Nouveau gouvernement ivoirien : un petit club d’ami au sommet de l’Etat

Nouveau gouvernement ivoirien : un petit club d’ami au sommet de l’Etat

L’économiste né va conduire de nouveau son pays dans les dépenses inutiles

L’économiste né va conduire de nouveau son pays dans les dépenses inutiles

Le nouveau gouvernement ivoirien s’est réuni pour la première fois ce 13 janvier 2016. Un premier conseil des ministres sans round d’observation comme pour dire qu’être ministre sous Alassane Ouattara n’est pas un moment de villégiature.

Il y a toujours de quoi rire quand on voit combien de fois les africains ont le chic pour se tailler le ridicule en tout temps. Depuis l’indépendance des pays africains jusqu’à ce jour, le gaspillage du denier public par tous les moyens semble être une priorité pour ceux qui sont choisis comme chef d’Etat. Ces présidents d’Afrique et leur petits clubs d’amis arrivent aux affaires non pas pour servir mais pour se servir et cela transparait dans les gouvernements aux effectifs pléthoriques auxquels nos pays sont hélas habitués. C’est le cas encore une fois en Côte d’Ivoire avec un Gouvernement de 36 personnes cooptées par un certain Alassane Ouattara que d’aucun affuble du titre pompeux d’économiste de classe international ! Visiblement dans sa conception de l’économie moderne, il n’y a pas de place pour les économies à réaliser sur le train de vie de l’Etat. Pendant que dans certains pays on se serre la ceinture pour éviter que les contribuables ne payent plus, en Côte d’Ivoire notre champion de l’économie, ancien cadre du FMI ferme les yeux sur cette tendance mondialement adopté par les pays sérieux pour donner de nouveau dans le gaspillage. (suite…)



Alassane Ouattara acte 2 : que faut-il espérer ?

Alassane Ouattara lors de sa prestation de serment

Alassane Ouattara lors de sa prestation de serment

En Octobre 2015, la Côte d’Ivoire était l’épreuve d’une élection présidentielle apaisée. Après la crise post-électorale de 2010, certains observateurs craignaient que le pays ne puisse pas vaincre les vieux démons de la division. La veille de l’élection, de nombreux ivoiriens se sont rués vers les supermarchés pour dévaliser les rayons et faire des stocks de nourriture et autres provisions. Au finish il y a eu plus de peur que de mal, l’élection présidentielle s’est passée dans le calme. Aucun incident majeur n’a été signalé et sur toute l’étendue du territoire nationale les ivoiriens ont voté dans le calme et surtout la discipline. Sur 3.129.742 suffrages exprimés Alassane Ouattara a recueilli 2.618.229 voix. Il réalise ainsi un score de 83,66 %, supérieur à la majorité absolue requise soit 1.564.872 voix. Le candidat du RHDP est donc proclamer président de la République de Côte d’Ivoire dès le premier tour du scrutin. L’ancien (nouveau) président ivoirien ne se voile pas la face : les tâches qui l’attendent sont très importantes. Quelles sont les attentes des Ivoiriens pour ce second quinquennat d’Alassane Ouattara ? Son projet de modification de la Constitution Ivoirienne peut-il réellement se faire ? Je vous invite à écouter ma position sur ces deux questions dans cette édition d’Afrique 7 jours sur la Deutsch Welle.



Observateur et non gardien du processus électoral

Une mission d’observation ne désigne pas le vainqueur d’une élection

Une mission d’observation ne désigne pas le vainqueur d’une élection

A chaque scrutin, l’Union Européenne, l’Union Africaine, la CEDEAO et les Organisations de la société civile déploient des observateurs. Leur arrivée est souvent saluer par de nombreux acteurs cependant leur rôle n’est pas réellement compris par une frange importante de la population.

Le premier cas rapporté dans l’histoire moderne de l’observation internationale des élections remonte à 1857. Une commission européenne formée par les représentants de l’Autriche, l’Angleterre, la France, la Prusse, la Russie et la Turquie ont observé les élections générales tenues dans les territoires controversés de la Moldavie et de la Wallachie. Depuis cette date, des pays indépendants, souverains et détenteurs de tous les droits sur leurs processus électoraux acceptent d’inviter d’autres institutions pour réaliser ce monitoring démocratique. (suite…)



PEACE-CI et OSIWA tweetent pour des élections apaisées

Le bloggeur doit être un acteur de paix

Le bloggeur doit être un acteur de paix

La Plateforme des organisations de la société civile pour des élections apaisées, crédibles et équitables en Côte d’Ivoire (PEACE-CI) et son partenaire OSIWA (open society initiative for West Africa) ont organisé ce 21 octobre un tweet-up autour du thème « l’engagement du citoyen web 2.0 en période électoral : cas de la Côte d’Ivoire ».

Le thème du tweet-up a été décortiqué par Fernand Dedeh journaliste-blogueur, ancien chef du service sport de la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI). Les deux (2) heures de débat ont permis de discuter de l’apport et des limites de l’usage des réseaux sociaux en période électorale. Dans le vocabulaire du web, un tweet-up est un rassemblement d’utilisateurs du réseau social Twitter (twitterers). (suite…)



Tout pour comprendre la Situation Room

La Situation Room pour aider à des élections apaisées

La Situation Room pour aider à des élections apaisées

Le partenariat entre le WANEP-CI et OSIWA se matérialise à travers un projet intitulé : « Baromètre des élections crédibles et apaisées en Côte d’Ivoire en 2015″. Ce projet comporte une innovation de taille, il s’agit de la mise sur pied de la première ESR (Electoral Situation Room) dans le pays lors d’une élection.

Les organisations de la société civile sont dans le bain du processus électoral depuis plusieurs mois. Elles multiplient les initiatives de formation et de sensibilisation citoyenne pour contribuer à des élections crédibles et sans violences. Le WANEP, le Réseau ouest-africain pour l’édification de la paix section Côte d’Ivoire n’est pas en reste. Grâce à l’appui de la Open Society Initiative for West Africa (OSIWA), l’organisation continue d’exécuter sa feuille de route concernant le projet « Baromètre des élections crédibles et apaisées en Côte d’Ivoire en 2015« . (suite…)