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Article : Crises sous-régionales : la CEDEAO fait d’importantes recommandations
AFRIQUE
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1 mars 2013

Crises sous-régionales : la CEDEAO fait d’importantes recommandations

La CEDEAO rétiaire sa mobilisation pour le Mali et la Guinée Bissau
La CEDEAO rétiaire sa mobilisation pour le Mali et la Guinée Bissau

La 42ème Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO s’est achevée ce jeudi 28 février 2013 à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire, par la reconduction du président ivoirien Alassane Ouattara à la tête de l’organisation pour un nouveau mandat d’un an. Dans le discours prononcé à la clôture de la session, M. Ouattara s’est dit heureux de cet honneur, qu’il dédie à la Côte d’Ivoire et aux Ivoiriens, estimant qu’il s’agit aussi d’une décision consacrant « les sacrifices et les efforts accomplis avec (ses) pairs pour relever les défis sécuritaires et de développement de notre espace communautaire ». Il s’est engagé à placer son second mandat au service de cette ambition commune consistant à amener la région ouest-africaine à réaliser les meilleurs résultats économiques possibles et à se hisser parmi les ensembles communautaires les plus performants dans le monde. Cette session de la CEDEAO, qui a vu la participation effective de treize chefs d’Etat sur quinze (seuls le Bénin et le Cap-Vert n’ont pas été représentés au plus haut niveau), a enregistré la présence des présidents Idriss Déby Itno du Tchad, Pierre Nkurunziza du Burundi, et Mohamed Ould Abdel Aziz de Mauritanie, ainsi que le Premier ministre du Maroc, M. Abdel-Ilah Benkiran. Le président Ouattara s’est réjoui des «contributions pertinentes» de ces invités spéciaux qui, a-t-il dit, « ont tenu à nous exprimer très clairement la manifestation de leur soutien à nos efforts de stabilisation en cours, notamment au nord du Mali ». Parlant plus spécifiquement des recommandations adoptées par le sommet, Alassane Ouattara a noté, au sujet du processus d’intégration régionale et des questions institutionnelles, que les objectifs et les ambitions demeurent intacts sur l’impérieux besoin d’accélérer l’intégration économique à travers la réalisation d’infrastructures et la mise en œuvre de politiques sectorielles communes au plan national. « Notre objectif à court terme est de renforcer davantage la crédibilité de nos institutions et de relever le niveau de notre démocratie, l’Etat de droit et la bonne gouvernance dans chacun de nos pays », a-t-il encore dit, soulignant que l’atteinte de cet objectif reste tributaire d’une indispensable appropriation, par les Etats membres, des textes et programmes communautaires.

Evoquant spécifiquement la crise au Mali, le président Ouattara a affirmé la détermination de la région, solidaire du soutien militaire français, à renforcer la normalisation institutionnelle dans ce pays et à poursuivre la mobilisation en faveur d’une sécurisation consolidée du Nord malien. « Pour l’essentiel, nous pouvons affirmer qu’à la lumière des recommandations du Conseil de médiation et de sécurité, nous avons entériné la taille de la Misma (Mission internationale de soutien au Mali) à 8 000 hommes. Son opérationnalité sur le terrain exige un budget de 950 millions de dollars, dont près de la moitié a été levée lors de la conférence des donateurs en Ethiopie », a-t-il déclaré. Au sujet de la Guinée-Bissau, Alassane Ouattara a salué les efforts menés par les autorités de la transition pour améliorer la situation sociopolitique avant d’encourager le pays à demeurer sur la voie de la normalité institutionnelle et de se féliciter des progrès accomplis dans les négociations menées au niveau interne dans le cadre d’un dialogue inclusif. Le président en exercice de la CEDEAO a salué la convergence de vues que partage son organisation avec la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP), l’Union africaine, les Nations unies et l’Union européenne sur la transition en cours en Guinée-Bissau, et estimé que l’heure est venue de soulager le peuple bissau-guinéen en levant les sanctions qui frappent le pays. A la suite du coup d’Etat intervenu le 12 avril 2012 en Guinée-Bissau, l’Union africaine avait suspendu ce pays, avec effet immédiat de toutes ses activités de l’organisation et cela, tant que l’ordre constitutionnel ne serait pas rétabli.  Le président Ouattara a enfin renouvelé les remerciements de l’organisation ouest-africaine à la France et au président François Hollande, mais aussi aux Nations unies, à l’Union européenne, à l’Union africaine ainsi qu’à la communauté internationale en général. Il a confondu dans les mêmes hommages le président du Tchad, Idriss Déby Itno pour sa détermination affichée à accompagner la CEDEAO dans l’éradication du terrorisme au nord du Mali et dans la zone sahélo-saharienne, avant de saluer l’Algérie, la Mauritanie et le Maroc pour leur coopération constructive dans la résolution de la crise malienne. Le 43ème sommet ordinaire de la CEDEAO se tiendra à Abuja, au Nigéria, à une date qui sera fixée ultérieurement.

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Article : Les enjeux du 42ème sommet de la CEDEAO
AFRIQUE
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27 février 2013

Les enjeux du 42ème sommet de la CEDEAO

Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO à Yamoussoukro
Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO à Yamoussoukro

Yamoussoukro, la capitale politique et administrative de la Côte d’Ivoire abrite depuis ce 27 février 2013 le sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO. Une rencontre qui s’annonce capitale, car devant décider de la conduite à tenir pour faire face à la menace terroriste et surtout au redéploiement de soldats dans le Nord Mali.

Les journées du 27 et 28 février seront décisives pour les chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest. Ceux-ci devront étudier les stratégies à mettre en place sur le long terme pour que le continent ne soit plus miné par les groupes jihadistes dont la seule présence suffit à terroriser non seulement les populations, mais aussi les touristes et surtout les investisseurs qui redoutent d’être pris en otage. La présence des jihadistes du MUJAO, d’An çar dine et d’AQMI au Mali et de Boko Haram au Nigéria constituent un souci majeur pour les armées de la sous-région et du continent. Ils sont à eux seuls le symbole d’une insécurité transfrontière marquée par des enlèvements, le trafic d’arme, de cigarette et de drogue mais aussi d’êtres humains. Au sommet de Yamoussoukro, les chefs d’Etat et de gouvernement auront donc la tâche de décider de l’avenir de la sous-région mais aussi du continent, sur la base d’engagements fermes pouvant épargner la vie de millions de personnes. Le sommet de la CEDEAO en terre ivoirienne sera donc l’occasion pour les chefs d’Etat d’harmoniser leurs positions dans la lutte contre le fléau des islamistes. A ce propos, ils se pencheront principalement sur la crise au Mali, et feront le bilan des opérations militaires en cours dans ce pays dans le cadre de la Mission Internationale de Soutien au Mali (MISMA). Au-delà de la déclaration commune qui doit sanctionner le sommet, il sera également question de réussir la mobilisation des fonds nécessaires pour achever la campagne militaire dans le sahel, une campagne soutenu par la France, les Etats Unis et plusieurs autres pays Européens. Cette approche financière dans les débats de Yamoussoukro est indispensable car la guerre contre le terrorisme a un coût. En prélude au sommet de la CEDEAO et en marge des travaux du conseil de paix et de médiation de l’organisation, le ministre d’Etat, ministre ivoirien des Affaires étrangères, Charles Koffi Diby a estimé les besoins de la crise malienne à 950 millions de dollars soit plus de 475 milliards de FCFA. Les questions liées au retour de l’ordre démocratique avec les élections prochaines au Mali et l’examen du processus parlementaire en Guinée-Bissau seront également à l’ordre du jour. Yamoussoukro sera le rendez-vous pour adopter la feuille de route pour la tenue d’élections libres et transparentes.

SUY Kahofi

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Article : Criminalité transfrontalière organisée : l’ONUDC présente son rapport officiel
AFRIQUE
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25 février 2013

Criminalité transfrontalière organisée : l’ONUDC présente son rapport officiel

Officiels de l’ONU, de la CEDEAO et de l’Etat de Côte d’Ivoire à la table de séance
Officiels de l’ONU, de la CEDEAO et de l’Etat de Côte d’Ivoire à la table de séance

L’ONUDC, l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime a présenté son rapport 2012 sur la criminalité transfrontalière en Afrique de l’Ouest. La cérémonie de présentation dudit rapport a eu lieu ce 25 février à l’Hôtel Sofitel Abidjan Cocody en présence des officiels de la CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest). La cérémonie a été marquée par deux temps forts : une série d’allocution – trois au total – et la présentation à proprement dit du rapport. L’honneur est revenu à S.E Mr SAID Djinnit, le représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest de prononcer le discours d’ouverture au cours duquel il a souligné la disponibilité de l’ONU à appuyer la CEDEAO dans les défis sécuritaires qui sont les tiens. Dans cette même veine, S.E Charles Koffi Diby, le Ministre Ivoirien des Affaires Etrangères a souligné combien de fois la Criminalité transfrontalière constitue un réel danger pour les pays de la CEDEAO. Face à cette menace, S.E Kadré Désiré Ouédraogo a souligné que la CEDEAO se bat à travers différents programmes pour vaincre le crime sous toutes ses formes. Un combat qui bénéficie du soutien de l’ONU d’où la publication de ce rapport d’une soixantaine de pages par l’ONUDC.

Le rapport sur la criminalité transfrontalière organisée

10% des médicaments importés en circulation en Afrique de l’Ouest sont frauduleux, 1,25 milliards de dollars voici la valeur marchande de la cocaïne qui transite par l’Afrique de l’Ouest vers l’Europe, entre 10.000 et 20.000 armes à feu en provenance de Lybie circulent en Afrique de l’Ouest, en Allemagne, en Suisse, en Italie et au Portugal, 30% des ressortissants étrangers arrêtés pour trafic de cocaïne viennent d’Afrique de l’Ouest…tous ces chiffres inquiétants sont contenus dans le dernier rapport de l’ONUDC. Cette étude a été réalisée sous la responsabilité du Bureau Régional de l’ONUDC pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (ROSEN), Division des Opérations (DO), avec le soutien, en termes de recherche, de la Section d’Etude et d’analyse des menaces (STAS), Division de l’Analyse des Politiques et des Relations Publiques (DPA). Le rapport met en lumière les fléaux liés à la criminalité auxquels la sous-région fait face. Il s’agit principalement du trafic de drogue, celui des armes à feu, le trafic illicite de migrants depuis l’Afrique de l’Ouest vers l’Europe, des médicaments essentiels frauduleux et la piraterie maritime dans le golf de Guinée, un fléau qui frappe l’Afrique de l’Ouest depuis 1990. Le rapport de l’ONUDC pour cette année 2012 est formel, l’Afrique de l’ouest est devenue en l’espace de deux décennies un véritable sanctuaire pour des criminels de haut vol qui de plus en plus diversifient leurs sources de revue. Trafic de cocaïne, d’être humain, contrebande de marchandises diverses ou trafic d’arme à feu tout est bon pour se faire de l’argent ! La récente crise libyenne, les mouvements séparatistes dans le delta du Niger, les groupes armés qui sévissent dans la bande sahélo-saharienne, les crises successives en Côte d’Ivoire et aujourd’hui au Mali sont les raisons fondamentales de cette recrudescence de la criminalité dans la sous région. Une criminalité qui dans un contexte de crise économique a fini par faire de nombreuses victimes notamment des jeunes, situation que dénonce Charles Koffi Diby, le Ministre Ivoirien des Affaires Etrangères. La cocaïne et les Méthamphétamines quand bien même ne transitant qu’en Afrique de l’Ouest auront fini par toucher les jeunes qui les consomment de plus en plus. S.E Kadré Désiré Ouédraogo le président de la Commission de la CEDEAO a souligné que les politiques intégrées de l’organisation sous régionale englobent des stratégies de lutte contre des fléaux clés comme la drogue, le trafic des armes à feu et surtout la piraterie.

Le problème de la criminalité transfrontalière n’étant pas un fléau propre à un seul Etat du Bloc CEDEAO, l’ONUDC fait d’importantes recommandations dans les stratégies de lutte. L’Office des Nations Unies préconise entre autre le renforcement des capacités des forces de l’ordre pour répondre plus efficacement au trafic illicites de tout type, développer des programmes intégrés afin de lutter contre le trafic de drogue et le crime organisé, une lutte sans merci contre la corruption et l’impunité à travers l’harmonisation des législations nationales. Après la présentation du rapport de l’ONUDC, Pierre Lapaque, le représentant régional de l’ONUDC pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre a souligné que la priorité dans le processus de lutte contre la criminalité transfrontalière n’est pas de mettre fin aux agissements et activités des petites-mains du trafic mais de porter l’estocade aux groupes de criminel organisés et leurs leaders.

SUY Kahofi

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Article : Revue Ivoirienne du 18 au 23 février 2013
WEEK END REVIEW
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24 février 2013

Revue Ivoirienne du 18 au 23 février 2013

L’ancien Président Ivoirien dans le box des accusés à la CPI
L’ancien Président Ivoirien dans le box des accusés à la CPI

Ivoiriens ou guinéens ? Voici l’interrogation que les populations de Kpéhaba ruminent sans cesse depuis qu’un conflit frontalier oppose Abidjan et Conakry. Fraternité Matin dans sa livraison du 22 février nous livrait le compte rendu de ses envoyés spéciaux dans cette localité de l’extrême nord-ouest ivoirien située dans le département de Sipilou. Dans ce conflit frontalier, la Côte d’Ivoire appelle au calme, à la retenue et à la négociation même si on apprend avec Soir Info que 15 jours après la prise de Kpéhaba par les militaires Guinéens, l’armée de cet Etat voisin se retire. Le Patriote et L’Intelligent d’Abidjan de souligner qu’Alassane Ouattara ordonne et obtient le retrait de l’armée guinéenne de la zone contestée. La brouille entre les deux pays est en cours de règlement indique dans foulée nos confrères qui soulignent que le Gouvernement prône le dialogue et que la commission mixte se réunira en urgence pour analyser la situation. Si dans cette crise frontalière le Gouvernement se montre conciliant, il n’affiche pas cette même posture dans le traitement du dossier des fonctionnaires grévistes. Le Gouvernement frappe fort annonce Le Nouveau Réveil qui soutient que les salaires de 500 fonctionnaires grévistes ont été coupé ! Cette information a été relayée également par Le Démocrate qui parle de 500 fonctionnaires sanctionnés. Outre ces deux faits, l’audience de confirmation des charges contre Laurent Gbagbo à la CPI a alimenté également le moulin à lettre cette semaine. Suite de l’audience de confirmation des charges contre Laurent Gbagbo, chaud ! chaud à la CPI s’écrie en première page L’Inter ; Altite charge Ben Souda réplique affiche le journal. Pour L’Intelligent d’Abidjan c’est le grand déballage qui continue à la CPI avec 45 faits ont été présenté par le bureau Procureur. Des faits ? Que nenni ! Maître Emmanuel Altite réclame de vraies preuves à Ben Souda écrit le confrère qui souligne aussi que des images des violences électorales au Kenya sont dans le dossier de Laurent Gbagbo et une vidéo de l’article 125 a été diffusée. Maître Altite démoli les charges de Ben Souda écrit Le Temps. L’avocat de Gbagbo promet le grand déballage, Ben Souda et ses collaborateurs se ridiculisent renchérit Notre Voie. Le Nouveau Courrier exprime son opinion au travers des caractères d’imprimerie utilisés en première page. La grandeur de la défense affiche-t-il en grosse lettre avant d’ajouter en petites lettres les petitesses du procureur de la CPI. Le Patriote a sa lecture de cette semaine d’audience : l’article 125 met Gbagbo KO titre le journal qui publie une photo de l’ancien président en train de se gratter un œil. Selon le quotidien des images de personnes brulées vives créent le choc et le confrère de nous expliquer comment Maître Altite a tué son client. Fraternité Matin sur la question relaie les propos du porte-parole du gouvernement et je cite : « nous sommes sereins car tout le monde sait ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire ». Pour finir Soir Info nous fait partager une information plutôt surprenante, la Commission Electorale Indépendante n’est pas bon payeur ! En effet la CEI reste devoir au propriétaire du bâtiment qui abrite son siège 21 mois de loyer.

A la semaine prochaine !

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Article : Surveillance des droits de la femme : l’OFACI fait le point de son action
Société
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22 février 2013

Surveillance des droits de la femme : l’OFACI fait le point de son action

La Présidente de l’OFACI et ses collaboratrices lors de la conférence de presse
La Présidente de l’OFACI et ses collaboratrices lors de la conférence de presse

Le siège de l’OFACI (Organisation des Femmes Actives de Côte d’Ivoire) sis à Adjamé 220 logements a servi de cadre d’échange entre les professionnels des médias et l’organisation féminine. Ce 22 février, les professionnels des médias ont été les témoins privilégiés de la présentation des résultats de l’observatoire de surveillance des droits de la femme. Cet observatoire mis sur pied par l’OFACI depuis 2010 est né suite aux nombreuses sollicitations dont l’organisation faisait l’objet de la part des femmes. Celles-ci constamment victimes de violences de tout genre avaient recours à l’OFACI pour trouver un peu de réconfort et des conseils. L’ampleur et la multiplicité des violences que l’OFACI enregistrait l’a amené à mettre sur pied un Observatoire. Celui-ci a été conçu pour atteindre deux objectifs : documenter efficacement les différentes formes de violences faites aux femmes et fournir les informations utiles pour la mise en œuvre des stratégies de lutte contre les Violences Basées sur le Genre (VBG). Pour atteindre ses objectifs, l’observatoire se fonde sur trois sources de documentation :

1 – la cellule d’écoute et d’orientation

2 – les rapports des sections OFACI à travers le pays

3 – les allégations de violation des droits de la femme relayées par voie de presse

Ces méthodes ont donné un résultat très encourageant dans un contexte national encore marqué par de nombreuses violations des droits de la femme. Lors de son propos liminaire, Mme SANGARE Namizata, Présidente de l’OFACI a indiqué que l’Observatoire a documenté 252 cas de violation des droits de la femme qui sont des violations des chartes et conventions internationales dont la Côte d’Ivoire est signataire. Les enquêtes sur les violences à l’égard des femmes ont été menées dans 29 localités du pays et sont réparties comme suit : 02 cas de mariages forcés, 177 cas de violences sexuelles, 30 cas de mutilations génitales, 08 cas de violences conjugales et 32 cas de violences physiques. Le constat général qui se dégage c’est que les violences sexuelles constituent la majorité des VBG avec un taux de 70,23%. Concernant les 32 cas de violences physiques, 15 ont conduit au décès des victimes ! « Nous pensons que trop c’est trop ! Nous avons fait pendant longtemps de la sensibilisation, il est temps de passer à l’action par l’application stricte des textes de lois Ivoiriens et ceux ratifiés au plan international par notre pays » estime Mme SANGARE qui soutient que « malgré les efforts consentis par le Gouvernement Ivoirien à travers la ratification des textes internationaux en l’occurrence la CEDEF, le protocole à la charte Africaine des Droits de l’Homme relatifs aux droits des femmes de Maputo, les VBG persistent ». Il faut agir de telle sorte que les coupables puissent répondre de leurs actes devant les juridictions compétentes et que les victimes puissent bénéficier de réparation. Voici pourquoi à la suite du rapport de son Observatoire, l’OFACI fait d’importantes recommandations. Elle invite entre autre l’Etat Ivoirien à renforcer les procédures pénales en matière de lutte contre le VBG, à pénaliser l’exposition d’images dégradantes de la femme dans les lieux publiques, renforcer les capacités du Centre National de Lutte contre les violences faites aux femmes et faciliter l’accès des femmes à la justice. L’OFACI interpelle également les Médecins, les agents des Forces de l’Ordre et les Professionnels des Médias à traiter avec plus de sérieux les cas de violences faites aux femmes qui leur sont rapportés.

L’OFACI à travers la publication des résultats de son observatoire s’inscrit déjà dans le tempo de deux évènements majeurs pour la défense des droits de la femme à travers le monde. Il s’agit de la journée internationale de la femme du 08 mars avec pour thème « Une promesse est une promesse, il est temps de passer à l’action pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes » et la 57ème session de la Commission de la Condition de la Femme qui aura pour thème central, la prévention et l’élimination de toutes les formes de violences à l’égard des femmes et des filles.

SUY Kahofi

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Article : Lancement de l’African Women Entrepreneurship Program pour la Côte d’Ivoire
Nouvelles du pays
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22 février 2013

Lancement de l’African Women Entrepreneurship Program pour la Côte d’Ivoire

L'AWEP veut aider les femmes ivoiriennes à s’émanciper
L’AWEP veut aider les femmes ivoiriennes à s’émanciper

Ce jeudi 24 février, l’Ambassade des Etats Unis à Abidjan sis à la Riviera Golf a servi de cadre à la cérémonie de lancement du Programme African Women Entrepreneurship (AWEP) pour la Côte d’Ivoire. L’AWEP est une initiative du département d’Etat américain, lancée en juillet 2010 afin d’identifier et de construire des réseaux de femmes entrepreneurs de l’Afrique subsaharienne. Initié dans le cadre du programme des Visiteurs Internationaux, l’AWEP permet aux femmes de partager leurs expériences, de discuter les défis communs et les facteurs qui mènent à la croissance économique à long terme. Grâce au programme des Visiteurs Internationaux, une cinquantaine de femmes ivoiriennes ont pu, à ce jour, participer à des programmes aux Etats-Unis sur le thème : « Femme et l’Entrepreneuriat« ,  dont l’AWEP. L’AWEP-Côte d’Ivoire a pour objectif d’encourager les femmes entrepreneures enfin qu’elles puissent à leur tour aider à améliorer l’économie du pays et apporter le bien-être à la population.

La cérémonie de lancement du programme a été présidée par l’Ambassadeur des Etats-Unis, S.E.M. Phillip Carter III en présence d’un représentant de la Marraine, Mme Nialé Kaba, Ministre auprès du Premier Ministre chargé de l’Economie et des Finances. Sur le bienfondé de l’AWEP le diplomate américain a souligné que « le gouvernement des Etats-Unis est engagé à créer des opportunités pour les femmes, parce ce que nous savons que les femmes détiennent la clé du développement économique en Afrique. J’espère que l’engagement fort du gouvernement des USA à travers l’AWEP ira de pair avec celui du gouvernement ivoirien par le financement de sessions de formation, de centres des affaires et d’autres activités en faveur des femmes ivoiriennes ». La présidente de l’AWEP-CI, Massogbè Touré, a indiqué que « les femmes entrepreneurs de Côte d’Ivoire s’engagent à participer au développement du pays en partageant la vision du chef de l’Etat, Alassane Ouattara, qui accorde une place à la femme dans le leadership ». Le succès sera donc au bout de l’effort de toutes les compétences réunies pour une meilleure émancipation économique de la gente féminine. Patrick Drissa Yao le représentant du ministre en charge de l’Economie et des Finances, a traduit les remerciements du Gouvernement Ivoirien à l’Etat Américain pour son appui aux femmes engagées dans l’entrepreneuriat. Il a exhorté les femmes à conjuguer leurs efforts pour la croissance économique de leur pays. La cérémonie a également été marquée par une exposition-vente de produits fabriqués par les femmes.

SUY Kahofi

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Article : Sécurité maritime : la CEDEAO réfléchit sur un plan d’action sous-régional
AFRIQUE
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21 février 2013

Sécurité maritime : la CEDEAO réfléchit sur un plan d’action sous-régional

Les eaux ouest-africaines doivent redevenir sûres
Les eaux ouest-africaines doivent redevenir sûres

Abidjan, la capitale économique Ivoirienne abrite depuis ce 19 février un séminaire-atelier sur la Stratégie Maritime Intégrée de la CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest). Ce séminaire-atelier prévu pour s’achever le vendredi 22 février sera un cadre de réflexion sur les mécanismes à asseoir pour promouvoir une meilleure sécurité maritime en Afrique de l’Ouest. Plusieurs experts de la CEDEAO participent à ce rendez-vous qui est organisé avec le soutien du Projet de Défense Américain AFRICOM et le CESA (Centre d’Etudes Stratégiques de l’Afrique).

Le projet de sécurité maritime commun aux 15 Etats membres de la CEDEAO est baptisé SMI (Stratégie Maritime Intégrée). Selon le Lt-Colonel Abdourahamane DIENG ce projet est un cadre qui permettra de mettre en commun l’ensemble des potentialités qui existent au niveau des Etats membres afin de traiter des questions d’ordre maritime. « Il s’agit des questions d’ordre maritime en termes de gouvernance, en termes de sécurité et de sûreté afin justement de permettre à nos populations de continuer à bénéficier utilement des ressources énormes qui existent dans le domaine maritime ». Malheureusement à cause de l’insécurité qui prévaut, la piraterie et les autres activités maritimes illicites, les populations ne peuvent pas profiter de ces ressources. Il y a donc une véritable nécessité pour les Etats membres de la CEDEAO de se mettre ensemble pour organiser les synergies en vue de faire face à tous ces fléaux qui représentent un danger pour leurs économies. Les objectifs de la CEDEAO sont nobles et les Etats Unis entendent l’aider à les atteindre. C’est la raison pour laquelle le Projet de Défense Américain AFRICOM et le CESA (Centre d’Etudes Stratégiques de l’Afrique) accompagnent l’organisation sous régionale. Ce soutien se justifie par le fait que l’Afrique de l’Ouest est un partenaire économique clé pour les USA et que les routes maritimes ouest-africaines sont utiles à toute la communauté internationale. C’est d’ailleurs face aux actes de piraterie à répétition dans le golf de guinée que le Secrétaire Général des Nations Unis a fait adopter la résolution 20-39 pour jeter les bases d’une synergie des actions dans la lutte contre ce fléau. D’ailleurs, dans son allocution lors de la cérémonie d’ouverture du séminaire, S.E. Phillip Carter III (Ambassadeur des USA à Abidjan) a insisté sur l’importance de cette rencontre pour les pays de la CEDEAO. « Les océans d’Afrique sont une source cruciale pour la subsistance et la sécurité alimentaire, une plateforme pour le commerce, y compris pour les pays enclavés, mais peuvent également s’avérer être des théâtres de conflit et des zones où des réseaux du crime organisé peuvent opérer en toute impunité » a-t-il indiqué. Le diplomate à néanmoins souligné que le soutien des Etats Unis via AFRICOM n’a pas une vocation militaire. Il ne s’agit ni de déploiement d’homme ou de drones en appui au marines nationales. Il s’agit plutôt de laisser le leadership de l’action aux Etats membres de la CEDEAO.

La Côte d’Ivoire, en tant que pays membre de la CEDEAO, par la voix de son Ministre délégué à la Défense Paul Koffi Koffi a souhaité que les échanges entre experts puissent aboutir à une stratégie applicable sur le long terme. La Côte d’Ivoire qui a déjà été victime d’acte de piraterie ces derniers mois propose que les partenaires de la CEDEAO aident l’organisation dans le renforcement des moyens d’action des Marines Nationales. Une surveillance plus efficace des côtes peut aider à l’amélioration de la situation sécuritaire dans le golf de guinée. Notons que qu’en 2011 l’insécurité maritime et la piraterie ont fait perdre environ 2 milliards de dollar US au continent africain (source Banque Africaine de Développement).

SUY Kahofi

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Article : Meeting annulé de la JFPI : une entrave à la liberté politique ?
Société
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17 février 2013

Meeting annulé de la JFPI : une entrave à la liberté politique ?

Les bombonnes de gaz lacrymogène, les boucliers et les matraques ont eu raison de l’ardeur des militants
Les bombonnes de gaz lacrymogène, les boucliers et les matraques ont eu raison de l’ardeur des militants

Le giga meeting de la JFPI (Jeunesse du Front Populaire Ivoirien) annoncé pour être la mobilisation pro-gbagbo la plus importante depuis la fin de la crise post-électorale n’a pu avoir lieu. La raison est toute simple : le Ministère de l’Intérieur de Côte d’Ivoire a déployé plusieurs policiers et éléments des FRCI à la place C.P 1 de Yopougon pour empêcher les militants de l’ex-président Ivoirien de se réunir. Le bras de fer entre la jeunesse du Front Populaire Ivoirien et le Gouvernement aura donc tourné à l’avantage de l’Autorité. Les bombonnes de gaz lacrymogène, les boucliers et les matraques ont eu raison de l’ardeur des militants qui malgré l’interdiction du Ministère de l’Intérieur étaient décidé à organiser le meeting. Une rencontre tuée dans l’œuf en plein dialogue politique au grand désarroi des militants pro-gbagbo. « Au temps de Laurent Gbagbo ils se sont exprimés. Ici à la place FICGAYO, le Président Alassane Ouattara a fait un meeting où tous ses partisans étaient réunis. Partout en Côte d’Ivoire où ils voulaient se réunir ils ont eu l’autorisation même au stade Félix Houphouët Boigny ! Pourquoi ne pas laisser les autres s’exprimer et vouloir étouffer la parole ? Ce n’est pas normal ! » estime Amos DION membre des agoras et parlements de Côte d’Ivoire.

La raison qui aura motivé le déploiement de la police pour forcer l’annulation du meeting selon la version officielle c’est que deux autres organisations voulaient également se réunir à la même place C.P1 de Yopougon à la même heure. Il s’agit de l’association des victimes de la crise post-électorale et celle des jeunes associés démobilisé. Le Maire de Yopougon a décidé d’annuler ces meetings pour éviter tout affrontement. Pour ce militant de la JFPI qui a requit l’anonymat, le Maire de la Commune de Yopougon n’est qu’un pion dans le système de répression de la Jeunesse proche de Laurent Gbagbo. « Que peux bien dire le Maire de Yopougon face à un ordre venant du Ministre Hamed Bakayoko ? Il n’est qu’un exécutant, quelqu’un sur qui le pouvoir veut bien jeter la responsabilité de l’annulation de notre meeting » s’indigne le jeune homme.

Cette version des faits qui aimerait bien que l’opinion accepte que le meeting a été annulé pour des questions de sécurité est aussi réfutée par la JFPI. « Rien ne nous a été notifié nous interdisant notre meeting : ni du Préfet de Police, ni du Préfet de Région d’Abidjan, ni du Ministre de l’Intérieur ! Nous étions donc fondé à organiser et à tenir notre meeting » nous explique Justin Koua le secrétaire général par intérim de la JFPI. L’annulation du giga meeting de la JFPI est pour la jeunesse proche de Laurent Gbagbo un acte délibéré du régime visant à asphyxier l’opposition Ivoirienne en plein dialogue politique. On ne peut pas parler de paix et de réconciliation, affirmer que le pouvoir garanti la liberté d’expression et les libertés politiques et s’opposer à l’organisation d’un simple meeting. Une incohérence dans les agissements du pouvoir que dénonce la jeunesse proche de l’ancien Président Ivoirien. « Nous sortons d’une table de négociation avec le Gouvernement et le Gouvernement s’est engagé à veiller au respect des droits des partis politiques de manifester librement sur l’ensemble du territoire national. C’est le Gouvernement qui a pris cet engagement et c’est fort de cet engagement d’ailleurs que nous avons projeté l’organisation de notre meeting. Je dois vous dire que nous sommes surpris par la réponse du pouvoir ! » s’indigne Justin Koua. Notons qu’au terme de nombreux jets de gaz lacrymogène pour disperser la jeunesse du FPI sept personnes ont été interpellé.

SUY Kahofi

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Article : Revue Ivoirienne du 11 au 16 février 2013
WEEK END REVIEW
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16 février 2013

Revue Ivoirienne du 11 au 16 février 2013

Le 21 avril les Ivoiriens retournent aux urnes
Le 21 avril les Ivoiriens retournent aux urnes

L’information capitale de la semaine en Côte d’Ivoire est sans doute l’annonce de la date des élections municipales et régionales couplées qui se tiendront le 21 avril 2013 nous indique en cœur Le Patriote, L’Expression et Le Nouveau Courrier. Cette annonce a été faite lors du Conseil des Ministres qui s’est tenu le 13 février nous indique Fraternité Matin. Elections couplées des conseillers régionaux et municipaux la date enfin connue titre Le Mandat qui espère qu’il ne s’agit pas d’un poisson d’avril. Cette date nous positionne donc à Jour-J -63 et permet de nouveau à la Commission Electorale Indépendante de recevoir les candidatures. Parlant de ces candidatures, Le Nouveau Réveil nous apprend qu’elles seront reçues par la CEI du 20 février au 6 mars 2013. Reprenant en page intérieur le communiqué intégral de l’institution en charge de l’organisation des élections en Côte d’Ivoire, le confrère dans sa parution du 14 février 2013 relance le débat autour des candidatures dans les principaux états major du RHDP. Sur la question, L’Intelligent d’Abidjan nous permet de découvrir les sept (7) régions du pays qui divisent Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié. Fraternité Matin de son côté ne cache pas son inquiétude car en ce qui concerne les élections du 21 avril la participation de l’opposition demeure une grande inconnue. Le confrère se demande si le FPI sera de la partie au moment où le porte-parole du Gouvernement souligne que nul ne peut être obligé de participer à ces élections. La réponse à cette préoccupation ne tarde pas puisse que le FPI annonce dans les colonnes du quotidien Le Temps qu’il ne participera pas à ces élections dont la date n’est pas consensuelle. Pour Le Nouveau Courrier cette équation non encore résolue est le symbole de l’indifférence du pouvoir face à la volonté ou non du FPI de participer à ces consultations. FPI – RDR qui veut réveiller la violence ? Voici la question que se pose Le Nouveau Réveil à propos du bras de fer qui oppose les deux partis sur l’organisation d’un meeting à la place CP1 de Yopougon. Bien que le Maire de la Commune de Yopougon demande l’annulation du meeting de la JFPI, Koua Justin (Président JFPI) maintient son mot d’ordre de mobilisation pour le 16 février nous indique Le Jour Plus qui parle déjà d’un affrontement entre les deux partis. Pour Le Démocrate Koua Justin défie le RHDP dont les membres veulent aussi la place CP1 pour honorer la mémoire de leurs militants disparus durant la crise. Audience de confirmation des charges contre l’ex-président Ivoirien Laurent Gbagbo, le sujet fait déjà les choux gras de la presse Ivoirienne. Voici quand Laurent Gbagbo va parler affiche Notre Voie qui semble déjà avoir le programme du déroulement de cette audience tant attendue. D’ailleurs le quotidien Le Temps nous livre l’intégralité de ce programme dans sa parution du 14 février. C’est dans cette dynamique que L’Inter qui a donné la parole à certains juristes se demande si le Président Ivoirien Alassane Ouattara pourrait aider à la libération de Laurent Gbagbo. Restons dans les mics-macs des procès des pro-gbagbo en nous rendant au Ghana. Procès Justin Katinan le 13 février, le procureur n’est pas venu titre Soir Info qui précise ce qui a été décidé. En réalité il s’agit d’un nouveau report et c’est Le quotidien d’Abidjan qui nous le dit. Sécurité maritime, des pirogues pour traquer les pirates nous apprend Fraternité Matin qui citant le Directeur du Port Autonome d’Abidjan nous informe que le trafic maritime dans les eaux ivoiriennes n’est pas menacé. Terminons cette revue de la semaine avec nos confrères de Fraternité Matin dans un bilan de la CEDEAO avec cette interrogation : 38 ans après sa création quel bilan de l’organisation ? Le quotidien pro-gouvernemental nous fait revisiter les grands défis qui ont été ceux de l’organisation sous régionale depuis sa création.

A la semaine prochaine !

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Auteur·e

L'auteur: Kahofi SUY
Kahofi SUY est journaliste et formateur pour la Fédération Internationale des Journalistes Scientifiques. Il aime bien se définir comme un enfant de la radio. Son expérience s’est faite en grande partie grâce à ce média. Il fait ses premières armes sur les radios de proximité ivoiriennes puis décide de passer à une vitesse supérieure. Après une expérience enrichissante à SUD Fm, la première radio privée du Sénégal, il a passé 5 ans à la West Africa Democracy Radio, la première radio d’information continue pour l’Afrique de l’Ouest. Il découvre fin 2009 l’univers des blogs et de la presse en ligne grâce au Projet Avenue225. Très vite, il prend goût à l’écriture web et rejoint le projet Mondoblog où il anime un blog d’actualité sur la Côte d’Ivoire. NB : Ce que je dis sur ce blog n'engage aucun des médias avec lesquels je collabore.

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