Kahofi SUY

Avancées majeures dans le dépôt des armes

 

Opération de DDR avec l'ONUCI

L’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) enregistre un rythme encourageant de dépôt d’armes même si des progrès restent encore à faire, a déclaré jeudi à Abidjan, Hamadoun Touré, lors du point de presse hebdomadaire de la mission. A ce sujet, le porte-parole a fait un bref bilan de l’opération de dépôt d’armes volontaires débutée en juin 2011. « A ce jour, 2000 ex-combattants ont déposé volontairement 1300 armes et plus de 50.000 munitions », a-t-il affirmé, soulignant que l’opération se poursuivrait cette semaine dans certaines villes de l’ouest et du sud ouest du pays. Les cérémonies de remise d’armes, selon le porte-parole, sont supervisées par la section Désarmement, Démobilisation et Réintégration (DDR) de l’ONUCI en collaboration avec la sous commission Opération-sécurité de la Com-Nationale des Armes Légères et de petits calibres(ALPC). Il a par ailleurs, fait mention des activités de la Force, notant que dans le cadre de sa mission de mise en sureté des populations, l’équipe de dépollution des bombes et munitions non explosées  continuait ses activités sur l’ensemble du territoire. « Très prochainement, nous mettrons à la disposition des populations un numéro vert qu’elles pourront contacter pour alerter sur la présence de tels objets qui ont fait récemment des blessés parmi de jeunes enfants qui jouaient avec des engins non explosés », a annoncé le porte-parole.

S’agissant des activités du Représentant spécial, M Touré a annoncé la poursuite de ses consultations avec les responsables des partis et groupements politiques  d’opposition. Dans ce cadre, M Koenders rencontre ce jour même le président du parti Liberté et Démocratie pour la République (LIDER), Mamadou Koulibaly. « Ces échanges sont destinés à promouvoir le dialogue politique », a expliqué M Touré soulignant qu’elle ne constituait en rien une médiation, mais qu’elle contribuait plutôt à créer les conditions propices à des échanges fructueux entre les acteurs politiques nationaux pour favoriser la réconciliation nationale et le retour de la paix en vue de permettre le relèvement économique du pays. Il a indiqué que la prochaine étape, après les consultations avec le Front Populaire Ivoirien (FPI), le Congrès National pour la Résistance et la Démocratie (CNRD) et la Ligue des Mouvements pour le Progrès (LMP), serait des discussions à engager avec la majorité du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP).

Au chapitre des droits de l’homme, M. Touré a indiqué à la presse que l’ONUCI avait suivi les cas de personnes arrêtées car soupçonnées de mener des activités contre la sûreté de l’Etat et détenues dans différents lieux de détention de la capitale, comme à la police criminelle ou à la Direction de la Surveillance du Territoire (DST) où les fonctionnaires des Droits de l’Homme de la mission n’ont pas accès. Il a également parlé des cas de mutilations génitales féminines (MGF) sur des filles dont l’âge varie entre 7 et 25 ans dans le village de Fouenan (175 Km sud d’Odienné, dans la région du Bafing), à Touba (150 Km sud d’Odienné) et Ouaninou (173 Km sud-ouest d’Odienné). « Face à ce fléau, les autorités locales ont décidé de mettre en place une plateforme régionale et en appui à cette initiative, la Division des Droits de l’Homme de l’ONUCI  compte mener plusieurs activités de sensibilisation à l’attention de la population », a-t-il indiqué. Toujours sur le plan de la sensibilisation, le porte-parole a annoncé l’organisation de la 21e Edition des Journées de l’ONUCI à Soubré. Il s’agira, pour l’ONUCI et les agences du système des Nations unies, de se tenir pendant quatre jours, aux côtés des populations pour s’imprégner de leurs réalités et apporter des réponses à leurs préoccupations à travers des forums d’échanges, des projections de films, des réalisations de projets au bénéfice des populations… Il a également fait cas de la halte d’ONUCI Tour à Gbéléban  (Odienné) le mercredi 21 mars, pour une sensibilisation des populations de cette localité autour de la  thématique de la gestion pacifique des conflits, ainsi qu’à Bangolo et à Wengue (Séguéla), avant de mentionner l’organisation d’une caravane scolaire à Zoukougbeu le même jour.


Le Chef suprême des armées à la défense!

 

Osera-t-il devenir un jour son propre Chef d'Etat Major?

Bizarrerie indescriptible pour les uns, fantaisie pour les autres, volonté toujours manifeste de ‘’se faire voir’’ ou de créer le buzz…les mots ne manquent pas pour décrire l’atterrissage d’Alassane Ouattara le Président Ivoirien au poste de ministre de la défense. Il s’agit depuis l’indépendance de la Côte d’Ivoire d’un cumul de poste au sommet de l’Etat très étrange pour les Ivoiriens. L’homme alors parton du Rassemblement Des Républicains (RDR) avait souligné en lettre d’or que les cumuls de postes et de fonctions serait un vieux souvenir le jour où il mettrait les pieds à la Présidence. Drôle de manière de donner vie à un vieux vœu si cher au cœur de l’opposant rejeté !

Pour certains Ivoiriens qui sont encore médusés par ce surprenant cumul de poste, les interrogations ne manquent pas. « Moi la question que je me pose est de savoir si la constitution Ivoirienne autorise le Chef de l’Etat à devenir son propre ministre de la défense ? » se demande Konan Charlotte. De son côté Casimir B. pousse le bouchon au-delà des simples interrogations pour souligner « le manque d’expérience du chef de l’Etat dans le dossier sécuritaire ». « Je ne comprend pas pourquoi il décide de cumuler ces deux fonctions ? Que sait-il de l’armée ? RIEN ! Il peut à peine s’imposer aux Com-zones, il n’a pas une carrière de militaire, il n’a jamais été ministre de la défense…sincèrement je ne le vois pas réussir la restructuration de l’armée et restaurer l’ordre social » conclu le jeune homme. Et Loukou K. de renchérir en ces termes : « l’insécurité est tellement grande que pour moi le Président doit confier le dossier à quelqu’un de plus apte. Personnellement je voyais à ce poste des messieurs comme Gaston Wassénan Koné, l’homme de métier Boniface Konan ou même l’ancien CEMA Philippe Mangou ou encore Michèle Gueu. Hélas rien de tout ça ! » se lamente notre interlocuteur.

Si certains Ivoiriens sont surpris par l’arrivée du chef de l’Etat au poste de ministre de la défense nombreux sont ceux également qui estime qu’il s’agit là d’un gage pour la restauration de l’ordre. « Sincèrement je l’ai toujours voulu à ce poste parce que personne d’autre que lui ne pourra mener à bien cette mission de sécurisation du pays. Il hérite d’une situation chaotique sur le volet sécuritaire et s’il n’y prend garde ses partenaires au développement risquent de lui tourner le dos. Il doit prendre ses responsabilités pour rassurer l’opinion internationale » soutien Jean Eude. Les partisans du RDR que nous avons interrogé estiment que personne ne naît ministre de la défense et que le Président pourra tirer son épingle du jeu à condition que des mains obscures ne viennent encore manipuler les hommes en armes.

Le gouvernement Ivoirien dans son ensemble ne change pas mais les défis de la reconstruction demeurent les mêmes et se résument en la restauration d’un climat sécuritaire, à la réouverture des Universités, la baisse du prix des denrées alimentaires et la baisse du chômage.

SUY Kahofi


Les urgentistes bientôt à l’assaut de l’information

 

Urgence-ci.net : l’info santé en un clic !

Le site Ivoirien consacré à la santé urgences-ci.net vient de lancer un concours de recrutement. Ce concours se donne pour mission de voir émerger un journalisme de proximité au service des populations. Un journalisme citoyen à travers lequel chacun aurait son mot à dire par l’information et par l’écoute de la population. Les ‘’urgentistes’’ (rédacteurs web du site de santé urgences-ci.net) relateront le quotidien sanitaire de leur communauté. Le projet urgences s’étendra à tout le continent Africain à travers la plateforme du Burkina Faso qui sera lancé prochainement. Le projet d’Abidjan aura pour mission première de recruter des correspondants dans chacune des communes de la capitale économique Ivoirienne. Le projet Urgences-ci a pour but d’offrir la possibilité à tous les internautes ivoiriens d’avoir dans un premier temps des informations sanitaires qu’ils vivent au quotidien. La plate forme pourra aussi mettre à la disposition des internautes des renseignements utiles sur les établissements sanitaires et les différents services disponibles dans ces établissements.

Ce projet permet de réduire les barrières qui existent entre les services sanitaires et la population. Ainsi toute personne disposant d’une connexion internet à la possibilité d’avoir les informations sanitaires du pays et de bénéficier des différents services offerts en ligne. Né en 2007, le projet Urgences entend apporter une aide, sous toutes ses formes selon les besoins et ses possibilités, aux membres économiquement faible dans la prise en charge de leur besoin sanitaire. Ceci pour encourager la population à briser toutes barrières entre le monde de la santé et elle. Longtemps resté dans l’ombre parce qu’étant très incompris, notre soucis est à travers ce concours de permettre à des jeunes ivoiriens de raconter le quotidien sanitaire de l’ivoirien.

Dossier sur le recrutement de correspondants à Abidjan

Les correspondants, issus des différentes communes d’Abidjan, auront pour mission de soumettre régulièrement des articles et des photos sur tous les sujets qui ont trait à la santé et celui de leur communauté entre Février 2012 et décembre 2012. Ce concours est ouvert à des jeunes qui résident en Côte d’Ivoire, motivés et âgés entre 18 et 30 ans.

Après le concours les correspondants (urgentistes) sélectionnés bénéficieront :

1. D’une formation :

Les candidats sélectionnés recevront une formation sur les techniques d’écriture web adapté au domaine de la santé, la prise d’images et la publication sur Internet à Abidjan. Ils bénéficieront d’un encadrement éditorial pendant toute la durée de la collaboration.

2. D’un soutien matériel :
Les correspondants (urgentistes) sélectionnés recevront :

  • un appareil photo numérique au départ du projet
  • un ordinateur portable au bout d’un an (pour les trois premiers d’entre eux qui se seront distingué par la publication régulière et la qualité des articles durant 12 mois)

3. D’un défraiement

Le projet est basé sur du bénévolat. Ainsi les candidats sélectionnés ne recevront pas de salaire. Néanmoins un défraiement forfaitaire leur sera versé en guise au départ du projet d’encouragement.

4. D’un stage

Tous les correspondants bénéficieront d’un stage dans une rédaction (Radio, presse écrite et web) à Abidjan et/ ou dans la sous-région où urgences est aussi implanté.

Les Dossiers de candidature :

  • Un formulaire de candidature rempli (disponible sur le site www.urgences-ci.net )
  • Un article de 2500 signe maximum accompagné d’une photo se rapportant à un sujet de la vie quotidienne dans votre environnement, votre quartier, dans votre commune ou ville.
  • Un curriculum vitae
  • Une copie de la pièce d’identité (CNI, passeport, permis de conduire, carte d’étudiant etc.)

Les candidatures doivent être envoyées avant le 15 avril 2012 par mail à l’adresse info@afriktek.com

Les articles envoyés doivent êtres originaux et les candidats doivent certifier en être les auteurs.

Sources Urgence-ci.net


1 milliard pour une fréquence télé en Côte d’Ivoire !

 

Ibrahim SY Savané Président de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle

Les professionnels des médias sont impatients de voir la loi sur l’audiovisuelle de 2004 porter très rapidement ses fruits surtout au niveau du processus de libéralisation de l’espace audiovisuel. Sur ce dossier les choses avancent plutôt bien et la HACA (Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle) est aujourd’hui à même d’avancer certains chiffres liés au processus. A titre d’exemple les dispositions techniques de la Côte d’Ivoire lui permettent d’autoriser 5 nouvelles fréquences pour les télévisions. Il y a six mois environ la caution pour le dossier de demande de fréquence était à 500 millions, aujourd’hui il est passé à 1 milliard de CFA ! Les autorités Ivoiriennes veulent avoir la certitude que les demandeurs réuniront les moyens techniques et financiers pour pouvoir pérenniser la vie des télévisions qui seront créées. Pour le Président de la HACA, la Côte d’Ivoire a besoin de médias performants et concurrentiels capables de soutenir son développement économique et culturel. L’Etat Ivoirien ne veut donc pas se lancer dans une aventure sans lendemain mais bien au contraire il veut se donner tous les moyens de réussir sa libéralisation. « Nous sommes en train de recenser les fréquences ensuite nous allons préparer des dossiers d’appel d’offre et une commission de neuf membres va se réunir pour le dépouillement et l’attribution des fréquences. Les promoteurs seront des entrepreneurs audiovisuels à la tête de sociétés bien structurées capables de produire des émissions en adéquation avec les besoins de la population » nous explique Ibrahim SY Savané Président du HACA.

Si le HACA a déjà une idée de ce que doivent être les futures télévisions privées Ivoiriennes, elle n’est toujours pas capable de donner une date précise à laquelle les nouvelles chaînes pourront être visibles sur le petit écran. La raison est toute simple, un certain nombre de décisions administratives qui doivent être prises pour que la libéralisation soit effective n’ont pas totalement abouti. Les décrets ont déjà été signés par le Président de la République mais la commission d’attribution des fréquences n’a pas encore été mise sur pied. « Je ne peux pas vous donner une date précise à laquelle la commission d’attribution des fréquences pourra siéger mais je peux vous garantir que toutes les parties-prenantes dans le processus sont à pied d’œuvre pour que cette commission soit opérationnelle » soutien SY Savané.

Les demandes affluent depuis plusieurs mois au siège de la HACA mais le nombre de ces demandes va certainement s’amenuiser au fur et à mesure que les conditions d’obtention des fréquences seront rendues publiques. Celles qui sont déjà connues sont les suivantes : le demandeur doit être une société de droit Ivoirien, avoir un cautionnement d’un milliard, être capable de payer des redevances annuelles qui avoisinent les 100 millions voir plus…La décision consolidant ces mesures a été déjà prise en Conseil des Ministres et tout promoteur qui frappera désormais à la porte du HACA évoluera en terrain connu. La grogne se fait déjà entendre au sein de la classe des professionnels des médias, certains estiment qu’il s’agit d’une loi faite pour proposer une libéralisation sur papier et vicier l’esprit de libre concurrence qui est sensé prévaloir dans l’univers de la communication.

SUY Kahofi


Un secteur privé dynamique pour la paix et la relance économique en Côte d’Ivoire

 

Le Dr Albert Toikeusse Mabri, Ministre d’Etat, Ministre du Plan et du Développement

« Le Secteur privé, de par sa place prépondérante dans le développement de l’économie nationale, la création de richesses et le résorption du chômage, en particulier du chômage des jeunes, constitue un facteur important de promotion de  la paix et de la cohésion sociale dans notre pays », a estimé lundi  05 mars 2012 à Abidjan, le Ministre d’Etat, Ministre du Plan et du Développement, le Dr Albert Toikeusse Mabri. Procédant à l’ouverture du forum organisé par l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) avec les opérateurs économiques de Côte d’Ivoire sur le thème : ‘’Contribution du secteur privé dans la consolidation de la paix et la relance économique en Côte d’Ivoire’’, le Dr. Mabri a rappelé que cet échange intervenait dans un contexte difficile consécutif à une crise post électorale qui a considérablement ébranlé le contexte économique ivoirien. Le Ministre du Plan, reconnaissant que le rôle du secteur privé sera important dans la relance de l’économie ivoirienne, a rassuré que le Gouvernement a pris  des mesures à travers le Plan National de Développement 2012-2015 pour favoriser un environnement économique attractif et sécurisé. Il s’agira, entre autres, de « l’amélioration de l’environnement des affaires, de l’assainissement du cadre macro-économique et du soutien direct au secteur privé par la poursuite de l’apurement des arriérés intérieurs, la création d’une brigade anti- corruption, l’amélioration des indicateurs Doing Business et la mise en place d’un guichet  unique pour la création des entreprises », a dit le Dr Mabri.

Pour sa part, le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire, M. Ndolamb Ngokwey a indiqué que les Nations Unies accordent une place importante à la relance économique de la Côte d’Ivoire. Selon M. Ngokwey, « sans la sécurité, il ne saurait y avoir de reconstruction et de relance économique possible. Les Nations Unies présentes en Côte d’Ivoire – l’ONUCI, les agences, fonds et programmes – sont disposés à soutenir et à appuyer le Gouvernement dans ses efforts en vue du désarmement, de la démobilisation et de la réintégration des anciens combattants  de la réforme  du secteur, de la liberté et circulation des biens et des personnes sur toute l’étendue du territoire », a indiqué M. Ngokwey. Le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire, Jean-Louis Billon, a souligné que le secteur privé a joué sa partition, tout au long de la crise ivoirienne, en permettant au pays de ne pas sombrer dans la faillite malgré les nombreuses pressions subies. Selon M. Billon, outre la crise, qui a mis le pays au ban de la communauté internationale en la privant d’aide extérieure, le secteur privé a subi la pression d’une fiscalité qui avait augmenté au fil des années, d’un environnement sociopolitique et économique hostile, de pillages, de barrages entravant la libre circulation des biens et des personnes et du racket. « Si le rôle du secteur privé dans la relance économique apparait comme une évidence, car étant le moteur  de la  croissance, sa contribution  à la paix est par contre moins visible et pose la problématique de la responsabilité sociétale de l’entreprise », a expliqué M. Billon. « La seule chose qu’il demande à l’Etat, c’est de créer les conditions pour un meilleur exercice de l’activité économique », a-t-il ajouté. Présentant les objectifs du forum, le Porte parole adjoint de l’ONUCI, Kenneth Blackman, a indiqué qu’il s’agissait pour les participants de  partager leurs idées sur la question en vue de contribuer à la reconstruction post-crise.  « L’objectif  sera de sortir d’ici avec des recommandations consensuelles pour une implication optimale de tout un chacun dans le processus de reconstruction et dans la consolidation de la paix », a-t-il dit. « Des recommandations dont pourront de servir les opérateurs économiques, l’état, l’ONU et les autres instances supranationales pour le bien-être de la Côte d’Ivoire ».

Le forum est structuré autour de quatre sous-thèmes : initiatives nationales en matière de relance économique et de reconstruction post-crise -défis et perspectives et quelle synergie avec la communauté internationale ; la contribution des acteurs économiques dans le processus de reconstruction en Côte d’Ivoire ; environnement sécuritaire et développement des affaires dans le contexte de la relance économique ;  bonne gouvernance et lutte contre la corruption.  Cette activité a également enregistré la participation du corps diplomatique, du Ministre de L’Industrie et de la Promotion du Secteur Privé, Moussa Doso, et du Président du Conseil Economique et Social, Marcel Zadi Kessy.