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La côte d'ivoire au jour le jour!
13. janv.
2012
Région
0

L’ONUCI promeut la culture de la paix en milieu scolaire à Samatiguila

L’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), a organisé jeudi 12 janvier 2012 à Samatiguila, ville située à plus de 900 kilomètres au nord d’Abidjan, une caravane scolaire dont l’objectif était de sensibiliser les jeunes des écoles secondaires sur le mandat et la mission de l’ONUCI et de promouvoir la culture de la Paix. Toudou Assoumane, chef de poste de la police des Nations Unies à Odienné, qui conduisait la délégation de l’ONUCI, a souligné, que dans le cadre de son mandat, l’ONUCI accorde une grande importance à l’éducation Il a engagé les élèves, à être des étoiles de la paix et des partisans de la non-violence. Pour sa part, le Principal du collège, Kadio Kadio François, a exprimé sa reconnaissance à l’ONUCI pour la tenue des cette activité qui, a-t-il dit, permettra aux enfants d’envisager avec sympathie les notions de justice, d’égalité, de liberté, de tolérance, de démocratie et leur donnera envie d’œuvrer pour un monde plus humain, plus solidaire.

Le sous-préfet du département, Bony Bonaventure, a salué la tenue de cette activité qui, selon lui, privilégie au sein de l’école, la formation des futurs citoyens aux valeurs universelles. Cette journée a été marquée par une double cérémonie qui a porté sur l’inauguration de quatre (04) bâtiments du collège municipal réhabilités par l’ONUCI  en 2011 à la faveur des Journées de l’ONUCI qui avaient eu lieu dans la région en Octobre 2010. L’école en tant qu’institution de la société ne saurait se mettre à l’écart du processus de réconciliation nationale engagé par les autorités ivoiriennes, c’est pourquoi l’ONUCI  à travers la caravane scolaire entend faire de l’éducation à la culture de la paix, une nécessité à l’école.

 

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11. janv.
2012
Société
1

Seat-in à Abidjan Plateau : Assistants sociaux, cas sociaux !

 

Pancarte de protestation au Plateau

La deuxième grogne sociale de l’aire Ouattara a eu lieu ce 11 janvier à Abidjan-Plateau et elle est le fruit d’un long bras de fer entre les assistants sociaux et la fonction publique Ivoirienne. Ils sont au nombre de 416 assistants sociaux qui réclament leur intégration au sein de la fonction publique Ivoirienne. Ce chiffre représente le cumule des promotions de l’Institut Nationale de Formation Sociale d’Abidjan (INFAS) de 2006 jusqu’à 2011 ! Les assistants sociaux qui sont devenus de vrai cas sociaux tentent de se faire entendre par le gouvernement Ivoirien. La tentative de regroupement devant la présidence ce 11 janvier a été dispersé pacifiquement mais le seat-in s’est poursuivit devant le cabinet du Ministre d’Etat en charge des affaires sociales, Gilbert Kafana Koné. Madame ABO est membre de la coordination du mouvement de cette grogne sociale et elle nous explique ici les raisons profonde de la présence des assistants sociaux et assistants sociaux-adjoints dans les rues du centre des affaires. « Nous ne sommes pas écouté depuis 2006 et c’est pour cette raison que nous sommes dans la rue. Notre destin est incertain car nous sommes des pères et des mères de famille. Moi qui vous parle, je suis mère de trois enfants et je suis de la promotion 2006. Après cette promotion il y a encore deux autres promotions. Après trois ans de formation avec à la clé un diplôme d’Etat je le souligne nous n’avons pas été intégré à la fonction publique » souligne Mme ABO.

Dosso Bouaké secrétaire chargé à l’organisation du collectif pour le recrutement des assistants sociaux à la fonction publique au nom de tous ses camarades posent les revendications des assistants sociaux toujours au chômage. « Qu’il soit mis fin au concours d’entrée à la fonction publique pour les assistants sociaux qui sont les seuls étudiants de l’INFAS à passer un tels concours. Nous demandons une réorganisation de la formation continue afin que les seuls bénéficiaires soient les assistants sociaux et non des personnes hors de notre système de formation ». Les manifestants se sont dispersés autour de 13 h 30 TU en promettant de poursuivre la lutte. En quittant la commune du Plateau il nous a été donnée de voir un ballet du véhicule officiel du Ministre Koné Kafana entre son cabinet et la Présidence. Le Président Alassane Ouattara qui a bien vu les manifestants en se rendant à son bureau a-t-il appelé le Ministre Koné Kafana en consultation ? Dans les jours avenirs on en saura certainement un peu plus sur ce dossier.

SUY Kahofi

 

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11. janv.
2012
Côte d'ivoire
3

La SODEFOR au chevet de la forêt Ivoirienne

 

Forêt du BANCO à Abidjan

Avec un taux d’infiltration de 50% et un état de dégradation très avancé, les dernières aires forestières de la Côte d’Ivoire ont besoin d’être secourues. Depuis près de dix ans, les crises successives que la Côte d’Ivoire a connues n’ont pas permis la mise en place et développement de véritables politiques de protection de la Forêt Ivoirienne. Défrichage anarchique, occupation illégale des forêts classées et braconnage à outrance sont devenus les maux qui gangrènent la forêt Ivoirienne. Il faut vite agir pour sauver ce qui reste du couvert forestier original Ivoirien et qui représente aujourd’hui moins de 25% de la superficie totale du pays.

La SODEFOR, la Société pour le Développement des Forêts ivoiriennes a décidé de mettre en place un vaste programme de reboisement en vue de reconstituer le couvert forestier ivoirien. Pour Mamadou Sangaré le directeur général de la Société il importe de mener des actions d’envergure pour redonner vie aux forêts qui sont de plus en plus menacées. La SODEFOR plaide pour la valorisation optimale des ressources forestières et cela passe par le respect de la réglementation internationale en matière de gestion forestière. La Côte d’Ivoire dans un premier temps doit se conformer aux conventions sur la protection des forêts qu’elle à signé dans le cadre d’accord sous-régionaux au sein de la CEDEAO, de l’UEMOA et plus largement au plan mondial. La campagne de valorisation du couvert forestier a déjà commencé avec la rétrocession des forêts classées à l’Etat de Côte d’Ivoire marquée par le déguerpissement des populations qui bravant tous les interdits ont fait pousser plantations, opérations immobilières et industries diverses sur les aires protégées ! L’occupation illégale des zones protégées a conduit par endroit à des situations de pollution de la nappe phréatique qui pourtant fournissait de l’eau potable à des milliers d’Ivoiriens. L’exemple le plus frappant est celui de la forêt classée d’Anguédédou dont l’occupation menace l’accès à l’eau potable d’une grande partie d’Abidjan.

La SODEFOR mise sur pied par l’Etat ivoirien depuis le 15 septembre 1966 a en charge la gestion de 231 forêts pour une superficie de plus de quatre millions d’hectares. Elle bénéficie dans son programme de reboisement et de protection des forêts de l’appui de sa tutelle à savoir le Ministère des Eaux et Forêts, qui n’étend plus cautionner l’occupation anarchique de la forêt, un héritage commun à tous les Ivoiriens.

SUY Kahofi

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09. janv.
2012
Commerce
3

Dette Intérieure : le gouvernement Ivoirien n’a pas respecté ses engagements

 

Charles Koffi Diby, ministre Ivoirien de l’économie et de finance

Depuis le 19 décembre 2011 le gouvernement Ivoirien avait annoncé le règlement anticipé des salaires et le paiement d’une partie de la dette intérieure pour soulager les fournisseurs de l’Etat. Si la première mesure a été respectée, force est de constater que la seconde n’a pas été tenue selon le SYNAFECI (Syndicat National des Fournisseurs de l’Etat de Côte d’Ivoire). Les 15 milliards annoncé par le gouvernement pour régler les fournisseurs de l’Etat semblent n’avoir jamais atterris dans les coffres du Trésor Ivoirien ! Faustin Gré le Président du SYNAFECI est monté au créneau pour dénoncer le non paiement des factures des fournisseurs de l’Etat qui depuis la prise du pouvoir par Alassane Ouattara ne cessent de se battre pour entrer en possession de leur dû.

Depuis mai 2011 jusqu’à ce jour aucune promesse faite aux fournisseurs de l’Etat n’a été tenue. « Comme tout le monde le sait le Ministre de l’économie et des finances, Charles Koffi Diby avait annoncé que les fournisseurs de l’Etat devaient être payés avant le 22 décembre 2011 mais jusqu’aujourd’hui rien n’a été fait ! Les paiements proposés aux guichets du Trésor sont insignifiants voir dérisoires » souligne Faustin Gré. A titre d’exemple celui à qui l’Etat doit 10 millions f CFA doit se contenter de 900.000 et celui à qui l’Etat doit 1 million doit accepter 90.000 f CFA ! « C’est une insulte à tous les opérateurs économiques de Côte d’Ivoire et de surcroit l’Etat nous demande de payer les impôts ! » martèle Faustin Gré. Le Trésor Public de Côte d’Ivoire fait certainement face à des problèmes de trésorerie lié aux nombres importants de priorités de la reconstruction du pays. Cette situation pourrait sans doute expliquer ces quelques difficultés pour solder la facture de la dette intérieure. Qu’à cela ne tienne, les fournisseurs de l’Etat réunis au sein du SYNAFECI sont conscients que « le Président Ouattara a pris le pouvoir dans des conditions assez difficile mais cela ne doit pas justifier » ces reports inexpliqués du règlement de la dette. « S’il n’y a pas d’argent qu’on nous appelle et qu’on nous le signifie : c’est ce que nous demandons au Directeur Général du Trésor » plaide le président du SYNAFECI. Concernant « le dialogue direct » entre le SYNAFECI et le Ministre Charles Koffi Diby engagé depuis Juin 2011, celui-ci semble être au point mort ! Les nombreux courriers déposés au cabinet de l’argentier Ivoirien sont restés sans suite. De son côté le Directeur Général du Trésor a décidé d’opter pour la politique du sourd : depuis les assises de Juin 2011 il refuse de discuter et même de recevoir les membres du SYNAFECI.

Pendant que ce « bras de fer » se poursuit entre le SYNAFECI et le Trésor, de nombreuses entreprises sont en train de mettre la clé sous le paillasson, celles qui tiennent la barre doivent se séparer d’une partie de leurs effectifs quand les chefs d’entreprises eux-mêmes doivent lutter pour scolariser leurs enfants et vivre décemment.

SUY Kahofi

 

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06. janv.
2012
Nouvelles du pays
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Côte d’Ivoire: le corps du journaliste Guy-André Kieffer aurait été retrouvé

L'image de Guy-André Kieffer sur un visuel Commémoratif

Un squelette a été découvert dans l’ouest de la Côte d’Ivoire. Il pourrait s’agir du journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer. Il avait disparu le 16 avril 2004 à Abidjan.

« Un squelette a été découvert dans la région d’Issia (ouest), en présence du juge français Patrick Ramaël. Les éléments d’enquête donnent à penser qu’il pourrait s’agir du corps de Guy-André Kieffer« , a précisé une source proche du dossier. « Des prélèvements ont été effectués en vue d’analyses ADN« . « Un certain nombre d’éléments laissent penser que cela pourrait être le corps de Kieffer mais il faudra attendre les résultats de tests ADN« , qui vont être faits « le plus rapidement possible« , a déclaré de son côté Maîtree Alexis Gublin, avocat de Bernard Kieffer, frère de Guy-André. Journaliste économique, à Libération, La Tribune et au Monde, Guy-André Kieffer avait disparu le 16 avril 2004 sur un parking de la capitale économique ivoirienne Abidjan alors qu’il enquêtait sur des malversations, notamment dans la filière cacao, dont le pays est le premier producteur mondial. L’enquête menée en France s’est orientée vers des cercles proches du pouvoir de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, arrêté le 11 avril 2011 après une crise postélectorale de quatre mois, qui a fait quelque 3.000 morts. Le juge Ramaël est arrivé le 2 janvier à Abidjan pour une nouvelle mission dans le cadre de cette enquête. Au moment de sa disparition, le journaliste travaille pour La Lettre du Continent consacrée à l’Afrique. Il rédige des articles gênants et subit des pressions.

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06. janv.
2012
Société
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S.E. Phillip Carter III reçoit en audience le Juge Laurent Ehounou Manlan

 

S.E. Phillip Carter III et le Juge Laurent Ehounou Manlan

L’Ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire S.E. Phillip Carter III a reçu en audience cette semaine  le Juge Laurent Ehounou Manlan qui vient de prendre part au programme « Gold Stars Tour 2 » des Visiteurs Internationaux (International Visitor Leadership Program). Ce fut l’occasion pour Monsieur Manlan d’échanger avec l’Ambassadeur sur son séjour aux Etats-Unis et de présenter ses projets visant à encourager les bénéficiaires des programmes d’échanges du  gouvernement américain à jouer un rôle plus actif dans la société  ivoirienne. L’Ambassadeur Phillip Carter III a, pour sa part, félicité son hôte pour avoir été sélectionné pour participer au programme « Gold Stars Tour 2 ». Il a en outre, souligné l’important rôle que peuvent jouer les bénéficiaires de tels programmes en Côte d’Ivoire. Monsieur Manlan est l’un des deux anciens visiteurs internationaux du monde entier à être sélectionné à participer à ce prestigieux évènement. Les participants ont pendant deux semaines examinés l’impact du programme IVLP sur les participants, leurs communautés et pays d’origine respectifs. Ils ont  par ailleurs échangé sur les nouveaux développements professionnels et les possibilités d’établir un réseau d’anciens Visiteurs Internationaux qui servira de plate forme entre eux et des organisations américaines et des ressources professionnelles.  Le juge Manlan a visité lors de son séjour Washington, D.C., Rapid City dans l’Etat de Dakota du Sud et New York City.

Monsieur Manlan est Magistrat, chargé des contentieux de la propriété immobilière au tribunal de première instance d’Abidjan. Il est membre fondateur et président de l’ONG Transparency Justice. Il est également secrétaire général de l’Association Ivoirienne des Visiteurs Internationaux de Côte d’Ivoire (AIVI-USA). Il a participé au Programme de Visiteurs Internationaux en 2006 sur le thème : « Transparence et bonne gouvernance. » Le Programme des Visiteurs Internationaux a été conçu pour accroître la compréhension mutuelle par la communication aux niveaux personnel et professionnel. Les participants sont des leaders étrangers, établis ou potentiels, issus des gouvernements, du monde politique, des médias, de l’éducation, de l’économie, de la prévention de la toxicomanie et de la criminalité, des sciences, de l’environnement, du travail, des droits de l’homme, des droits de la femme, de la gestion artistique, ainsi que plusieurs autres domaines. Ils sont choisis par les ambassades américaines à l’étranger pour visiter les Etats-Unis où ils auront l’occasion de rencontrer et de s’entretenir avec leurs homologues professionnels. Au cours de leurs programmes, qui durent en général deux à trois semaines, les Visiteurs Internationaux ont la possibilité de se faire une expérience personnelle des États-Unis. Plus de 190 000 (cent quatre vingt dix mille) personnes ont participé au Programme de Visiteurs Internationaux au cours des 70 années d’existence de ce programme. On y compte plus de 1 000 ivoiriens !

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06. janv.
2012
NTIC & Hi tech!
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Illuminer le cœur des Ivoiriens pour plus de paix

Abidjan ville lumière : on en parlera encore longtemps !

Nombreux sont les Ivoiriennes et les Ivoiriens qui viennent de tous les quartiers de la capitale économique pour voir un seul spectacle : les lumières du Plateau ! Un projet ambitieux d’illuminer Abidjan pour à la fois illuminer le cœur des Ivoiriens.

Abidjan ville lumière, c’est autour de ce concept que la capitale Ivoirienne a célébré les fêtes de fin d’année. Sapin, bonhomme de neige, père noël, palmier et autres images qui marquent l’ambiance des fêtes de fin d’année ont été toutes réalisées avec des centaines de mètre de guirlande et de tube de lumineux. Il fallait également compter avec la série des feux d’artifice qui ont égayé des milliers d’Ivoiriens venus de toutes les communes pour voir ce spectacle gratuit. Le concept d’Abidjan ville lumière a pour but de redonner espoir aux abidjanais après les longs mois de stresse liés à la crise comme le confirme N’Cho Vincent vice-gouverneur de la ville d’Abidjan. »Il s’agit de donner un nouveau départ aux habitants du district. Par le canal de la lumière le District d’Abidjan, le Groupe SUNU et la Mairie du Plateau ont voulu donner un nouveau départ pour que désormais la lumière éclaire le cœur des Ivoiriens« . La fin de l’année 2011 a été le prétexte de l’expérimentation du concept Abidjan ville lumière. Certaines communes et lieux stratégiques d’Abidjan ont été choisis pour la première édition d’Abidjan ville lumière. N’Cho Vincent le vice-gouverneur de la ville d’Abidjan nous donne l’opportunité de les redécouvrir. « Vous avez le Plateau qui est le centre des affaires de notre capitale et qui a été le lieu de lancement officiel du projet Abidjan ville lumière présidé par la Première Dame Dominique Ouattara. Nous avons également l’aéroport Félix Houphouët Boigny qui est la porte d’entrée dans notre pays. Nous avons le célèbre carrefour SOLIBRA à Treichville, nous avons aussi la voie qui mène d’Abidjan-sud au pont De Gaulle, la commune marchande d’Adjamé avec le boulevard Nangui Abrogoua et la commune présidentielle de Cocody« 

Une idée qui séduit les populations

Abidjan ville lumière c’est soixante (60) personnes pour la main d’œuvre, dix huit mille (18.000) heures de travail et surtout un million cinq cent vingt sept mille, six cent soixante treize (1.527.673) de lampes, LED, mini lampes et néons qui illuminent Abidjan. Le District d’Abidjan, la Commune du Plateau et le Groupe SUNU viennent de réaliser un grand coup puisse que l’idée séduit tous les abidjanais en commençant par les tout-petits littéralement admiratif devant le sapin illuminé d’une trentaine de mètre. « C’est beau, il y a de la lumière partout…j’ai vu tout ça à la télévision et j’ai demandé à mon papa de me faire voir ! » affirme le Kevin accroché au bras de son père. La petite Affiba venue de son Yopougon natal avec ses sœurs ainées apprécie aussi le spectacle au point d’en perd son latin ! « C’est joli…j’aime ça…surtout le sapin et le père noël« . Mais il n’y a pas que les tout-petits qui fondent devant ce spectacle de lumière qui est par sa taille une première en Côte d’Ivoire. « Je travaille à l’immeuble CCIA ici même au Plateau et j’étais témoin du lancement de l’opération. Je dois dire que depuis le premier jour je suis émerveillé pour tout ce spectacle. Regardez les gens viennent de partout juste pour voir ces lumières ! » affirme Mr Kouassi un agent de la fonction publique. Les longues files de véhicules qui occasionnent les embouteillages en disent long sur le succès de l’opération !

« Les affaires vont bien ! »

On vient de tous les quartiers pour voir le spectacle, on immortalise quelques scènes en famille ou entre amis et cela contribue à faire tourner l’économie ! « On ne peut pas se plaindre car les affaires vont bien » affirme Karim un jeune photographe avant de conclure « si vous avez de la chance vous pouvez finir deux ou trois bobines de pellicules avant la fin des visite. Pour nous qui n’avons pas toujours cette chance il faut dire qu’on s’en sort« . Les photographes ne sont pas les seuls à apprécier les retombées économiques de l’opération Abidjan ville lumière. Les commerçants ambulants font aussi un excellent chiffre d’affaire avec la vente de friandises, de rafraichissement et de sandwichs. Pour Koffi Sandrine une abidjanaise venue « voir les lumières d’Abidjan » il faut penser à étendre le projet à toute la ville. « Treichville, le Plateau, l’aéroport…tout ça c’est bien mais je pense qu’il faut aussi penser au reste de la capitale pour créer un concept de proximité » souligne la jeune fille. Sur ce point précisément le vice-gouverneur de la ville d’Abidjan, N’Cho Vincent se veut rassurant. En décembre 2012 toute la ville d’Abidjan sera éclairée !

SUY Kahofi

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05. janv.
2012
Non classé
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Côte d’Ivoire : la traque des fonctionnaires fictifs se poursuit

 

Gnamien Konan, Ministre de la Fonction publique et de la reforme administrative

Le recensement des fonctionnaires et agents de l’Etat pour réduire la masse salariale Ivoirienne et la mettre en conformité avec les exigences de l’UEMOA est l’un des chantiers les plus importants du gouvernement d’Alassane Ouattara. Ce recensement porte sur 132.729 personnes qui émargeaient théoriquement au budget de l’Etat à l’exclusion des personnels régis par des statuts particuliers que sont entre autre les militaires, les magistrats et les policiers.

Sur le chiffre initial de 132.729 fonctionnaires, 3.540 fonctionnaires et agents de l’Etat manquaient à l’appel. Instruction a donc été donné au service général des soldes pour suspendre les salaires de ces derniers jusqu’à ce qu’ils régularisent leur situation. 779 fonctionnaires avaient été suspendus auparavant par les services de la solde durant les cinq mois qu’a durée le recensement. Au total donc 2.761 fonctionnaires ou prétendus tels ne figurent plus sur la liste de solde du budget Ivoirien ce qui représente un gain mensuel de 861.402.499 f CFA pour l’Etat de Côte d’Ivoire soit plus de 10 milliards de recette par an ! Sur les 2.761 fonctionnaires 502 ont tenté un recours pour être réintroduit sur la liste de solde grâce à des documents plutôt douteux que les services du Ministère de la Fonction publique ont très vite détecté. Le recensement étant achevé place désormais au contrôle physique des agents car tous ceux qui se sont fait recensés doivent donner la preuve qu’ils travaillent effectivement ! Cette phase de la cure d’amaigrissement de la masse salarial Ivoirienne a commencé ce 3 janvier. L’objectif de cette autre opération est de dénicher les fameux fonctionnaires homonymes au nombre de 772. Il s’agit d’un même agent ou fonctionnaire de l’Etat qui utilise son nom et sa date de naissance sous deux matricules différents pour toucher deux salaires distincts ou encore les agents doubles qui perçoivent un salaire à la fonction publique et un autre dans le privé.

Le processus de recensement des fonctionnaires et agents de l’Etat est une opération dynamique qui selon le Ministre Gnamien Konan en charge du porte-feuille de la Fonction publique et de la reforme administrative doit aboutir d’ici la mi-2012 à la consolidation d’un fichier de la fonction publique propre et sans incohérences. Le processus sera mené jusqu’à son terme soutient avec force le Ministre Gnamien Konan, objectif se conformer à la norme communautaire UEMOA qui impose aux autorités de ne pas aller au-delà de 35% de leurs recettes fiscales pour évacuer les salaires.

SUY Kahofi

 

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03. janv.
2012
Nouvelles du pays
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Téléphonie mobile : la Côte d’Ivoire passe en mode 3 G

 

Relais 2 G pour téléphone mobile à Abidjan

Basculer définitivement dans le monde numérique au niveau des systèmes de communication à partir de l’année 2012, voici l’objectif que s’est fixé les autorités Ivoiriennes. Cette mutation commence avec la télévision nationale par le passage du signal analogique au signal numérique et le monde de la téléphonie mobile. Concernant ce secteur de la téléphonie mobile très compétitif en Côte d’Ivoire, le gouvernement vient de consacrer le passage de la Côte d’Ivoire au système de communication 3 G. En effet, un décret définissant les modalités d’attribution des autorisations d’utilisation de fréquences radioélectriques pour l’établissement et l’exploitation de réseaux de télécommunications mobiles de troisième génération (3G), a été adopté par le gouvernement Ivoirien. L’impact de la 3G sur la vie sociale et économique de la Côte d’Ivoire sera important puisse que les opérateurs mobiles pourront fournir de nouveaux services innovants et de qualité aux consommateurs. La 3G permet de fournir aux utilisateurs des services de communications mobiles à haut débit, incluant notamment la visiophonie, la visioconférence, la messagerie multimédia, le transfert de fichiers de grande taille et la géolocalisation.

Selon le communiqué officiel du ministère de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication, l’attribution des autorisations d’utilisation de fréquences radioélectriques pour l’établissement et l’exploitation de réseaux de télécommunications mobiles de troisième génération (3G), ouverts au public, se fait par appel d’offres, selon le mode de soumission comparative. La contrepartie financière à l’octroi de l’autorisation 3G est fixée par décret mais à ce niveau le montant en espèce sonnante et trébuchante n’a pas été rendu public pour le moment. Un décret additionnel portant sur l’identification des abonnés aux services de Télécommunications ouverts au public a été aussi adopté et celui-ci vise deux objectifs principaux : faciliter la prévention et la répression de l’usage délictueux des services de télécommunications par l’identification de tous les utilisateurs, notamment ceux de la téléphonie mobile et de l’Internet et maitriser le fichier nominatif des abonnés, tout en garantissant le respect de la vie privée des utilisateurs des services de télécommunications. Ce décret portant sur l’identification détermine les droits et obligations des opérateurs tous comme ceux des abonnés.

SUY Kahofi

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Auteur·e

L'auteur: Kahofi SUY
Kahofi SUY est journaliste et formateur pour la Fédération Internationale des Journalistes Scientifiques. Il aime bien se définir comme un enfant de la radio. Son expérience s’est faite en grande partie grâce à ce média. Il fait ses premières armes sur les radios de proximité ivoiriennes puis décide de passer à une vitesse supérieure. Après une expérience enrichissante à SUD Fm, la première radio privée du Sénégal, il a passé 5 ans à la West Africa Democracy Radio, la première radio d’information continue pour l’Afrique de l’Ouest. Il découvre fin 2009 l’univers des blogs et de la presse en ligne grâce au Projet Avenue225. Très vite, il prend goût à l’écriture web et rejoint le projet Mondoblog où il anime un blog d’actualité sur la Côte d’Ivoire. NB : Ce que je dis sur ce blog n'engage aucun des médias avec lesquels je collabore.

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