunité depuis 1990 jusqu’à aujourd’hui, y compris la crise postélectorale et analysé les réponses apportées par le gouvernement et d’autre part mis en lumière les principes et les actions juridiques les plus appropriées pour combattre l’impunité et promouvoir une justice équitable sur la base du droit ivoirien et du droit international, et suite à tous ces échanges, des recommandations ont été faites » a indiqué Doudou Diène.

Au chapitre des recommandations

L’expert indépendant au chapitre des recommandations a demandé aux autorités ivoiriennes d’engager des poursuites contre tous les auteurs de crimes graves, quel que soit leur statut ou leur appartenance politique, ethnique ou religieuse. Sur ce point il a rappelé que seuls des partisans de l’ex-président Laurent Gbagbo ont été jusqu’à présent poursuivis pour des crimes commis durant la crise postélectorale de 2010-2011 qui a fait quelque 3.000 morts. Cette état de fait vaut régulièrement au régime du chef de l’Etat Alassane Ouattara l’accusation de favoriser une « justice des vainqueurs ». Il a invité les autorités Ivoiriennes à améliorer les conditions de détention des prisonniers pro-gbagbo non sans prendre le soin de se réjouir du transfert de l’ex-première Dame à Abidjan pour des questions médicales. Au peuple de Côte d’Ivoire, Doudou Diène a rappelé son humanité et sa pratique du vivre ensemble qui ont été sapé par la crise post-électorale. Il s’est dit confiant dans les possibilités des Ivoiriens à cultiver la réconciliation et à promouvoir de nouveau la paix. Le rapport de l’expert indépendant  de l’ONU sera remis en juin à Genève,  au siège du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies.

SUY Kahofi

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Article : CAN U-17 : La médiocratie footballistique à l’Ivoirienne
Côte d'ivoire
3
29 avril 2013

CAN U-17 : La médiocratie footballistique à l’Ivoirienne

Bravo les éléphanteaux!
Bravo les éléphanteaux!

Je ne suis pas particulièrement amoureux du football ou même du sport de façon générale. Mais je dois reconnaître que chaque fois que je remarque la présence du drapeau de la Côte d’Ivoire (orange-blanc-vert) sur un stade, quelque soit le sport je m’assoie devant ma petite télévision pour apporter mon soutien à cet homme ou cette femme qui transpire pour sa Nation. Je dois dire en toute honnêteté que ça été le cas avec les éléphanteaux lors de la CAN U-17. Une belle équipe composée de jeunes joueurs qui viennent de permettre à la Côte d’Ivoire de remporter son deuxième trophée continental après Sénégal 92. Comme moi nombreux sont les Ivoiriens qui ont suivi cette rencontre et surtout la progression de cette jeune équipe. D’autres, comme moi, sont même sortis avec leur tee-shirt pour saluer nos HEROS nationaux et saluer leur victoire avec quelques bouteilles de bières !

Au-delà de cette joie personnelle, c’est un profond sentiment d’indignation qui m’habite quant à la manière dont le Gouvernement ivoirien a décidé de gérer ce sacre. Un tour rapide du stade nous fait clairement comprendre que le Ministre des Sports Ivoirien n’était pas au stade. L’homme était sans doute préoccupé par les affaires post-électorales que par les priorités de sa maison professionnelle. Dans les tribunes les téléspectateurs ont très aisément reconnu les membres du groupe Magic System, l’entraineur Sabri Lamouchi et des Ivoiriens de la diaspora venus scander des buts hoooooo but ! Après leur belle victoire sur le Nigeria (et c’est la partie du film qui m’agace le plus), les éléphanteaux sont revenus dans l’anonymat total au pays ! Je me demande combien peut coûter un vol spécial à l’Etat de Côte d’Ivoire pour ramener au pays 22 joueurs et leur staff technique ? Quand je vois le cortège inutile de certains ministres lors de mission en dehors du pays, je me dis que la Côte d’Ivoire a encore les moyens de faire décoller un avion. Un vol spécial pour les nouveaux champions d’Afrique, ce n’est pas trop demander au Gouvernement ivoirien.

Qu’on ne me pousse pas à dire certaines choses ce matin ! Quand il s’agit de crier partout pour que les Ivoiriens aillent accueillir ceux qui reviennent chaque fois bredouille, le gouvernement a le temps, l’argent et les ressources humaines pour le faire. Dans ce cas de figure, c’est une longue file de ministres et de diplomates qui s’alignent derrière le chef pour éponger des larmes de crocodile dont le pays en a marre après 12 ans d’existence d’un collectif sans trophée. Quel est le problème pour que les éléphanteaux arrivent à Abidjan à 0 h 30 mn par un vol ordinaire, je dirais banal ? Ces jeunes gens sont-ils des vainqueurs ou des immigrés en situation irrégulière qu’un charter vient déposer sur un tarmac nuitamment ? Il y a de quoi réfléchir sur la manière dont les autorités Ivoiriennes ont traité les vainqueurs du deuxième trophée continental dans l’histoire de la Côte d’Ivoire.

SUY Kahofi

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27. avril
2013
WEEK END REVIEW
2

Revue Ivoirienne du 22 au 27 avril 2013

Le Chef de l'Etat Ivoirien malmené dans les sondages par ses candidats ministres
Le Chef de l’Etat Ivoirien malmené dans les sondages par ses candidats ministres

L’actualité des élections municipales et régionales a dominé cette semaine les débats. Fait important, ces élections se sont invitées à l’Assemblée Nationale. Le Président de l’Institution lors de son discours à l’occasion de l’ouverture de la 1ère session ordinaire de l’Assemblée Nationale a interpelé les candidats. « Que le FPI retourne à la table des négociations et que les perdants acceptent le verdict des urnes » dixit le Président de l’Assemblée Nationale Soro Guillaume à la une du quotidien à capitaux publics Fraternité Matin. Guillaume Soro n’est pas passé par quatre chemins pour appeler les candidats débouté par le peuple à une certaine grandeur démocratique nous indique Le Patriote. Dans les colonnes du quotidien Le Mandat cet appel du N°1 de l’hémicycle trouve un large écho par une analyse poussée et surtout ce morceau choisi : « je demande solennellement aux candidats qui ont participé aux élections de dimanche dernier d’accepter le verdict des urnes. Faisons en sorte que quelques sautes d’humeur bien compréhensibles de la part de candidats qui étaient certains de leur victoire mais que le peuple n’a finalement pas retenu, ne retardent la publication des derniers résultats » fin de citation. Le Patriote dans le prolongement de la CEI publie l’intégralité des résultats de cette consultation électorale et précise dans la foulée le nombre de régions et de communes tombées dans l’escarcelle du RDR et du PDCI. Le Nouveau Réveil propose également à ces lecteurs tous les chiffres liés à cette élection et précise que concernant Treichville, Kongasso, Doropo et la Région du Cavally la CEI a adressé un courrier au Président de la République. Le Front Populaire Ivoirien ne reconnait pas ces élections ni les résultats du scrutin cela avait été dit par son secrétaire général, le quotidien Le Temps le rappelle. Le FPI va plus loin et annonce une série de marches et de meetings contre le Président Alassane Ouattara nous indique Notre Voie et cette décision pousse Le Patriote à écrire : « après avoir échoué à boycotter les élections le FPI appelle à la révolte ». Le Gouvernement de son côté condamne toute cette violence et appelle au calme nous indique La Matinale et Le Jour Plus, pour Le Démocrate la famille du RHDP doit éviter le clash des remouds post-électoraux, le confrère souligne que les Présidents Bédié et Alassane Ouattara sont interpelés. A Bouaké au centre du pays se sont les ex-combattants qui menacent encore prévient Le Nouveau Courrier. Sur les raisons de leur mécontentement Fraternité Matin nous dit que ces derniers exigent la libération de leur porte-parole. Tout ce tohu-bohu sécuritaire fait dire au Quotidien d’Abidjan que ça chauffe entre Alassane Ouattara et l’armée de Guillaume Soro. Achevons cette revue de la semaine ivoirienne avec une bonne nouvelle pour la Côte d’Ivoire au plan économique ; un nouveau gisement de pétrole a été découvert nous apprend Le Patriote.

A la semaine prochaine !

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Article : Assemblée Nationale : Ouverture de la 1ère session ordinaire de l’année 2013
Nouvelles du pays
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25 avril 2013

Assemblée Nationale : Ouverture de la 1ère session ordinaire de l’année 2013

Guillaume Soro, Président de l'Assemblée Nationale de Côte d'Ivoire (abidjan.net)
Guillaume Soro, Président de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire

L’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire a effectuée ce mercredi 24 avril 2013 l’ouverture solennelle de sa 1ère session ordinaire. Il s’agissait d’un moment très attendu par les députés et le peuple Ivoirien dans la mesure où il intervient dans un contexte post-électoral. Il devait être l’occasion pour le Président de l’Institution de se prononcer sur les dernières élections locales et de préciser les orientations politiques, économiques et sociales qui seront celles de l’Assemblée Nationale Ivoirienne pour les mois avenirs. L’ouverture de la 1ère session ordinaire de l’Assemblée Nationale Ivoirienne a été rehaussée par la présence des représentations parlementaires de plusieurs pays d’Afrique. Nous citerons entre autre celle du Burkina conduite par son Président Ouattara Soungalo, le Congo-Brazzaville avec le Président Justin Koumba, la RDC et sa délégation conduite par le Président Aubin Minaku N., la représentation parlementaire du Niger avec à sa tête le Président Hama Amadou…

Moment très attendu, dès l’ouverture de la séance par le Secrétaire-général de l’Assemblée Nationale, le discours du Président Soro Guillaume. Celui-ci s’est officiellement prononcé sur ces élections locales et les dérives violentes qui en découlent. Il a félicité le premier Ministre Daniel Kablan Duncan pour les efforts du Gouvernement dans le cadre du dialogue politique avec l’opposition non sans prendre de soin de saluer les efforts de la Commission Electorale Indépendante et son président Youssouf Bakayoko. Ces deux personnalités selon le Président ont eu le mérite de conduire à bon port le processus des élections locales. Aux candidats malheureux qui rechignent à respecter le choix du peuple, Guillaume Soro a eu ce message à leur endroit :

« Je demande solennellement aux candidats qui ont participé aux élections de dimanche dernier (21 avril NDLR) d’accepter le verdict des urnes. Faisons en sorte que quelques sautes d’humeur bien compréhensibles de la part de candidats qui étaient certains de leur victoire mais que le peuple n’a finalement pas retenu, ne retardent la publication des derniers résultats ».

Pour le Président de l’Assemblée Nationale il est grand temps que les élus acceptent d’orienter désormais leurs efforts vers la relance économique au moment où l’on peut dire sans risque de se tromper que l’Etat de droit est rétabli en Côte d’Ivoire. Placé  sous le signe d’une diplomatie parlementaire efficace au plan continental et mondial, le magistère du Président Guillaume Soro a aussi pour objectif de rapprocher l’assemblée nationale des contribuables. Les chantiers engagés dans cette logique se poursuivront a-t-il assuré avec un objectif clairement affiché : promouvoir la réconciliation et le bien être des populations.

Au terme de cette cérémonie solennelle plusieurs députés se sont prononcés sur ce moment qui marque l’ouverture de la 1ère session ordinaire de l’Assemblée Nationale. Pour l’honorable Boby Assa Emilienne, député de Dimbokro, les parlementaires sont disposés à servir le peuple de Côte d’Ivoire et ces derniers ne ménageront aucun effort pour faire le choix de texte de loi susceptibles d’apporter le bien être aux populations. Se prononçant sur l’appel de la 7ème vice-présidente de l’Assemblée Nationale du Sénégal, Kathy Cissé WONE, qui a plaidé pour une loi sur la parité parlementaire en Côte d’Ivoire, l’honorable Boby Assa Emilienne a souligné que le parlement à l’initiative de cette loi. Elle soutient que la tâche ne sera pas facile mais elle sait pouvoir compter sur le lobbying des femmes et surtout le soutient du Président Guillaume Soro. L’honorable Adama Bitogo député d’Aboisso a félicité le Président Guillaume Soro pour l’efficacité de sa diplomatie parlementaire. Il a souligné que la présence de toutes les délégations étrangères est « le symbole d’un come back diplomatique réussit de la Côte d’Ivoire ». Pour l’honorable Soro Fobeh député de Katiali-niofoin, l’appel à la raison du N°1 de l’hémicycle est le morceau choisi pour son analyse. Il salue le franc parlé du Président Guillaume Soro et « demande avec insistance aux perdants de faire preuve de grandeur et de culture démocratique ».

Notons que 235 députés étaient présents lors de cette cérémonie.

SUY Kahofi

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Auteur·e

L'auteur: Kahofi SUY
Kahofi SUY est journaliste et formateur pour la Fédération Internationale des Journalistes Scientifiques. Il aime bien se définir comme un enfant de la radio. Son expérience s’est faite en grande partie grâce à ce média. Il fait ses premières armes sur les radios de proximité ivoiriennes puis décide de passer à une vitesse supérieure. Après une expérience enrichissante à SUD Fm, la première radio privée du Sénégal, il a passé 5 ans à la West Africa Democracy Radio, la première radio d’information continue pour l’Afrique de l’Ouest. Il découvre fin 2009 l’univers des blogs et de la presse en ligne grâce au Projet Avenue225. Très vite, il prend goût à l’écriture web et rejoint le projet Mondoblog où il anime un blog d’actualité sur la Côte d’Ivoire. NB : Ce que je dis sur ce blog n'engage aucun des médias avec lesquels je collabore.

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