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Article : Femmes et médias, partenaires pour une meilleure gouvernance en Afrique de l’Ouest
NTIC & Hi tech!
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6 avril 2013

Femmes et médias, partenaires pour une meilleure gouvernance en Afrique de l’Ouest

Les partenaires au projet étaient tous présents à l’étape d’Abidjan
Les partenaires au projet étaient tous présents à l’étape d’Abidjan

L’URPCI (l’Union des Radios de Proximité de Côte d’Ivoire) et son partenaire historique l’IPAO (l’Institue Panos d’Afrique de l’Ouest) viennent de lancer un important projet de promotion de la bonne gouvernance en Afrique de l’Ouest avec le soutien financier de l’Union Européenne. Ce 05 avril à l’hôtel Ibis-Plateau (Abidjan), les trois entités ont officiellement donné le top départ du projet dénommé « Femmes et médias, partenaires pour une meilleure gouvernance en Afrique de l’Ouest ». Il s’agit d’un projet qui sera mis en œuvre dans cinq pays de la sous région sur une période de trois (3) ans. Ainsi les acteurs des médias, les organisations de la société civile (les OSC actives pour les droits et la participation des femmes dans bonne gouvernance) et les femmes du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, de la Guinée et de la Sierra Leone bénéficieront d’un renforcement de capacité pour accroître la participation des citoyens dans le contrôle de l’action publique.

Pour Karamoko Bamba le Président de l’URPCI « ce projet est le bienvenu car il intervient à un moment très important de la vie de la Côte d’Ivoire ». Il s’agit du contexte électoral mais également celui du processus de réconciliation nationale. Voici pourquoi, le Président de l’URPCI n’a pas manqué de remercier l’IPAO pour son engagement aux côtés des médias de la sous région. Il a aussi plaidé pour une synergie des efforts pour que les productions réalisées dans le cadre de ce projet soient mutualisés pour le bien des populations. Sur le contexte et le bienfondé du projet, Mme Pauline Bend Directrice des Programmes de l’IPAO soutient que « le projet « Femmes et médias, partenaires pour une meilleure gouvernance en Afrique de l’Ouest » intervient dans un contexte marqué par un déficit de contrôle citoyen, un déficit d’information et un déficit de cadre juridique ». A travers ce projet l’IPAO et ses partenaires dans les cinq pays cibles veulent permettent aux médias de jouer un rôle de veille et d’éveille des consciences sur l’importance des femmes dans la gestion de la chose publique. Pour Mr Sangaré Abdoulaye, le conseiller du Ministre de la Communication représentant la tutelle, un tel projet ne peut que recevoir le soutien du ministère vu son importance. Aussi il a invité les professionnels des médias à œuvrer pour une meilleure vulgarisation des droits de la femme. Il s’est félicité du choix de la Côte d’Ivoire et a souhaité plein succès au projet.

Dans les cinq pays cibles des organisations représentatives de la société civile seront les porteurs du projet. Les partenaires de l’IPAO pour ce projet sont : le Centre du Commerce International pour le Développement (CECIDE) pour la Guinée, le Ghana Community Radio Network (GCRN) pour le Ghana, l’Union des Radios de Proximité de Côte d’Ivoire (URPCI), Femme, Droit et Développement en Afrique (WILDAF) pour le Bénin, la Mano River Women’s Peace Network (MORWOPNET) et la Society for Democratic Inititiatives (SDI) pour la Sierra Leone. Créé en juin 2000, l’IPAO est une organisation régionale africaine non gouvernementale indépendante, qui a pour mission de démocratiser la communication, et consolider des espaces publics pour des sociétés africaines ouvertes, où les opinions des citoyens sont éclairées, et leurs voix amplifiées et entendues. Son siège est à Dakar et l’IPAO mène des actions dans les 15 pays de la CEDEAO et en Mauritanie. Notons qu’au cours de la cérémonie officielle de lancement du projet « Femmes et médias, partenaires pour une meilleure gouvernance en Afrique de l’Ouest », les organes de régulation et d’auto-régulation des médias ont été dignement représentés. Nous citerons la Haute Autorité de la Communication Audio-visuelle (HACA), le Conseil National de la Presse (CNP), le Fond de Soutien au Développement de la Presse (FSD)…Du côté des OSC, les organisations féminines les plus représentatives au plan national ont répondu présentes à l’invitation de l’URPCI.

SUY Kahofi

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Article : Cacaoculture : la Côte d’Ivoire réceptionne 10.000 t de TERACTIV
Nouvelles du pays
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3 avril 2013

Cacaoculture : la Côte d’Ivoire réceptionne 10.000 t de TERACTIV

Remise symbolique d’un sac d’engrais au Ministre Sangafowa
Remise symbolique d’un sac d’engrais au Ministre Sangafowa

Une nouvelle ère s’ouvre pour la Cacaoculture en Côte d’Ivoire et ce n’est pas peu de le dire ! En effet ce 03 avril, le premier producteur mondial de cacao a accusé réception de 10.000 tonnes de TERACTIV, un engrais développé par la firme OCP (Office Chérifien des Phosphates) en coopération avec ADM (Archer Daniels Midland Company) et IDH. La cérémonie officielle de remise de ce nouvel engrais aux autorités ivoiriennes a eu lieu à la salle Ebène de l’Hôtel TIAMA (Abidjan-Plateau). La réception de 10.000 tonnes de TERACTIV s’inscrit dans le cadre du projet Bringing back soil fertility to the cacoa farms. Cette initiative, soutenue par des entreprises de l’industrie cacaoyère, les agences gouvernementales et des ONG, à pour mission première de restaurer la fertilité des sols utilisés pour la culture du cacao en Afrique de l’ouest. L’objectif en associant le premier producteur mondial de cacao est de faire face à la demande mondiale de fève qui évolue de 2 à 3% par an. Il s’agit également selon Jonas Mva Mva Responsable du projet cacaoculture durable à IDH de faire en sorte que les quarte facteurs indispensables à la production soient enfin réunis. « Le marché mondial doit faire face à un déficit d’environ 1 million de tonne d’ici 2020 ! Une des solutions au problème serait la combinaison des quatre facteurs que sont la formation des producteurs, la protection des vergés, l’importance du matériel végétal amélioré et les engrais » a-t-il expliqué. Les trois premiers facteurs étant plus ou moins mis en place, il s’agit de faire en sorte que les producteurs puissent avoir accès au quatrième facteur qui est l’engrais. Cette volonté d’IDH trouve un écho favorable auprès des entreprises de l’industrie cacaoyère et surtout auprès de la firme OCP, l’Office Chérifien des Phosphates.

Fondé en 1920, le groupe OCP (Maroc) est un leader mondial de la production et de l’exportation de roches phosphoriques, d’engrais à base de phosphates et de produits dérivés. Selon Mr Ben Ali, le représentant d’OCP l’objectif de la production de la TERACTIV Cacao est de soutenir la politique africaine de cacaoculture durable. L’OCP s’associe donc à un programme de productivité prévoyant de meilleures pratiques agricoles, la gestion des pesticides, du matériel d’exploitation de meilleure qualité et l’utilisation d’engrais. Cette stratégie peut faire passer la productivité actuelle de 500 kg par ha à 1000 kg par ha ! Une hausse qui améliorera substantiellement les moyens de subsistance des planteurs de cacao. Une telle initiative ne pouvait se mettre en place sans le premier producteur mondial de cacao. La Côte d’Ivoire en s’inscrivant dans ce projet de fertilisation des sols dédiés à la cacaoculture veut à court terme accroître sa production nationale de 200% d’ici trois ans ! Pour se faire elle entend subventionner 100.000 tonnes d’engrais qui pourront redonner à 500.000 hectares un meilleur rendement. Une plus-value non négligeable pour un pays qui tire 40% de son PIB de l’industrie du cacao. Pour Mamadou Sangafowa Coulibaly le Ministre Ivoirien de l’Agriculture « le projet engrais d’IDH s’inscrit dans la politique du Gouvernement Ivoirien de rendre disponible aux producteurs l’ensemble des facteurs qui contribuent à l’amélioration de la productivité du cacao et des cultures associées dont la plupart sont des cultures alimentaires ». En plus, cette initiative en faveur d’une cacaoculture durable est en parfaite cohérence avec le Programme National d’Investissement Agricole Ivoirien notamment sur son programme d’amélioration de la productivité de l’ensemble des spéculations agricoles. La Côte d’Ivoire qui a vu sa boucle du cacao passer de l’est à l’ouest de son territoire est largement instruit des dangers liés à l’appauvrissement des sols.

SUY Kahofi

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Article : L’ADPH lance les activités de l’observatoire de la justice transitionnelle
Non classé
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2 avril 2013

L’ADPH lance les activités de l’observatoire de la justice transitionnelle

Chaque victime doit avoir accès à la justice
Chaque victime doit avoir accès à la justice

Conformément au chronogramme de ses activités dans le cadre de l’exécution du projet « Accompagnement juridique et judiciaire des victimes de la crise Ivoirienne« , l’APDH a procédé au lancement des activités de l’Observatoire de la Justice Transitionnelle. La salle de conférence de l’Hôtel Manhattan Suite sis à Cocody-Attoban a été le cadre choisi par l’organisation des droits de l’homme pour présenter cet outil de veille et d’éveil pour la promotion d’une justice équitable. L’APDH (Action pour la Protection des Droits de l’Homme) a décidé de faire en sorte que les victimes oubliées de la crise puissent avoir accès à la justice aussi bien au plan national qu’international. Pour y arriver, il est important de mettre en place un mécanisme qui loin de s’opposer aux initiatives existantes va plutôt aider à la promotion d’une justice transversale applicable à tous. La mission finale d’une telle initiative est, selon Eric-Aime SEMIEN le président de l’APDH, « la promotion d’une réconciliation vraie et d’un climat de paix ». La question de la réconciliation n’étant pas un dossier exclusivement consacré à la CDVR (Commission Dialogue Vérité et Réconciliation), la mise sur pied de l’Observatoire de la Justice Transitionnelle vient donner un coup d’accélérateur à un processus clé qui semble gagné par une certaine lenteur. Voici pourquoi Mr BAKO Jean Frutueux a tenu à féliciter l’ONG pour cette initiative. Le Directeur de Cabinet adjoint du Ministre de la Justice, des droits de l’Homme et des Libertés Publiques a souligné toute la disponibilité de la tutelle a accompagné ce projet qui aide à rapprocher les Ivoiriens de la justice mais surtout qui aide à l’instauration d’un climat social apaisé.

Les activités de l’Observatoire sont prévues pour s’étendre sur une période de 12 mois avec une possibilité d’extension selon les besoins. Et pour plus d’efficacité, l’APDH s’est entourée de deux organisations sœurs : il s’agit de la LIDHO (Ligue Ivoirienne des Droits de l’Homme) et du MIDH (Mouvement Ivoirien des Droits Humains). Sur l’esprit de cette main tendue aux autres OSC (organisations de la société civile), l’APDH précise qu’elle n’est pas fortuite. L’organisation sait que le travail de monitoring de la justice transitionnelle est une action de grande envergure qui mérite une synergie des moyens humains et matériels. C’est donc pour être plus efficace qu’elle a fait appelle à deux organisations qui ont plus d’expérience qu’elle dans le domaine. Cette politique d’ouverture est hautement saluée par Mr HOKOU Légré le Président de la LIDHO. Pour lui il s’agit aussi « de montrer que l’OSC peuvent œuvrer main dans la main pour lutter contre l’impunité et ce sentiment de l’application d’une justice des vainqueurs ». Dans l’exécution de ses activités l’Observatoire de la Justice Transitionnelle pourra compter sur le soutien d’importants partenaires que sont l’ONUCI (Division Etat de Droit et Droit de l’Homme), le NED (National Endowment for Democracy) et le Ministère des Affaires Etrangères de France par le canal de l’Ambassade de France en Côte d’Ivoire. Christian OQUET le chef du service d’action et de coopération culturelle a d’ailleurs souligné que la France reste convaincue que c’est seulement dans un climat de paix que la Côte d’Ivoire pourra effectivement se développer. Aussi il encourage les membres de l’Observatoire de la Justice Transitionnelle à un travail de monitoring réussit.

SUY Kahofi

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30. mars
2013
WEEK END REVIEW
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Revue Ivoirienne du 25 au 30 mars 2013

L’ONUCI renforce ses patrouilles à la frontière Ivoiro-libérienne
L’ONUCI renforce ses patrouilles à la frontière Ivoiro-libérienne

L’actualité de la semaine Ivoirienne a été marquée par une relance de la coopération entre la Côte d’Ivoire et Haïti. Coopération Côte d’Ivoire Haïti, le Premier Ministre Haïtien a séjourné en Côte d’Ivoire du mercredi 27 au vendredi 29 mars 2013. Dès sa descente d’avion il a affirmé et je cite : « je viens m’inspirer de l’expérience ivoirienne » et ces propos sont rapportés par Fraternité Matin le quotidien pro-gouvernemental. Le Démocrate pour plonger ces lecteurs dans le bain de cette visite nous a proposé dans sa parution du 28 mars l’agenda de Laurent Lamote en Côte d’Ivoire. Cet agenda nous fait savoir Le Patriote a été marqué par des rencontres avec les opérateurs économiques réunis au sein du CEPICI, un tête-à-tête avec le Premier Ministre Cablan Duncan, une visite au Port Autonome d’Abidjan et la signature de deux accords de coopération. En Côte d’Ivoire le besoin de logement est réel en témoigne la manchette de Fraternité Matin du 29 mars. En écho au lancement de l’opération de préinscription pour l’accès aux logements sociaux, les ivoiriens se bousculent déjà ! Nord-Sud quotidien et L’Expression en cœur parlent de populations ivoiriennes qui envahissent le siège de la SICOGI, Le Mandat relève des guichets de traitement de dossier pris d’assaut par les acquéreurs après avoir indiqué les modalités de payement. Seule information financière liée à cette opération et connue pour le moment, les frais de dossier sont fixés à 30.000 f CFA nous indique L’Inter. L’Inter qui dans un tout autre registre, parlant bien sûr des tentatives de déstabilisation de la Côte d’Ivoire alerte sur les scénarios qui guettent le pays. Attaques répétées à l’ouest de la Côte d’Ivoire le Porte-parole du Gouvernement ivoirien se veut rassurant une semaine après le passage des éléments d’un commando invisible à Petit-Guiglo. C’est le quotidien Le Patriote qui rapporte les propos du Ministre Bruno Nabané Koné qui affirme et je cite : « ces attaques n’iront nulle part, elles n’ont aucune portée politique, les problèmes fonciers seront résolus ». Au-delà de la porté politique et socio-économique des attaques mais aussi du point de vue officiel du Gouvernement, L’Intelligent d’Abidjan nous fait également un large écho du volet sécuritaire de ces attaques et annonce dans la foulée que les éléments des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire et leurs homologues de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire sont en alerte maximal. Cette information émane du Ministre délégué à la défense Paul Koffi Koffi qui cette semaine a eu un entretien avec Bert Koenders le numéro un de l’ONUCI. A l’ordre du jour de ce tête-à-tête la sécurisation de l’ouest Ivoirien et celle des élections locales du 21 avril.

A la semaine prochaine !

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Article : Le NDI prône un monitoring citoyen pour des élections locales apaisées
Côte d'ivoire
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29 mars 2013

Le NDI prône un monitoring citoyen pour des élections locales apaisées

La représentante pays du NDI encadrée par les acteurs de la société civile
La représentante pays du NDI encadrée par les acteurs de la société civile

Les élections locales approchent à grand pas et c’est le moment choisi par le NDI, le National Democratic Institut for International Affairs pour lancer le monitoring du code de bonne conduite des partis politiques. Le Code de bonne conduite des partis politiques, groupements, forces politiques et des candidats aux élections en Côte d’Ivoire est un outil de promotion des valeurs démocratiques. Signé par les acteurs politiques en présence du Secrétaire Général des Nations Unis sous l’impulsion du NDI, ce code de 20 articles sera utilisé par l’Observatoire des Elections pour un monitoring citoyen des prochaines élections locales. L’Observatoire des Elections Ivoiriennes exclusivement composé d’Organisation de la Société Civile est opérationnel depuis les élections présidentielles et législatives et aura pour mission de sensibiliser les populations et les acteurs politiques pour des élections locales apaisées, transparentes et pacifiques. Sur le bien-fondé de l’utilisation du code de bonne conduite des partis politiques comme support de sensibilisation Mme DIEUDONNE Dominique représentante pays du NDI soutient qu’il s’agit « d’un document qui représente et met en évidence les principes démocratiques fondamentaux qui doivent guider le processus électoral ». Il y a donc une véritable nécessité pour chaque Ivoirien, pour chaque acteur politique « de respecter et de faire respecter ce code afin que ces élections prochaines soient une expérience précieuse et réussie pour toutes les parties prenantes » a-t-elle souligné. L’objectif affiché par le monitoring de l’Observatoire est donc de contribuer à consolider la cohésion sociale dans les localités ciblées à travers des élections régionales et municipales apaisées.

Les cibles de ce projet porté par le NDI et ces partenaires sont la Commission Electorale Indépendante (CEI), les Organisations de la Société Civile, les partis politiques, les candidats aux municipales et régionales sans oublier les populations. Lors du lancement du projet de monitoring citoyen ce 28 mars au siège du NDI (Abidjan-II Plateau), les représentants de la société civile Ivoirienne ont présenté une série d’activités pour réussir leur mission. Il s’agit selon Bamba SINDOU le coordonateur général du Regroupement des Acteurs Ivoiriens des Droits de l’Homme (RAIDH) d’activités de formation et de sensibilisation. « Il y aura dans un premier temps une étape de renforcement des capacités des acteurs politiques et de la société civile sur le code de bonne conduite. Cette étape sera suivi de la mise en place des Observatoires locaux puis une campagne de vulgarisation du code de bonne conduite sera effectuée » a indiqué Bamba SINDOU. Ces deux étapes achevées, les Observatoires locaux s’attèleront au monitoring du code de bonne conduite puis achemineront un rapport à l’Observatoire National à Abidjan. Chaque semaine une synthèse des différents rapports sera réalisée puis transmis à la CEI. Cette synthèse sera aussi ventilée par voie de presse. Pour éviter de faire un double emploi des efforts de sensibilisation des populations et des acteurs politiques, le NDI et l’Observatoire des élections cibleront les villes de Man, Daloa, Divo, Séguéla, Bouaké et Korhogo. Les organisations de la société civile qui sont impliquées dans le monitoring citoyen des élections locales d’avril 2013 sont la COSOPCI (Coalition de la Société Civile pour la Paix et le développement Démocratique), la COFEM-CI, le FOSCAO (WASCSAF-Forum Ouest-Africain de la Société Civile), le RAIDH (Regroupement des Acteurs Ivoiriens des Droits de l’Homme) et le WANEP-CI (Réseau Ouest Africain pour l’Édification de la Paix, Côte d’Ivoire).

SUY Kahofi

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Article : Côte d’Ivoire – Vaincre cette faim qui éloigne des tables-bancs
Société
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28 mars 2013

Côte d’Ivoire – Vaincre cette faim qui éloigne des tables-bancs

Cuisine d'une cantine scolaire
Cuisine d’une cantine scolaire

Des études de terrain, rendues publiques sous forme de préambule lors du séminaires sur les cantines scolaires les 19 et 20 avril 2012 à Grand-Bassam (Sud-Ivoirien), ont permis au Ministère de l’Education Nationale de Côte d’Ivoire de présenter la faim comme l’une des raisons fondamentales des nombreux abandons en milieu scolaire. Le repas de la mi-journée étant inexistant pour de nombreux petits garçons et de nombreuses petites filles, suivre les cours devient un calvaire. Cette réalité est encore plus palpable en milieu rural où les ressources font défaut pour de nombreuses familles. Les enfants doivent parcourir plusieurs kilomètres pour retrouver leurs parents dans les champs dans l’espoir d’avoir un tubercule à grignoter. C’est pour lutter contre cette faim, facteur d’abandon et d’échec scolaire, que le Gouvernement Ivoirien à mis sur pied la Direction Nationale des Cantines Scolaire (DNCS). Sous l’autorité du Ministre de l’Education Nationale et par arrêté n°008 du 26 juillet 2000, le Service des Cantines Scolaires ou Direction Nationale des Cantines Scolaires (DNCS) est chargée de la mise en œuvre et du suivi du programme d’installation et d’extension des cantines scolaires. La DNCS réussit bien sa mission car de près 3.400 cantines autour de l’année 2003-2004, la Côte d’Ivoire compte aujourd’hui plus de 6000 cantines qui nourrissent au bas mot plus de 800.000 rationnaires/an ! Le volume de vivre acheté directement sur le marché ou obtenu grâce aux Coopératives Agricoles Actives pour le compte des cantines oscille autour des 11.000 tonnes/an. Ce chiffre ne prend pas en compte les cantines des établissements privés. Celles-ci sont directement gérées par les Directions des Ecoles où elles sont installées.

De façon concrète, les cantines offrent aux enfants sur leur espace d’étude la possibilité de se restaurer à moindre coût. Le prix d’un plat de riz, de ragoût ou de pâtes oscille entre 25 et 100 f CFA selon l’école. Les tickets de restauration sont vendus par les enseignants lors de la récréation puis à midi chacun sous le hangar peut manger un repas consistant et un fruit. Le menu des cantines scolaires est adapté à la zone géographique et aux habitudes alimentaires. Néanmoins, le Ministère veille à ce qu’une alimentation saine et de qualité soit servie aux élèves. L’idée du Gouvernement est de rendre le déjeuné gratuit pour tous les enfants car la pauvreté ne permet pas à certains parents d’amortir les frais de la cantine. Ce projet de prise en charge à 100% suppose la recherche de nouveaux financements. Force est de constater que depuis le renforcement des capacités de la DNCS par les partenaires techniques comme l’UNICEF, le PAM, l’USAID ou la FAO, les résultats sur le terrain sont plus qu’encourageants. Les cantines attirent les enfants vers l’école réduisant le taux d’abandon et la nourriture servie permet aux familles de faire des économies. Grâce aux cantines le taux de scolarisation dans plusieurs régions du pays à grimpé de 40% en l’espace de deux ans ! Plus encore, une fois la faim éradiquée dans les écoles, ce sont les résultats qui parlent d’eux-mêmes au niveau des examens de fin d’année. Selon les statistiques, les écoles pourvues d’une cantine scolaire réalisent un taux de réussite supérieur à 68% au CEPE (Certificat d’Etudes Primaires Elémentaires). Celles qui n’ont pas de cantines ont un résultat qui tourne autour des 59%.

Selon une étude réalisée par le PNUD en Côte d’Ivoire, l’implantation d’une cantine dans une école a pour effet, dans les deux ans qui suivent, une évolution du taux de scolarisation de l’ordre de 15%, une réduction de moitié des taux d’abandon et de redoublement et un accroissement des taux de réussite de 15% ! L’impact des cantines scolaires sur la fréquentation des écoles est une réalité et pour Mme KONE Karidja Soukoulé, la Directrice Nationale des cantines scolaires « c’est là un moyen par lequel les autorités ivoiriennes peuvent booster le taux de scolarisation dans le pays ». Il s’agit d’un objectif à atteindre dans l’immédiat puisse que la dizaine d’années de crise que le pays a vécu a entraîné la baisse de la scolarisation des enfants notamment dans le Nord-Ivoirien.

SUY Kahofi

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27. mars
2013
Nouvelles du pays
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Le projet Finance et Gouvernance de la Santé (HFG) opérationnel

Un Centre Hospitalier Régional en Côte d’Ivoire
Un Centre Hospitalier Régional en Côte d’Ivoire

L’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire et le Ministère Ivoirien de la Santé ont procédé ce 26 mars au lancement d’un nouveau projet qui contribuera de façon significative au renforcement des infrastructures sanitaires en Côte d’Ivoire. Le Projet Finance et Gouvernance de la Santé (HFG) est financé par les Etats-Unis via le Plan d’Urgence du Président Américain de lutte contre le SIDA (PEPFAR). Il aura pour objectif premier d’améliorer la qualité et l’accès des Ivoiriens aux soins de santé. Au cours des cinq prochaines années, le HFG fournira un soutien au Ministère Ivoirien de la Santé à travers diverses autres activités dévolues au renforcement du système sanitaire national. Ces activité seront entre autre l’élaboration d’une stratégie nationale de financement de la santé; le soutien pour l’amélioration de la collaboration entre les secteurs sanitaires public et privé; la création et la mise en œuvre d’un système de gestion des ressources humaines pour la santé basé sur la performance; le renforcement des capacités des institutions de formation initiale des agents médicaux, paramédicaux et des travailleurs sociaux, y compris l’appui à l’élaboration d’un programme de formation, aux outils et technologies de formation; les stratégies novatrices et durables pour la rétention des professionnels de santé à leurs postes dans les zones rurales et reculées.

Selon Valerie Koscelnik, Représentante-pays du Programme USAID/PEPFAR, le programme HFG représente une précieuse collaboration entre les partenaires publics et privés pour améliorer les forces du système de santé en Côte d’Ivoire. Puis explique-t-elle : « à travers ce programme, nous serons en mesure d’élargir l’accès aux soins de santé et mieux mettre l’accent sur des maladies comme le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme. Pour ce faire, nous œuvrerons de concert avec le gouvernement à ce que le système de santé ivoirien soit bien géré, avec plus de responsabilité et de transparence. Ces améliorations permettront à la Côte d’Ivoire de progresser vers l’éligibilité pour le financement du Millennium Challenge Corporation ». En Côte d’Ivoire, le projet est financé par USAID/PEPFAR et sa mise en œuvre est assurée par l’ONG Abt Associates Inc. « En toute chose le tout n’est pas de naître, c’est ensemble que nous réussirons ce projet, chacun jouant sa partition » a fait savoir Dr Boko Désiré, Directeur pays de Abt Associates Inc, chargé de conduire le projet HFG. Faisant une présentation du projet, Dr Boko Désiré a en substance indiqué que le projet HFG travaille avec les pays partenaires à accroître leurs ressources nationales pour la santé, gérer ces ressources précieuses de manière plus efficace et prendre des décisions éclairées en matière d’achat. Selon lui, le projet HFG a été « fondamentalement conçu pour renforcer les systèmes de santé et permettra d’améliorer la santé dans les pays partenaires en élargissant l’accès des populations aux soins de santé prioritaires ». Le projet HFG est un projet global de cinq ans (2012-2017), de 209 millions de dollars financés par l’Agence Américaine de développement international et prenant en compte 96 pays partenaires dont la Côte d’Ivoire, l’un des premiers bénéficiaires.

SUY Kahofi

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23. mars
2013
WEEK END REVIEW
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Revue Ivoirienne du 18 au 23 mars 2013

Malgré les efforts du gouvernement, l'insécurité persiste
Malgré les efforts du gouvernement, l’insécurité persiste

Insécurité, insécurité, insécurité…le spectre plane toujours sur la Côte d’Ivoire deux ans après la fin de la crise post électorale et pour preuve le pays a encore été secoué cette semaine par une nouvelle attaque à l’ouest. En effet il y a eu une tentative d’incursion d’homme lourdement armés dans une localité du département de Toulepleu. L’alerte a été donnée par L’Inter à travers cette une : insécurité à l’ouest après Bloléquin, Toulepleu attaqué dans la nuit du 20 au 21 mars. Les FRCI ripostent ; plusieurs arrestations nous indique un autre titre du groupe olympe. Soir Info puisse que c’est du confrère qu’il s’agit nous explique que des enseignants seraient à la tête du commando qui a frappé et qui s’est replié vers le Libéria. Ce commando selon Le Jour Plus a pour nom le Dragon Bleu et malgré l’audace de ces éléments il a été mis en déroute se réjouit Le Nouveau Réveil. La situation socio-sécuritaire du pays est aussi marquée par une vague d’attentat contre les directeurs généraux. Attentats et agressions contre les directeurs généraux qui sont les tueurs et leurs objectifs s’interrogent Le Jour Plus et L’Expression. Ce qu’on aurait voulu faire passer pour de simple vol ou agression passagère est devenu un véritable fléau qui inquiète investisseurs et opérateurs économiques nous indique Le Nouveau Courrier. Où sont donc passé les fameuses caméras du Ministre de l’Intérieur Hamed Bakayoko s’interroge un brin ironique Soir Info qui jette les bases d’une analyse critique sur la véritable efficacité du CCDO, le Centre de Coordination des Décisions Opérationnels mis sur pied il y a à peine une semaine ! Parlons politique avec la conférence de presse du 21 mars du Front Populaire Ivoirien de Laurent Gbagbo. L’occasion a été choisi par le désormais numéro un intérimaire du parti pour dénoncer certains actes du régime des Houphouétistes. Miaka Ouréto parlant des prochaines élections locales indique à la une de Notre Voie qu’il s’agit d’une grande mascarade. Même analyse du Nouveau Courrier qui indique que le FPI ne prendra pas part à ces élections et donc n’en reconnaîtra pas les résultats. C’est du chantage s’indigne La Matinal qui pointe du doigt les revendications pécuniaires d’un parti qui réclame plus d’un milliard de f CFA au titre de la loi sur le financement publique des partis politiques. Droit de l’homme à présent avec le dernier rapport d’Amnesty International ; en attendant les décisions des juges de la CPI grosse manœuvre pour un procès contre Gbagbo souligne L’Intelligent d’Abidjan. Amnesty International cloue Gbagbo au pilori écrit Le Démocrate et cette logique des faits semble confirmé par Le Jour Plus qui parle de plus de 81 milliards de f CFA englouti par le régime de refondation dans les achats d’armes. En bonus le confrère offre à ces lecteurs la liste des présumés pays ayant violé l’embargo pour livrer hélicoptères, chars, fusils d’assaut et munitions aux troupes fidèles à Laurent Gbagbo. Que nenni ! Pure intox car pour Notre Voie Gbagbo n’est rien d’autre qu’un résistant et le confrère d’égrainer les évènements qui marquent la passion politique et le combat démocratique de Laurent Gbagbo. C’est dans ce contexte de débat autour de qui est réellement Laurent Gbagbo que Nord-sud Quotidien et L’Expression nous apprennent qu’un juge de la CPI a démissionné !

A la semaine prochaine !

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Article : « H2O, Paroles d’Eau » pour parler d’eau
Nouvelles du pays
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22 mars 2013

« H2O, Paroles d’Eau » pour parler d’eau

L'eau source de vie, une denrée à protéger
L’eau source de vie, une denrée à protéger

« H2O, Paroles d’Eau » est le titre du film documentaire présenté à l’Institut Goethe d’Abidjan-Cocody ce 22 vendredi 22 mars, à l’occasion de la Journée Mondiale de l’eau. Ce film produit par la Compagnie Naforo-Ba, avec le soutien de l’Union Européenne, met à nu les problèmes liés à l’accès des populations d’Afrique de l’Ouest à l’eau potable. L’eau est une denrée sur laquelle pèse d’énormes menaces en Afrique de l’Ouest. A travers un voyage de la Côte d’Ivoire au Cap-Vert, en passant par le Niger, le Liberia et la Guinée, la Compagnie Naforo-Ba montre combien de fois les bouleversements climatiques ont un impact sur la disponibilité de l’eau.

Bien plus que le pétrole ou n’importe quelle autre ressource, l’eau devient petit à petit la denrée la plus rare pour plusieurs millions de personnes à travers le monde. Sur le bienfondé de cette production, Adama Adepodjou, taxi-conteur et directeur artistique de la Compagnie Naforo-Ba, nous explique que « cette production est une contribution des conteurs d’ici et d’ailleurs à la promotion d’une utilisation plus rationnelle et raisonnable de l’eau en temps que ressource indispensable à la vie ». L’élément déclencheur selon le conteur est le spectacle Massa Dambali que sa compagnie a déjà joué, et où la question de l’eau est évoquée. Elle représente l’un des quatre éléments qui fonde le monde et il est important que l’artiste apporte sa contribution à la préservation de cette richesse.

De la nécessité de préserver une richesse

« H2O, Paroles d’Eau » donne la parole aux conteurs qui situent la valeur historique, artistique, culturelle et économique de l’eau en Afrique. Des faubourgs d’Abidjan aux plages de Monrovia en passant par les ruisseaux de la basse Guinée et les terres brunies des îles Cap-Verdiennes, le film nous invite à mesurer l’ampleur de la pollution des cours d’eau et la raréfaction de cette denrée. Chacun de nos gestes d’agression contre la nature aide à accentuer la pression sur les réserves d’eau potable que compte notre planète. Ordures domestiques et industriels rejetées en pleine mer ou le long des côtés, canalisations d’eaux usées connectés aux rivières et fleuves… Il est évident que notre rapport à l’eau est aujourd’hui un rapport de destruction et non de préservation ! Il y a donc une véritable nécessité d’agir. Agir pour mettre un terme au règne du gaspillage de l’eau potable, agir pour protéger nos lacs, fleuves, rivières et lagunes, agir pour sauver les nappes phréatiques polluées constamment par les activités humaines.

Ils ont dit…

Valer’ Egouy conteur (Martinique)

« C’est un travail qui a fait appel à beaucoup de recherches sur l’eau avec de la profondeur parce qu’il y a l’aspect culturel, sociologique, l’aspect humain qui ont été pris en compte dans la réalisation de ce très beau documentaire. C’est un très bon travail que j’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir ».

Fadiga Lassiné, directeur général de l’office national du cinéma

« Magnifique, sublime… Ce sont autant de qualificatifs qu’on pourrait trouver pour saluer ce film. D’abord au niveau de la qualité des images, du cadrage au plan cinématographique et en plus le contenu est d’une richesse incroyable. Je félicite les réalisateurs de ce film surtout pour le choix de la thématique de l’eau car nous avons besoin de sensibiliser nos populations sur la nécessité de préserver cette denrée ».

Docteur Diaby, Université Félix Houphouët Boigny – Cocody

« Ce film nous permet de bout en bout de comprendre que l’homme est un être d’eau ! Chez moi quand un homme naît on dit « djigui » c’est-à-dire descendre. Ce djigui vient aussi du mouvement de l’eau qui tombe et apporte la vie. « H2O, Paroles d’Eau » vient nous rappeler que l’eau est source de vie et que nous en descendons. Sans cette eau nous ne serons plus rien »

Pascaline Ouédraogo, conteuse (Burkina-Faso)

« Ce film nous enseigne sur le rôle que doit être celui de l’artiste dans le processus de sensibilisation des populations pour la préservation de l’eau. Je viens d’un pays sahélien où nous avons une seule saison des pluies et où les coupures d’eau peuvent excéder 48 heures. Ce rôle qui est celui du conteur dans la préservation de l’eau j’entends effectivement le jouer et chaque fois que je dirais des contes, soyez-en sûr les histoires d’eau auront désormais une place de choix ! ».

SUY Kahofi

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Auteur·e

L'auteur: Kahofi SUY
Kahofi SUY est journaliste et formateur pour la Fédération Internationale des Journalistes Scientifiques. Il aime bien se définir comme un enfant de la radio. Son expérience s’est faite en grande partie grâce à ce média. Il fait ses premières armes sur les radios de proximité ivoiriennes puis décide de passer à une vitesse supérieure. Après une expérience enrichissante à SUD Fm, la première radio privée du Sénégal, il a passé 5 ans à la West Africa Democracy Radio, la première radio d’information continue pour l’Afrique de l’Ouest. Il découvre fin 2009 l’univers des blogs et de la presse en ligne grâce au Projet Avenue225. Très vite, il prend goût à l’écriture web et rejoint le projet Mondoblog où il anime un blog d’actualité sur la Côte d’Ivoire. NB : Ce que je dis sur ce blog n'engage aucun des médias avec lesquels je collabore.

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