Kahofi SUY

La liberté : remède contre la pauvreté

Une vue des participants au lancement de la campagne

Le 17 octobre est la Journée mondiale du refus de la misère. C’est cette date pleine de symbole qu’Audace Institut Afrique (le premier think tank Indépendant Ivoirien) a décidé de choisir pour lancer sa campagne baptisée : « liberté, remède contre la pauvreté ! » Le lancement de cette campagne a été faite par l’équipe d’Audace Institut Afrique ce mercredi (17 octobre) au CAMPC sur le site de l’Université Houphouët Boigny d’Abidjan. 4 heures d’échange ont permis à plusieurs participants d’origines diverses de réfléchir sur une question fondamentale : Comment concrètement entrer dans l’action en défendant la liberté en Afrique ? Cette question première jette à elle seule les bases d’une longue réflexion sur la possibilité pour l’Afrique d’amorcer sa croissance économique sans attendre l’aide au développement. La solution proposée à l’unanimité par les participants est la création d’un cadre propice à la promotion de la libre entreprise. Le programme de ce lancement a été marqué par la diffusion de plusieurs présentations vidéo sur les notions importantes comme l’emploi, la baisse des prix sur le marché de la consommation, l’initiative privée, la libre concurrence, le libre échange, la création de richesse, la corruption et le protectionnisme. Toutes ces notions ont été expliquées avec des exemples précis pour les adapter aux réalités de la Côte d’Ivoire.

Pour les différents intervenants, la lutter contre la misère par l’investissement local est possible. Il faut simplement refuser le protectionnisme et s’ouvrir au partage des technologies. Selon Abledji Michael-Eric, étudiant libéral d’AIA qui s’est prononcé sur cette notion capitale « l’ouverture sur le libre échange permet de se sentir plus fort et plus confiant. On s’enrichi des réflexions des autres et on conforte sa réflexion. Chacun peut donc aider à la promotion du libre échange que vous soyez organismes publics ou privés, individus ou simplement membre d’un gouvernement ». Cette responsabilité partagée peut être le moteur de l’amélioration du climat des affaires et inciter plusieurs Ivoiriens, notamment des jeunes à l’auto-emploi. Pour cela, Mme Konaté Marie DIONGOYE a invité les jeunes « à ne pas attendre que l’Etat réalise le miracle de l’emploi pour tous. Ils doivent accepter de réfléchir à des idées novatrices pour créer leurs propres entreprises ». Patronne du groupe PKL (entreprise spécialisée dans farine alimentaire et céréale infantile) Mme Konaté a insisté sur la nécessité de la promotion du civisme fiscal en tournant le dos de la corruption. C’est la contribution du citoyen à la croissance économique et le Docteur Nicolas Madelénat di Florio en est aussi convaincu. L’enseignant-chercheur à la faculté de Droit et Science Politique d’Aix en Provence (France) estime que « la Côte d’Ivoire a un potentiel agricole et industriel capable d’assurer le développement du pays ». Aussi pour y arriver le pays doit renouer avec la bonne gouvernance.

La campagne « liberté, remède contre la pauvreté » est ouverte à tous ! Chaque organisation peut aider à la promotion de cet idéal. « Pour promouvoir les notions de liberté comme remède à la pauvreté nous proposons une série d’outils susceptibles d’aider les jeunes, les entrepreneurs, les leaders d’opinion… dans leurs actions quotidiennes. Ces méthodes qui sont disponibles sur le site d’AIA permettent de mener un plaidoyer plus efficace auprès des décideurs pour les interpeller sur le besoin d’engager des reformes qui consacrent plus de liberté ».

SUY Kahofi


Football pour la paix avec le RASALAO-CI

La prolifération des armes légères constitue un problème de sécurité

Le Réseau d’action sur les armes légères en Afrique de l’Ouest, section Côte d’Ivoire (RASALAO-CI) et son partenaire financier à savoir l’organisme Allemand GIZ (agence de coopération allemande) viennent de lancer un projet pilote pour la réconciliation. Il s’agit d’un séminaire de formation doublé d’une activité sportive baptisé « Football pour la paix« . Cette activité s’étendra sur toute la semaine du 15 au 21 octobre dans la localité de Bonoua. Ce projet est conduit également avec le soutien de la COMNAT-ALPC (Commission Nationale de Lutte contre la prolifération des armes légères et de petits calibres). « Football pour la paix » vise à contribuer à la consolidation du processus de paix, à la réconciliation nationale et au rétablissement de la sécurité en Côte d’Ivoire par le désarmement civil. Selon Aka Victorien le Coordonnateur des points focaux du RASALAO-CI « la question de la circulation des armes légères et de petits calibres reste une problématique d’actualité car un nombre important de ces outils de mort sont encore en circulation en Côte d’Ivoire ». « Une arme n’est pas un « instrument » qui doit se retrouver entre les mains d’un civil. Aussi le RASALAO-CI, qui a hérité des activités de sensibilisation sur les armes légères de la part de la COMNAT-ALPC, met un point d’honneur à le faire comprendre aux populations » a ajouté Aka Victorien.

« Football pour la paix » est aussi une occasion de renforcer les capacités des points focaux du RASALAO-CI en vue de leur participation au désarmement civil. Deux formateurs venus du Rwanda aideront à la sensibilisation des jeunes. Il s’agit de Victor Emmanuel SEWABANA et Jean de DIEU KARERA respectivement Secrétaire exécutif et chargé de communication de l’ONG ESEPERANCE Rwanda. ESEPERANCE Rwanda a déjà une expérience dans l’utilisation du sport, particulièrement le football, comme moteur de sensibilisation. « Le football est aujourd’hui bien plus qu’un sport : il est un véritable outil de promotion des causes humanitaire. Aussi je crois que le RASALAO-CI peut réussir la mission de la sensibilisation sur les armes légères auprès des jeunes Ivoiriens à travers le football » soutient Jean de DIEU KARERA. Cette conviction dans le pouvoir du football est aussi partagée par KOFFI Phinées Casimir, secrétaire à la communication du RASALAO-CI. « Le choix du football n’est pas fortuit. Il a été fait à cause de l’amour que les Ivoiriens portent à ce sport. A travers ce projet nous organiseront des rencontres entre différentes composantes de la société pour décrisper l’atmosphère et établir un climat de confiance ».

Pour cette première de « Football pour la paix », un match opposera les jeunes de la cité de Bonoua aux éléments des Forces Républicaine de Côte d’Ivoire. Objectif, jeter les bases d’une franche collaboration entre les jeunes et les hommes en uniforme afin que les besoins sécuritaires de la ville soient jugulés par une compréhension réciproque de ces deux couches.

SUY Kahofi


Revue de la presse de la semaine du 8 au 13 octobre

Interdiction de fumer dans les lieux publics croquée par Polman (caric-actu.com)

La semaine du 8 au 13 octobre a été marquée par la réouverture de la frontière ivoiro-ghanéenne. Une frontière fermée par les autorités Ivoiriennes après l’attaque du poste frontière de Noé. Pour les billettistes du quotidien Le Patriote qui ont salué cette réouverture c’est la vie qui reprend à Noé. En effet dès les premières heures de la reprise du trafic entre les deux pays, les populations, les commerçants, les transitaires et les hommes d’affaire ont recommencé à bouger. Les camions stationnés ont pu faire tourner leurs moteurs de part et d’autre de la frontière. Cette ambiance est aussi décrite par Soir Info dans son édition du 9 octobre quand L’Expression de son côté insiste sur les mesures sécuritaires mises en place par les autorités Ghanéennes et Ivoiriennes. Le quotidien parle d’un renforcement des effectifs de la gendarmerie, de la police, de la douane et des FRCI côté Ivoirien. La joie des populations à la frontière ivoiro-ghanéenne tranche d’avec la crispation et la crainte des militaires pro-gbagbo. Comme programmé par le juge, le général Dogbo Blé Bruno a été entendu le 8 octobre, date de reprise du procès des militaires pro-gbagbo. Fraternité Matin le quotidien pro-gouvernemental nous a permis tout au long de la semaine de revivre le procès. C’est un Dogbo Blé tout feu tout flamme à la barre qui nie avoir ordonné le meurtre du colonel major Dosso Adama. Le général courage comme l’opposition l’appel dit avoir servit son pays et c’est cette version des faits que rapporte le Nouveau Courrier avec ce pan de phrase à l’appui : « mes éléments ont fait du bon travail ».  Le général parle « d’un grossier montage pour le rendre coupable d’un crime » mais le sergent Lagaud Jean Noël confirme son implication dans le meurtre et atteste que l’ordre d’éliminer le colonel major venait du général. Appelée à la barre également ce 10 octobre pour son témoignage ; la veuve du colonel-major. Là aussi sa version des faits est diversement interprétée par les tabloïdes ivoiriens. Pour le quotidien Le Temps les révélations de l’épouse du colonel-major accable le régime Ouattara. Le quotidien, le 11 octobre parlait d’un complot interne visant à élimer Adama Dosso et de preuves matérielles cachées à la cours par le pouvoir. Le Nouveau Réveil pense que les révélations de la veuve Dosso accablent plutôt le général Dogbo Blé. « C’est la Garde républicaine qui a enlevé mon mari » pouvait-on lire dans les colonnes du journal. C’est cette version des faits, à savoir la culpabilité de Dogbo Blé, que le juge retiendra finalement. Ce 12 octobre tous les quotidiens Ivoiriens ont commenté largement la condamnation du Général. 15 ans fermes pour Dogbo Blé, Kipré Yagba et le sergent Lagaud. Peine exemplaire pour Le Patriote, insignifiante et faible pour le Nouveau Réveil, une grande mascarade judiciaire pour Le Temps. Le Nouveau Courrier salue le général qui a été selon lui digne jusqu’à la fin de son procès. Si pour Maître Soungalo et la partie civile c’est une satisfaction, la défense de son côté compte faire appel. Dogbo Blé fixé sur son sort, Katinan Koné doit encore attendre car son jugement d’extradition a été reporté nous apprennent Soir Info et le Nouveau Réveil. Visiblement il ne fait pas bon être partisan de Laurent Gbagbo ces dernier temps ! La vie des pro-gbagbo semble être rythmée par les procès mais aussi par les révélations de nouveaux complots fomentés par les exilés. Le Jour Plus sous le titre le triangle de la mort nous a permis de découvrir dans son édition du 11 octobre tout sur ce qu’il qualifie d’organisation criminel du FPI. Le pays d’origine des mercenaires, leur lieu de formation et l’entité militaro-politique qui gère cette organisation terroriste. Le Démocrate dans la même veine revient sur l’implication du révérend Koré Moïse et Damanan Pikass dans un complot ouest-africain visant à déstabiliser le régime ivoirien. Le quotidien atteste que les deux hommes pactisent belle et bien avec les groupes djihadistes qui sont les maîtres du nord-Mali. Parlons santé avec cette victoire du ministre N’dri Thérèse Yoman et de son équipe. L’interdiction de la cigarette dans les lieux publics en Côte d’Ivoire est une réalité. Le projet soumis au conseil des ministres du 10 octobre 2012 par le ministère de la santé a été adopté. Fraternité Matin s’en réjoui car pour le confrère les 26 milliard par année dédiés aux soins des malades du tabac peuvent servir à d’autres priorités du développement. La Nouvelle nous apprend que tous les contrevenants à cette nouvelle disposition seront sanctionnés. Cette décision du Gouvernement diminuera le nombre de fumeurs passifs qui chaque année développent des pathologies liées au tabac. Achevons cette revue de la semaine avec la découverte d’un puit contenant six ossement dans le quartier de Tongué à Duékoué. L’Inter et Nord-Sud quotidien parlent de cette trouvaille macabre qui semble ouvrir la voie à des investigations plus poussées sur les charniers de l’ouest-Ivoirien.

SUY Kahofi


Abidjan abritera le 58ème congrès de l’International libéral

Alassane Ouattara vice-président de l’International Liberal

Les libéraux africains continus de conforter leur position au sein de l’International Libéral. Grâce à leurs efforts de promotion des valeurs démocratiques et ceux pour garantir la libre entreprise, leurs pairs ont décidé de leur confier l’organisation du 58ème congrès de l’organisation. Ce congrès se tiendra à Abidjan du 17 au 21 octobre prochain. C’est la 4ème fois depuis sa création que l’organisation se réunira sur le continent africain. 200 délégations économiques et diplomatiques viendront du monde entier pour échanger autour du thème « Investissement privé et développement social ». Les enjeux de cette rencontre sont importants. Il s’agit entre autre de positionner l’Afrique au centre du développement économique mondial, de situer la responsabilité des libéraux dans le processus de sortie crise économique qui frappe le monde et surtout de placer l’homme au cœur des réflexions économiques.

La Côte d’Ivoire membre du Réseau Libéral Africain abrite cet évènement pour deux raisons fondamentales. Son chef d’Etat Alassane Ouattara assure la vice-présidence de l’international libéral et le pays s’est très vite imposé comme le fer de lance des libéraux africain après son adhésion au Réseau Libéral Africain. Le pays doit donc s’attendre à tirer profit de cette organisation dans la mesure où sur les 200 délégations attendues, certaines sont des entités clés du développement économique mondial. Les libéraux pourront découvrir le potentiel économique de la Côte d’Ivoire, juger par eux-mêmes les efforts de reconstruction du pays et se faire une idée très claire des domaines d’investissement qu’offre la Côte d’Ivoire. Avec un taux de croissance encourageant pour un pays qui sort de crise, la Côte d’Ivoire veut faire de la réussite de cette organisation un moyen pour se repositionner au plan international parmi les Etats promoteurs du libéralisme économique. Les 12 commissions chargées de l’organisation du 58ème congrès de l’international libéral et dirigés par des ministères ivoiriens affirment déjà être prêtes pour l’évènement. Le Rassemblement Des Républicains parti membre du Réseau Libéral Africain pilotera l’organisation du congrès. Il est important de noter qu’avant le 58ème congrès de l’International Libéral, l’Assemblée Général du Réseau Libéral Africain se tiendra les 15, 16 et 17 octobre toujours à Abidjan avec pour objectif la rédaction et l’adoption d’une charte libérale africaine. Celle-ci sera promotrice des valeurs libérales telles que le respect des droits de l’homme, la justice et l’équité sociale mais également le respect des élections démocratiques libres et transparentes.

SUY Kahofi


VBG : brisons le silence avec IRC !

Nash et Kajeem deux artistes Ivoiriens engagés contre les VBG

Parlant des violences basées sur le genre, il ne serait en rien alarmant de dire qu’une femme à plus à craindre dans son propre foyer que dans la rue ! En effet un récent rapport de l’ONG Internationale IRC (International Rescue Committee) montre clairement qu’une proportion très importante des violences faites aux femmes le sont par leurs époux ou conjoints. Ces violences ont un impact négatif sur les femmes aussi bien au niveau de leur santé physique que leur développement personnel. Selon Luis Falcy représentant pays IRC « les Violences Basées sur le Genre sont une réalité en Côte d’Ivoire » et concernant les violences domestiques « elles plombent sérieusement les efforts de reconstruction et cohésion sociale du pays ». Lutter contre ces violences basées sur le genre devient impératif et c’est ce à quoi s’attèle l’ONG à travers un vaste projet baptisé Brisons le silence.

Femmes battues, une chose normale !

En Côte d’Ivoire dans plusieurs ménages la violence s’est installée comme un mode de « communication ». Dans une société fortement traditionnaliste marquée par une domination sans partage de l’homme, les femmes ont peu à dire concernant la vie du couple. Elles subissent à tous les niveaux si bien que les violences dont elles sont victimes sont banalisées. Bien que de nombreuses femmes éprouvent des difficultés à le dire, il est important de souligner que les femmes battues ou maltraitées se retrouvent dans toutes les couches sociales. « Dire aujourd’hui à quelqu’un « mon mari me frappe » n’émeut plus personne bien au contraire ça fait rire ! Rares sont ceux qui condamnent et le plus souvent sans chercher à savoir pourquoi vous avez été battu on dira tout simplement « en voici une qui ne respecte pas son mari«  » affirme Mme Kouakou Ange une mère de famille. La violence domestique atteint dans certains cas une dimension souvent inimaginable. La femme fait office d’objet sur lequel on éprouve un certain plaisir à taper. Marie-Laure N’goran une jeune secrétaire témoigne : « lorsque la violence s’installe au sein d’un couple il y a de forte chance qu’elle ne la quitte jamais. Imaginez-vous un homme qui bat sa femme comme s’il se battait avec un autre homme ? De vrais coups de poings et donnés avec force, des coups de pieds dans le bas-ventre de sa femme, des torsions de bras et des injures de toutes sortes ! » Le spectacle ne s’arrête pas là. Il arrive que les ustensiles de cuisine, les cadres pour photo, les vases de décoration, les téléphones portables et les télécommandes s’en mêlent ! « Le plus souvent c’est ce qu’il trouve en premier qu’il utilise pour vous faire mal. Il n’y a pas de volonté de simplement vous frapper : certains vous disent « qu’ils vont vous laisser des cicatrices pour que vous puissiez vous en souvenir » ! » nous explique Mme Kouyaté Mariam, commerçante. En plus de cette violence physique, force est constater que les propos orduriers et les injures constituent une violence psychologique à ne pas négliger. Certaines femmes n’y prêtent pas attention, d’autres par contre sont très sensibles à toutes expressions dégradantes. L’homme ne se prive plus pour désigner la femme par des noms d’animaux de toute sorte, la traitant d’idiote, bête ou sauvage même devant les enfants. De nombreux intellectuels soucieux du regard des autres utilisent largement cette méthode qui ne laisse certes pas de cicatrice sur le corps mais marque l’esprit. Dans tous ces cas de figure jamais l’homme n’est indexé comme responsable des violences !

Levons-nous contre la violence !

La lutte contre les violences basée sur le genre (VBG) est l’une des activités majeure de l’ONG Internationale IRC (International Rescue Committee). Elle a lancé le 5 mars 2012 une vaste campagne de sensibilisation sur les VBG avec le soutien de la Banque Mondiale et de l’entreprise de téléphonie mobile MOOV. L’objectif de cette campagne est de militer en faveur de l’éradication des violences domestiques. Cette campagne de marketing social a reçu le soutien de plusieurs personnalités publiques. Des artistes tels que Nash, DJ Mix ou Kajeem le mentor du N’gowa pose, la réalisatrice Akissi Delta ou l’abbé Norbert Abekan prêtent leurs images pour cette campagne. De façon concrète, le projet est basé sur des opérations de sensibilisation de proximité et une campagne d’affichage. Des auto-collants et des panneaux publicitaires sont visibles à travers tous le pays, le clip vidéos de la campagne est visible sur le petit écran sans oublier les tee-shirts fièrement arborés par des milliers de femmes. La cible première de la campagne sont les hommes et femmes de 18 à 35 ans. Cette classe d’âge n’est pas choisie par hasard. En effet c’est au sein de cette tranche d’âge qu’on peut compter les premières relations sérieuses qui demain aboutiront à des unions. Les jeunes ivoiriens se mariant de plus en plus jeunes, c’est bien le moment de les sensibiliser pour que la violence ne s’installe pas dans leurs futurs couples. Pour Jean-Jacques SOHA assistant grants-communication à IRC, « chaque ivoirien doit comprendre que les violence domestiques peuvent aboutir à des drames familiaux. Aussi la campagne d’IRC veut aider chaque acteur de la société à sincèrement s’engager dans la lutte contre ce fléau des temps modernes ».

SUY Kahofi