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La côte d'ivoire au jour le jour!
16. sept.
2011
Société
1

La Convention de la société civile forme aux mécanismes juridiques

 

La société civile se mobilise pour les droits de l’homme

Les acteurs de la société civile, acteurs des organisations religieuses et représentants de la sphère politique Ivoirienne sont réunis du 14 au 16 septembre 2011 pour échanger sur les mécanismes juridiques et moraux de la réconciliation nationale. Cette rencontre est initiée par la Commission Etat de Droit et égalité des chances de la Convention de la Société Civile Ivoirienne (CSCI). A l’heure où le mot réconciliation est au cœur de toute la vie politique et sociale de la Côte d’Ivoire, il était juste pour les professionnels de la justice et les autres acteurs de la société civile de prendre connaissance des différents mécanismes qui accompagne ce processus assez complexe. Eric Aimée SEMIEN est membre du comité scientifique de l’organisation de ce séminaire, il situe ici les raisons d’une telle organisation. « Le but de cette activité est de faire en sorte que la société civile dans son ensemble et les Ivoiriens de façon général puisse être formé aux mécanismes de justice traditionnelle pour faciliter la sortie de crise. Aujourd’hui on parle beaucoup de la justice, des victimes de la crise, de la commission dialogue vérité et réconciliation, de la CPI…il était bien de réfléchir sur ces mécanismes, à quoi servent-ils et à quoi devront nous nous attendre ».

Les Ivoiriens auront donc la chance de savoir comment saisir les juridictions compétentes pour les cas de violations de leurs droits durant la crise mais au-delà comprendre la portée morale de la réconciliation. Il serait prétentieux de parler de réconciliation sans justice ou vis-versa et le mieux pour les Ivoiriens c’est de savoir à quoi s’attendre lorsqu’ils s’engagent sur l’une ou l’autre des voies. Fernand Gauze Président du comité d’organisation de ce séminaire de la Convention de la Société Civile tient à préciser que les réflexions ne portent pas seulement sur le cas des victimes mais ces réflexions et les conclusions qui en résultent sont faites pour permettre aux Ivoiriens de s’approprier les concepts de réconciliation et de justice. « Vous remarquerez que nous avons invité tout le monde notamment les chefs religieux, les chefs traditionnels, les politiques…pour que chacun apporte son éclairage et c’est avec tous ces avis que la société arrive à prendre des décisions consensuelles ». Il est important d’associer les réflexions sur la réconciliation et la justice car pour Fadigua Aboudramane membre de l’association des musulmans sunnites de Côte d’Ivoire, l’application de la justice est une forme première d’apaisement des victimes.

SUY Kahofi

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16. sept.
2011
Côte d'ivoire
0

Les femmes Ivoiriennes appellent au respect de leurs droits

 

L'OFACI mobilise les femmes pour la défense de leur droit

L’Organisation des Femmes Actives de Côte-d’Ivoire (OFACI) a réunit à Abidjan pour son premier séminaire national post-crise 160 femmes leaders venues de 80 localités du pays. Pendant 3 jours, les droits et devoirs de la citoyenne,  les mécanismes de saisine des comités des droits de l’homme, instruments nationaux de protection des droits de la femme ont été entre autres sujets sur lesquels les femmes ont été formées. Ce premier séminaire national post-crise entre dans le cadre du projet de l’OFACI intitulé « Projet de formation des leaders féminins sur les mécanismes internationaux et nationaux pour une protection effective des droits de la femme en Côte d’Ivoire  ». Sur les raisons de l’organisation de ce séminaire de formation voici les explications de Mme Namizata Sangaré Présidente de l’OFACI. « Nous pensons que nous avons suffisamment fait la promotion des droits de la femme, nous leur avons expliqué qu’elles ont des droits économiques, qu’elles ont des droits sociaux, qu’elles ont des droits politiques…il est question aujourd’hui de passer à une autre étape qui est de leur expliquer qu’il y a des mécanismes qui existent et qui protègent les droits de la femme ».

Après ce séminaire un plaidoyer auprès des décideurs de ce pays a été produit car parmi les instruments de protection des droits de la femme, certains sont soit en souffrance ou n’ont pas encore été ratifié par la Côte d’Ivoire. Les femmes rassemblées lors de ce séminaire souhaitent que le Chef de l’Etat prenne une ordonnance relative à la déclaration solennelle de son prédécesseur qui s’est engagé à faire la promotion d’au moins 30% des femmes aux postes électifs aussi bien dans le privé que dans le public. Elles demandent également la limitation du concubinage à 5 ans, le reversement de la pension de la veuve au mari, la création d’une radio pour les femmes, la gratuitement des frais d’accouchement et de césarienne, l’harmonisation entre les conventions internationales et les textes de lois Ivoiriens, la ratification du protocole de Maputo, le prolongement du congé maternité de 3 à 6 mois…

Le Canada accompagne depuis plusieurs années l’OFACI dans ces activités. Mr Firmin Baoua représentant l’Ambassade du Canada a souligné que les femmes Ivoiriennes doivent se battre pour sortir du spectre des difficultés quotidiennes pour prendre part à la vie politique et socio-économique du pays. Le Canada à travers ces fonds d’appui au développement et autres systèmes de coopération bilatéraux sera là pour appuyer les femmes a-t-il soutenu. Quant a la représentante de la première Dame elle a souligné que Madame Dominique Ouattara se tient aux côtés des femmes et compte peser de tout son poids pour que leurs doléances soient prises en compte à tous les niveaux. Les femmes venues des quatre coins du pays se disent satisfaites de l’organisation de ce séminaire sur le renforcement des capacités en matière de défense des droits de la femme.

SUY Kahofi

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14. sept.
2011
Côte d'ivoire
2

Le nationaliste était aussi un poltron de la France-Afrique !

 

Pourquoi Bourgi passe aux aveux maintenant?

J’ai pris du temps pour écouter ici et là les commentaires des uns et des autres avant de produire cet article qui est avant tout le point de vue de l’homme de la rue. Les déclarations de Bourgi sur les valises pleines de sous qu’il aurait convoyé entre Abidjan et Paris suscite des réactions qui pour moi ne devrait étonner personne. Le philosophe ne disait-il pas que de deux personnes qui nient la France-Afrique, celui qui la déteste le plus en est au contraire celui qui en est le plus proche ? Et bien la théorie semble belle et bien démontrée avec cette révélation. Gbagbo n’était pas différent des hommes qu’il a de tout temps critiqué. Les restes des jeunes patriotes morts inutilement dans les rues d’Abidjan doivent se retourner dans leurs tombes. Honte total ! Mentir et embrigader des jeunes innocents. Saint Laurent n’était rien d’autre qu’un apôtre de Lucifer lui aussi !

Pour l’Ivoirien de tous les jours Bourgi ne peut pas avoir menti et voici les explications fournies par cet étudiant en journalisme. « Mr Bourgi est l’homme le plus occulte des relations France-Afrique alors s’il dit qu’il a porté des valises d’argent lui-même c’est que c’est vrai. Les élucubrations des chefs d’Etat africains n’y changeront rien ». Paul Koffi ne dit pas le contraire. « Les Républiques bananières du continent noir ont des chefs d’Etat qui continuent d’être les marionnettes des occidentaux ! Financer les élections d’un Président français comme s’ils étaient des militants de son parti politique…ça fait honte ! » Le montant gracieusement offert par Laurent Gbagbo fait également jazzer. Pendant le woody de Mama soutenait que les difficultés accablaient son régime au point de ne pas pouvoir créer de nouveaux emplois aux jeunes, il faisait passer la mallette sous la table pour ses copains d’outre mer. « Quand on connait la souffrance des populations de notre on ne peut qu’être déçu par cette nouvelle. Si elle est fondée, je serais très déçu par l’ancien chef de l’Etat. Je crois que cet argent aurait pu servir à scolariser des enfants, construire des routes et même des hôpitaux ! » affirme Kla Kouassi.

Il y a dans ce lot d’accusation, de propos de la ‘’défense’’ et de déception affiché par des pseudo-pro Gbagbo encore lucides, ceux qui estiment sans parti-pris que les révélations de Bourgi cachent un petit quelque chose ! Comment si soudainement le franco-sénégalo-libanais (ça fait lourd pour un seul !) peut-il se sentir autant coupable soudainement ? Que cache cette repentance ? N’a-t-il pas l’intention de clouer politiquement les mis-en-cause ? Si telles sont ses intentions il a lui-même le droit d’avoir peur car on le dit en Afrique on ne pourra jamais confier la viande au chien sans qu’il ne se serve ! Alors Mr Bourgi combien avez-vous touché pour transporter des valises aussi lourdes entre deux continents ?

SUY Kahofi

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09. sept.
2011
Société
6

Une journée avec les balayeuses d’Abidjan

Balayeuse dans les rues d’Abidjan

Vêtue de blouses vertes ou oranges, les balayeuses d’Abidjan ont la lourde charge de rendre matin et soir les rues de la capitale Ivoirienne propres. Pion essentiel de l’opération pays propre initiée par les nouvelles autorités Ivoiriennes depuis le moi de mai, elles travaillent dans des conditions assez difficiles à la merci des automobilistes souvent imprudents et elles sont obligées d’acheter elles-mêmes leur propre matériel de travail. Chaque femme débourse en moyenne 500 francs par semaine pour l’achat de deux balais indispensables à son activité, un cache-nez à 700 f et est tenue de remplacer son sceau à 1000 francs l’unité pour le ramassage lorsque le besoin se fait sentir. Cela ne poserait aucun problème si ces femmes étaient bien payés malheureusement les arriérées de salaire s’accumulent au fil des mois. 3 mois, 4, 5 ou même 6 dans certaines entreprises ! « Les agents recruteurs sont arrivés et après avoir écrit nos noms sur une feuille ils nous ont donné la garantie que nous serons payé à 3000 f par jour. Puis ils sont passés à 2500 puis 2000 ! Après trois moi de travail nous n’avons pas reçu un seul centime. Nos patrons nous disent que l’Etat n’a pas encore versé notre argent » affirme Djénébou.

Celles que ces femmes appellent patrons ne sont que des intermédiaires chargés de la supervision des activités de nettoyage et du recrutement. Kouassi Monique est l’une des rares que nous retrouvons sur le terrain et elle ne cache pas les difficultés auxquelles les femmes sont confrontées mais pour défendre certainement les intérêts de son entreprise elle insiste sur le fait que les femmes seront payé dans les jours qui viennent et même soignées. En attendant que les véritables propriétaires ne se montrent pour assumer leurs responsabilités vis-à-vis de leurs employés les drames sur le bitume s’enchainent au quotidien. « Une de nos collègues a été fauché par une voiture. Elle a été conduite à l’hôpital par les pompiers. Les patrons sont venus la voir mais ne l’ont pas pris en charge : elle a dû se soigner elle-même » nous explique Adja. Les femmes sont livrées à elles-mêmes et elles ignorent pour la plupart où se situe le siège des entreprises qui sont sensées les embaucher.

Grâce à des numéros griffonnés sur un bout de papier par nos balayeuses nous avons pu joindre deux entreprises qui n’ont pas pu justifier leur existence légale. D’autres responsables n’ont pas souhaité répondre à nos questions faute d’une autorisation de leur hiérarchie. Avec des entreprises fantômes qui pullulent dans le domaine des travaux de nettoyage les balayeuses d’Abidjan ont peut le dire sont des victimes qui auront du mal à se faire entendre à plus forte raison toucher l’intégralité de leurs salaires.

Pour écouter le reportage : https://youtu.be/SJ9NwbYjCL4

SUY Kahofi

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08. sept.
2011
Côte d'ivoire
0

Visite du Chef du Commandement des Etats-Unis pour l’Afrique en Côte d’Ivoire

 

Le général Carter F. Ham Chef du Commandement d’AFRICOM

Le Chef du Commandement des Etats-Unis pour l’Afrique (AFRICOM), le général Carter F. Ham, s’est rendu en Côte d’Ivoire du 5 au 6 septembre 2011, pour participer à une série de rencontres avec les hauts dirigeants militaires ivoiriens, les responsables internationaux qui contribuent à la réforme du secteur de la sécurité, l’ambassadeur des Etats-Unis, Mr Phillip Carter III, et le personnel de l’ambassade américaine. Durant sa visite, le général Ham a rencontré le Premier Ministre et Ministre de la Défense, Monsieur Guillaume Soro, le Chef d’état-major des Forces Républicaines de la Côte d’Ivoire (FRCI), le Général Soumaila Bakayoko, et le Commandant de la Force de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI),  le Général togolais Gnakoudé Béréna.  Il a également rencontre l’ambassadeur de la France en Côte d’Ivoire, Mr Jean-Marc Simon et des responsables militaires français.

Le général Ham a effectué cette visite  pour mieux comprendre de première main les défis et les opportunités de la réforme du secteur de la défense en Côte d’Ivoire aussi bien que les stratégies et les efforts pour transformer la sécurité dans la région. Le Général Ham s’efforce d’établir une fondation de la coopération sécuritaire future entre l’AFRICOM et les FRCI une coopération harmonieuse avec les autres efforts régionaux du commandement en Afrique occidentale. La coopération militaires des Etats-Unis avec les FRCI mettra l’accent sur le développement professionnel et le renforcement des capacités institutionnelles du secteur de la défense, aussi bien que sur l’importance de l’engagement partagé par les Etats-Unis et la Côte d’Ivoire à avoir des forces armées qui sont apolitiques, subordonnées aux autorités civiles et respectueuses des droits de l’homme.

Les visites comme la présente assurent que la coopération militaire est bien coordonné entre les hauts dirigeants, et offre le général Ham une occasion d’écouter les dirigeants ivoiriens pour mieux comprendre leur  préoccupations et leurs priorités relatives à la défense et à la sécurité. Grâce à des activités d’engagement militaires durables, L’AFRICOM collabore avec les pays africains pour les aider à créer un environnement sécuritaire propice à la stabilité, la bonne gouvernance et au développement continu.

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08. sept.
2011
Nouvelles du pays
6

Bientôt le Pont Henri Konan Bédié !

 

La cérémonie marquant les débuts des travaux du 3ème pont

Si tout se passe bien dans un délai de 27 mois il y aura un troisième pont à Abidjan et celui-ci portera le non d’Henri Konan Bedié. Après les ponts De Gaulle et Houphouët, le troisième pont sera une réalité et tous ceux qui avaient un bout de temps ont pu assister à la cérémonie officielle de lancement des travaux ce mercredi 07 septembre à Cocody-Riviéra Golf place Marie Thérèse Houphouët Boigny. Le démarrage des travaux de construction de ce troisième pont d’Abidjan est un projet dont la gestation a duré 15 ans !

Le Ministre Patrick Achi en charge du porte-feuilles des infrastructures économiques a tenu d’entrée de jeu à faire la présentation technique de l’ouvrage. « L’ouvrage commence à hauteur de l’école de Police, traverse Cocody pour arriver proche du domicile de Mme Marie Thérèse Houphouët Boigny puis traverse la lagune Ebrié sur environ 1600 m pour aboutir après 2 km après au Boulevard Giscard d’Estaing par un échangeur moderne de trois niveaux au carrefour de l’ancienne bâche bleue ». A la suite du Ministre Patrick Achi des infrastructures économiques, le Directeur Général adjoint de Bouygues Travaux publics, l’entreprise en charge de la construction du pont, cette réalisation permettra le désengorgement du trafic routier à Abidjan. « Ce pont mettra un terme aux encombrements chroniques sur les ponts De Gaulle et Félix Houphouët Boigny, il mettra fin aux millions d’heures inutilement perdu dans les bouchons chaque année et surtout mettra fin au gaspillage de tonnes de carburant qui sont brûlés que année ». Pour le Président de la République, la construction de ce pont qui porte le nom du Président Henri Konan Bédié est un signal fort de la relance de l’économie Ivoirienne. « Ce pont symbolise la confiance retrouvée dans notre pays et un facteur d’accélération de la croissance. Il permettra la création d’emploi car ce n’est pas moins d’un millier d’emplois directs et indirects qui seront générés jusqu’à l’achèvement du projet » a souligné Alassane Ouattara.

Selon le Ministre Patrick Achi des infrastructures économiques la réalisation de ce pont prendra 27 mois et chaque automobiliste devra débourser 700 f CFA pour chaque passage. A ce sujet les automobilistes de la ville d’Abidjan n’ont pas manqué de réagir. « Je pense que demander 700 f CFA pour traverser un pont c’est tout simplement nous dire de ne pas l’emprunter ! Si c’est un pont Présidentiel qu’on le disent dès maintenant car nous ne pouvons pas payer nos impôts et attendre un pont à péage avec un tels tarif » s’indigne un particulier. « C’est pas la peine ! 700 pour passer sur pont : tu vas gagner quoi à la fin de la journée ? » se demande Camara un chauffeur de Wôrô-wôrô qui voyait déjà une belle affaire pour le transport Riviera-Marcory. « Je pense sincèrement que si nos autorités veulent nous rendre service il faut bien que le tarif du péage soit revu à la baisse » plaide un professeur.

SUY Kahofi

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07. sept.
2011
Non classé
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Attribution de la bourse Fulbright de recherche aux Etats-Unis à trois enseignants chercheurs Ivoiriens

 

Les trois boursiers avec Monsieur Schiebel Russell, Ministre Conseiller par intérim, à l’Ambassade des Etats-Unis

L’Ambassade des Etats-Unis  à Abidjan vient d’annoncer la participation de trois enseignants chercheurs Ivoiriens au programme Fulbright African Senior Research Scholar 2011-2012. Il s’agit du Docteur Thomas Jean Patrice Diaco, chercheur au Département de chimie de l’Université Cocody qui part à l’Université de New York, Docteur Jose Carlos Assi Kimou, Attaché de recherche à la faculté des Sciences Economiques et de Gestion de l’université de Cocody et au Centre Ivoirien de Recherches Economiques et Sociales/CIRES qui effectuera ses  recherches à l’Université de la Floride du Sud, Docteur Koffi Kouakou, professeur agrégé et chercheur au laboratoire d’endocrinologie et de biologie reproductive à la faculté des biosciences de l’université de Cocody qui part à l’Université d’Etat du Montana. La bourse Fulbright, est le programme phare d’échange international du Gouvernement des États-Unis, conçu pour promouvoir la compréhension mutuelle entre le peuple des États-Unis et ceux des autres pays. La bourse Fulbright offre aux participants — choisis pour leur mérite académique et leur potentiel de leadership — l’opportunité d’étudier, d’enseigner ou d’effectuer des recherches, d’échanger des idées et de contribuer à trouver des solutions aux préoccupations internationales communes. Environ 310 000 « Fulbrighters » ont participé au programme depuis sa création, il y a plus de soixante ans. Le programme Fulbright attribue environ 8 000 bourses chaque année.

Fondée en 1847, l’Université de New York est la plus grande université urbaine des Etats-Unis, composée de 23 unités universitaires. Elle accueille plus de 260 000 étudiants dans des programmes académiques et 273 000 en formation continue et formation professionnelle et dispose de campus dans les cinq arrondissements de la ville de New York. L’université de New York accueille des étudiants originaires de 205 différents pays. L’Université de la Floride du Sud est située à Tampa, en Floride. Fondée en 1956, elle est la neuvième plus grande université des Etats-Unis et la troisième plus grande de l’Etat de Floride avec 47 000 étudiants inscrits. Elle dispose de 89 formation de premier cycle, 139 de cycles supérieurs, de spécialisation et programmes doctorat dont une filière médicale. L’université d’Etat du Montana est située à Bozeman et dispose de programmes de maîtrise dans 51 domaines, 41 de DEA et 18 de doctorat repartis dans 9 unités universitaires. Cette Université d’Etat accueille plus de 13 500 étudiants, d’environ 700 enseignants exerçant à plein temps et 420 enseignants vacataires.

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07. sept.
2011
Côte d'ivoire
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Cote d’Ivoire : RSF demande au président Ouattara de faciliter la libération d’un journaliste

 

Herman Aboua l’ancien journaliste de la RTI

Reporters sans frontières se préoccupe du sort du journaliste Herman Aboa ex-animateur de l’émission-débat « Raison d’Etat ». Il a adressé le 6 Septembre 2011 un courrier au président Alassane Ouattara, pour lui demander de faciliter sa remise en liberté provisoire. RSF s’inquiète des conditions de détention du journaliste de la Radio-Télévision Ivoirienne (RTI) depuis son transfert à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca). La lettre est signée du Secrétaire général de l’organisation de défense de la liberté de la presse, Jean-François Julliard. Elle demande au président ivoirien de tout faire pour que les conditions de détention du journaliste Hermann Aboa animateur de l’émission-débat « Raison d’Etat » sur la chaîne La Première, désormais rebaptisée RTI 1 soit améliorée. Les visites de sa famille biologique et de son avocat sont autorisées, mais pas celles d’amis ou d’étrangers souhaitant le rencontrer. L’autorisation de visite est soumise à l’accord du parquet. Bien qu’Hermann Aboa ait demandé aux autorités pénitentiaires son transfert dans le « bâtiment des assimilés », où il devrait bénéficier de meilleures conditions de détention, la direction de la Maca n’a pas accédé à sa demande.

Le journaliste est détenu depuis le 21 juillet dernier, plusieurs chefs d’accusation sont retenus contre lui – « atteinte à la défense nationale », « attentat-complot contre l’autorité de l’Etat », « atteinte à l’intégrité du territoire national », « participation à une bande armée », « participation à un mouvement insurrectionnel » et « atteinte à l’ordre public » – pour lesquels il encourt la prison à vie. Quant à la possibilité d’une libération provisoire, elle se heurte selon RSF, à une fin de non recevoir tant que Hermann Aboa n’a pas été entendu sur le fond. Or, le journaliste n’a toujours pas été auditionné depuis le début de sa détention préventive. Non seulement nous comprenons mal pourquoi les autorités ivoiriennes refusent de lui accorder la liberté provisoire’ écrit RSF, qui d’ailleurs dit se préoccuper du durcissement de ses conditions de détention depuis son transfert à la Maca’. Pour RSF, le nouveau pouvoir en Cote d’Ivoire ne doit pas rater l’occasion de redorer son blason. L’organisation cite, le retrait des  Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) du siège de la rédaction du quotidien Notre Voie, une situation qui laisse espérer que les pressions sur la presse d’opposition sont entrain de prendre fin. Reporters sans frontières demande au président Alassane Ouattara de s’affirmer comme le garant du respect de la loi de 2004 et de la liberté d’expression en Côte d’Ivoire.

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05. sept.
2011
Côte d'ivoire
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La Centrale des Forces Nouvelles existe toujours !

 

Les hommes de SORO pourront-ils abandonner leurs anciennes pratiques ?

Apôtre de l’unicité des caisses de l’Etat le jour, pilleurs des ressources de la Côte d’Ivoire la nuit ! Voici ce qui définit le mieux les barrons des Forces Nouvelles qui contrairement à leurs beaux discours continuent d’alimenter les caisses de leur centrale avec de l’argent frais fruit des actes de rackets et d’extorsion sur les routes et postes de contrôle non autorisés. La récente tournée du Ministre du transport a permis aux Ivoiriens de toucher du doigt la vaste organisation du racket estampillé FN. Certains ‘’Commandants’’ des Forces Nouvelles devant la détermination du Ministre Gaoussou Touré ont tenté de l’intimider lorsqu’il a fait lever une quinzaine de faux barrages dans les ex-zones CNO. Les hommes en arme trouvés sur les faux corridors ont refusé pour la première fois d’endosser tout seul le chapeau de brebis galeuse des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire. « Ce que nous récoltons est reversé dans les caisses de la Centrale » ont courageusement annoncé au Ministre les recrues. Guillaume Soro, Premier Ministre Ivoirien payé par les impôts du contribuable est-il informé de cette pratique ? En est-il le véritable maestro comme certains observateurs l’avancent ? Que faut-il aux Forces Nouvelles pour abandonner leur ancienne vie de ‘’délinquants’’ armés ? Il semble clairement que malgré les efforts des nouvelles autorités Ivoiriennes dont les FN en font parti, les anciens rebelles du nord ont du mal à passer en mode légalité !

Pour les transporteurs il était temps que ce fléau encouragé par les autorités militaires et civiles des Forces Nouvelles soit dénoncé. La Coordination des Gares Routières de Côte d’Ivoire par la voix de son président Touré Adama se félicite de cette courageuse action du Ministre des transports. « C’est un travail formidable que le Ministre Gaoussou Touré vient d’abattre dans l’est, au nord et à l’ouest parce qu’il est venu de Bouna en passant par Ouangolo et il est revenu sur Boundiali et Odienné…Il a levé plus de 15 barrages et à ce jour il n’y a pas plus de deux qui ont été réinstallé. Ces levées de barrages ne constituent pas seulement notre joie : nous sommes heureux car cela faisait longtemps que nous dénoncions cette pratique qui fait perdre beaucoup d’argent aux transporteurs quelque soit leurs filières ». En effet les camionneurs sur les routes des ex-zones CNO continuent de payer un lourd quota avant de pouvoir rallier Abidjan avec les productions agricoles du nord. A titre d’exemple, les camions qui transportent les noix d’anacarde doivent s’acquitter de la somme de 286.000 à la Centrale Financière des Forces Nouvelles pour avoir l’autorisation de rallier Abidjan. Le Ministre Gaoussou Touré a mis fin à cette pratique sans tenir compte des actes d’intimidation de certaines autorités des FN.

Le gouvernement Ivoirien n’a autorisé que 33 barrages sur l’étendue du territoire national et faut bien que ce chiffre soit respecté car les transporteurs n’arrivent plus à vivre correctement de leurs activités. Il est temps que les Ministères du transport, de l’Intérieur et celui de la défense s’engage à mettre réellement fin au racket. Plus important les autorités militaires et civiles des FN doivent accepter de jouer franc jeu avec les Ivoiriens : ils auront à choisir entre la légalité ou le maintien d’une vie de désordre dans les zones restées sous leur contrôle en dix ans !

SUY Kahofi

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Auteur·e

L'auteur: Kahofi SUY
Kahofi SUY est journaliste et formateur pour la Fédération Internationale des Journalistes Scientifiques. Il aime bien se définir comme un enfant de la radio. Son expérience s’est faite en grande partie grâce à ce média. Il fait ses premières armes sur les radios de proximité ivoiriennes puis décide de passer à une vitesse supérieure. Après une expérience enrichissante à SUD Fm, la première radio privée du Sénégal, il a passé 5 ans à la West Africa Democracy Radio, la première radio d’information continue pour l’Afrique de l’Ouest. Il découvre fin 2009 l’univers des blogs et de la presse en ligne grâce au Projet Avenue225. Très vite, il prend goût à l’écriture web et rejoint le projet Mondoblog où il anime un blog d’actualité sur la Côte d’Ivoire. NB : Ce que je dis sur ce blog n'engage aucun des médias avec lesquels je collabore.

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