Kahofi SUY

L’Afrique connectée se donne rendez-vous à Abidjan

Les membres du comité scientifique lors de la conférence de presse
Les membres du comité scientifique lors de la conférence de presse

Après une première édition qui aura mobilisé plus de 5 000 participants, Mandingo et la RTI remettent le couvert avec la seconde édition de l’Africa Web Festival. Une rencontre du numérique qui enregistre plusieurs innovations pour l’année 2015.

Les membres du comité scientifique et ceux du comité d’organisation de l’Africa Web Festival ont animé ce 25 septembre une conférence de presse à l’Hôtel Palm Club Abidjan-Cocody. L’objectif de la rencontre avec les acteurs des médias était de présenter l’évènement prévu les 3, 4 et 5 décembre prochain à Abidjan. Après une première édition qui se voulait exploratoire, l’Africa Web Festival consacre en 2015 sa volonté d’être une rencontre qui se pérennise. Cette logique s’inscrit dans la vision première de Mariam Sy Diawara, fondatrice du festival. Selon Sacko Hamed, conseiller du ministre des TIC et président du comité scientifique, « la deuxième édition du festival numérique africain se tiendra autour du thème : l’énergie, les villes et les transports au service de l’Afrique ». C’est donc autour de ce thème qui cadre réellement avec les besoins de développement du continent que vont se greffer les activités du festival. Panels, expositions, concours de développement d’application et réalisation audiovisuelle seront au cœur du festival. Aussi le président du jury Samba Koné a invité les jeunes à produire des applications et contenus en lien avec le thème de l’année 2015. Il a aussi indiqué que le festival sera un tremplin de la créativité au-delà du thème retenu.

Au compteur des innovations, l’Africa Web Festival 2015 permettra d’avancer dans la réflexion autour de l’implantation de la Maison du numérique en Afrique. Ce projet comprendra entre autres une école permanente, innovante et adaptée à la formation des jeunes qui produira des entrepreneurs qualifiés et les accompagnera dans le circuit du travail. La Maison du numérique c’est aussi un Institut de recherche sur l’économie du savoir et la société du numérique en Afrique. L’Africa Web Festival 2015 est donc lancé et il sera le rendez-vous de la réflexion sur le numérique et son impact sur le développement socio-économique de l’Afrique. Alfred Dan Moussa le président du comité d’organisation a donc invité tous les acteurs, les blogueurs, les professionnels des médias, les entrepreneurs web et chaque citoyen à s’approprier l’événement afin qu’il soit une réussite.

SUY Kahofi


L’ambassadeur ivoirien aux Nations unies chassé !

Bafétigué Ouattara pourra aisément poursuivre ses petits vols auprès de son mentor
Bafétigué Ouattara pourra aisément poursuivre ses petits vols auprès de son mentor

La gabegie, le vol institutionnel, les délits d’initiés, le racket et la fraude érigés en modèle de gouvernance par Alassane Ouattara ne finiront jamais de ternir l’image de la Côte d’Ivoire. A force de couver les malversations de ses proches, le numéro un ivoirien ne fait que conduire la Côte d’Ivoire de scandale en scandale.

Coup dur pour la diplomatie ivoirienne à quelques semaines de la présidentielle dans le pays. Bafétigué Ouattara l’ambassadeur ivoirien a été vidé de l’ONU et sommé de quitter le territoire américain dans les plus brefs délais. Ce dernier ne devra plus être au pays d’Obama au moment de la prochaine Assemblée générale prévue du 12 au 17 septembre prochain. De mémoire d’Ivoirien jamais la Côte d’Ivoire n’a été autant humiliée aux Nations unies depuis son accession à son indépendance. Bafétigué Ouattara l’ambassadeur de la Côte d’Ivoire au sein de l’institution est désormais persona non grata à la maison de verre de New York.

L’affaire refait surface et fait la Une du quotidien ivoirien Le Nouveau courrier dans son édition du 7 septembre. Selon un rapport d’enquête du 20 août 2014, une enquête diligentée par la division des investigations du Bureau des services de contrôle interne (BSCI) de l’ONU le diplomate s’est rendu coupable de racket, d’extorsion de fonds et de corruption. Les faits qui lui sont reprochés remontent à l’époque où la Côte d’Ivoire devait fournir des éléments pour les contingents des casques bleus à Haïti. Bafétigué Ouattara va installer une grosse machine de racket et soutirer plusieurs milliers de dollars aux éléments ivoiriens qui souhaitaient intégrer les troupes onusiennes au nom de la Côte d’Ivoire. Le plus grave dans l’affaire, c’est que les autorités ivoiriennes ont tout fait pour couvrir ce diplomate véreux, alors que les preuves matérielles de son forfait ont été présentées. Comme pour montrer tout son mépris envers BSCI et à travers lui l’ONU, le régime Ouattara va nommer Bafétigué Ouattara comme son représentant permanent en dépit de ce scandale de corruption. Cette décision est intervenue après le limogeage du titulaire du poste, Youssoufou Bamba, qui a payé pour sa trop grande honnêteté et son manque de soutien au culte de la corruption.

Voici un nouveau scandale qui vient faire mentir Alassane Ouattara qui s’est toujours présenté comme un promoteur et défenseur de la bonne gouvernance. Comment peut-on être apôtre du respect de la chose publique et s’entourer de petits voleurs qui en rien n’honorent la Côte d’Ivoire ? Les mensonges au peuple ivoirien pendant cinq ans sont en train de céder la place à la place à la vérité. Alassane Ouattara a été restera toujours le chef de fil d’un régime composé d’hommes et de femmes de peu de foi qui se servent au lieu de servir la Côte d’Ivoire.

SUY Kahofi


Cinq ans d’insécurité « résiduelle » pour un mandat présidentiel

Le Ministre des milles et une menace s’est encore signalé
Le ministre des « mille et une menaces » s’est encore signalé

Après avoir nommé des anciens seigneurs de guerre comme barons de son armée, Alassane Ouattara croyait sans doute pouvoir maintenir un climat sécuritaire acceptable par la terreur et les brimades. Cinq ans après sa prise de fonction, l’insécurité est toujours d’actualité.

Il n’y a que Paul Koffi Koffi et Hamed Bakayoko en Côte d’Ivoire pour se convaincre que tout va bien au plan sécuritaire. Depuis une semaine environ, les messieurs « défense » et « sécurité » d’Alassane Ouattara prêchent de ville en ville et de quartier en quartier dans l’espoir de rassurer la population à la veille des élections. Depuis cinq années, les Ivoiriens sont confrontés au fléau de l’insécurité. Selon les autorités, l’indice de sécurité est passé de 3,8 en 2012 à 1,2 aujourd’hui. Mais des indices sécuritaires, gracieusement pondus par n’importe quelle agence téléguidée reflètent-ils réellement la vérité du terrain ? Entre les mathématiques et la réalité, la différence est de taille. Le ton chaque fois rassurant de Paul Koffi Koffi et Hamed Bakayoko fait partie d’une stratégie de communication déjà connue. On menace à tout va…. et au final rien ne change !

Depuis la prise de fonction d’Alassane Ouattara et pour détourner le regard des Ivoiriens de la réalité sécuritaire, les ministères de l’Intérieur et de la Défense ont vite fait de camoufler leur incompétence sous le vocable pompeux de « situation d’insécurité résiduelle ». Voici 5 ans que ces problèmes résiduels n’ont pas encore trouvé de solution. Bien au contraire, ils perdurent sous des formes vicieuses qui ne rassurent pas les populations. Après une traque aux opposants déguisée en répression de tentative de coup d’Etat et d’attaques en provenance du Ghana et du Liberia, l’appareil sécuritaire du régime Ouattara va très vite montrer ses limites. Les Ivoiriens ont d’abord vécu sous le règne de la colère de certains supplétifs pro-Ouattara qui se sachant peu qualifiés pour intégrer l’armée ont multiplié les braquages dans la ville d’Abidjan. Au vu et au su de tous, ces derniers ont pillé des domiciles et arraché à d’honnêtes citoyens en plein jour leurs véhicules. Face à la colère des partenaires au développement, le pouvoir visiblement gêné par ce colis dérangeant va pêcher quelques brebis galeuses et organiser un semblant de nettoyage pour rassurer l’opinion. Mais c’était mal connaître ces rebelles déguisés en sauveurs qui vont trouver une autre activité criminelle. Ils investissent les routes et les pistes des campagnes pour désormais sévir en tant que coupeurs de route. Des voyageurs, des opérateurs économiques et même des cadres vont se faire dépouiller pour les plus chanceux. Les autres ont été arrachés à l’affection de leurs proches. S’en suivra l’épopée des braqueurs aux taxis et ceux spécialisés dans le vol des ordinateurs portables habilement déguisés en agents de la police en patrouille. Des commençantes vont se faire soulager de leur bourse quand des étudiants et travailleurs dans les rues obscures de la capitale vont perdre leurs outils de travail. Loin de s’arrêter, l’insécurité va trouver très rapidement de nouveaux promoteurs. Ceux-là plus jeunes, donnent toujours du fil à retordre aux unités de répression du crime y compris le CCDO. Les microbes dont les premiers gangs se signalent à Abobo (Marley, Warrior et Boribana) vont se mettre à voler, taillader et tuer impunément. En dépit des appels de la société civile, le gouvernement va minimiser le fléau jusqu’à ce qu’il contamine d’autres communes. Il ne se passe plus une seule semaine sans que ces enfants tueurs ne se signalent ! Ni la création d’une unité antimicrobes, ni les opérations « Baygon » encore moins décontamination n’ont porté de fruits. Braqueurs, coupeurs de route et microbes sont toujours là ! La situation d’insécurité résiduelle est aujourd’hui une situation d’insécurité permanente avec son lot de morts et de blessés.

Cinq ans de galère sécuritaire qui persiste avec l’échec de la démobilisation et du désarmement. En pleine année électorale, Alassane Ouattara laisse dans la nature 20.000 de ses ex-combattants potentiellement armés. Une menace sur tout le processus électoral et un vivier pour les groupes terroristes qui se signalent aux portes de la Côte d’Ivoire. Paul Koffi Koffi, Hamed Bakayoko et leurs suites respectives sont plus prêcheurs d’un discours politique que porteurs de solutions concrètes. Que peut bien apporter Alassane Ouattara aux Ivoiriens livrés à eux-mêmes. Les discours politiques, les menaces vaines et les arrestations arbitraires ont encore une fois montré leurs limites. Aujourd’hui, pour trouver le loisir d’attaquer encore d’autres Ivoiriens, on fait croire aux faibles d’esprit que des rumeurs sont fabriquées pour déstabiliser la Côte d’Ivoire et troubler leur quiétude. Une chose est sûre, c’est que chaque Ivoirien sait que les victimes des microbes ne sont pas des rumeurs.

« Tous ceux qui y croient, qui incitent, qui propagent, qui même financent des opérations pour qu’il y ait des crimes crapuleux pour créer un environnement pour qu’on dise qu’en Côte d’Ivoire il y a l’insécurité généralisée, il y a la peur de ceci, la peur de cela, on ne peut pas aller voter. Ils perdent leur temps », menace de nouveau Hamed Bakayoko.

Monsieur le Ministre d’Etat, vos ennemis ne sont pas les citoyens qui ont peur. Ceux qui commettent les crimes sont connus. Ce que nous attendons de vous et de vos hommes, c’est la neutralisation des criminels. Dans ce jeu de qui monopolise la violence, le gouvernement Ouattara menace et les bandits agissent !

SUY Kahofi


Quand Ouattara promet des emplois pour attirer l’électorat jeune

Alassane Ouattara ou l'échec de la politique de l'emploi
Alassane Ouattara ou l’échec de la politique de l’emploi

A l’approche des élections d’octobre 2015, le Gouvernement Ouattara semble être dans une logique d’opération de charme en vue d’attirer l’électorat jeune. Au cœur de cette stratégie électoraliste le problème de l’emploi des jeunes.

Les derniers chiffres relatifs à la situation de l’emploi en Côte d’Ivoire font état d’un taux de chômage estimé à 5,3%. 430.419 personnes toujours sans emploi sur une population active (en âge de travailler) de plus de 11 millions (14.501.981) personnes. 5,3% de chômeurs en Côte d’Ivoire, un chiffre de l’AGEPE (Agence d’Etude et de Promotion de l’Emploi) que de nombreux spécialistes trouvent très peu crédible. En effet sur la population active présente en Côte d’Ivoire, plus de 7 millions sont des jeunes et environ 60% d’entre eux sont frappés de plein fouet par le chômage. Ils sont donc en réalité plus de 4 millions de sans-emplois dont la situation s’est encore empirée avec l’arrivée au pouvoir de ceux qui depuis la République du Golf ont promis monts et merveilles à la jeunesse. Le cap des millions d’emploi jeune promis ne s’est jamais réalisé. Rien que du vent et de gros discours autour de l’émergence pour endormir des jeunes qui ne demandaient rien d’autre qu’une opportunité.

5 ans de promesses non-tenues à la jeunesse, voici le bilan d’Alassane Ouattara qui soudainement se rappelle qu’il existe dans ce pays des jeunes ! Par le plus beau des miracles, 75 milliards sont désormais disponibles pour financer leurs activités génératrices de revenus et créer les conditions d’un premier emploi rémunéré. Où était donc cette enveloppe miraculeuse alors que le nombre de gérants de cabines téléphoniques s’accroissait ? En 5 ans, et c’est bien la réalité que refuse d’assume le régime Ouattara, le patronyme et l’appartenance politique ont été les seuls sésames pour décrocher un boulot. Il fallait dans un premier temps contenter la horde de rebelles qui ont débarqué sur Abidjan arme au poing en commettant crimes et exactions sur leur chemin. Des demi-dozo et autres illettrés ont été bombardés à la Douane, à la Police et dans les corps d’élite de l’armée sur des critères que seul Guillaume Soro et Alassane Ouattara connaissent. Le trop-plein de la troupe a été déversé dans l’administration avec la bénédiction d’un système désormais célèbre : le rattrapage ethnique. Ecartant une grande majorité de jeunes ivoiriens sur la base de leur région ou de leur présumé appartenance politique, Alassane Ouattara a d’abord servit son clan politique et ethnique avant de s’aventurer à travers des forums à vendre le rêve de l’emploi aux jeunes. Les résultats des concours de la fonction publique étaient connus d’avance car chaque jeune savait que son nom pouvait jouer en sa défaveur. L’argent mendié à l’étranger en avançant l’argument du chômage a servi à tout sauf à créer des emplois. Le nombre de chômeur parmi les jeunes loin de baisser a tout simplement augmenté ! C’est bien cet échec que le régime Ouattara camouffle à travers des forums et des séminaires à en point finir pour définir des plans stratégiques virtuels. Et cela ne s’arrête pas là. Sur le front de la manipulation des esprits un autre parvenu : Mamadou Touré conseiller spécial du président Alassane Ouattara en charge de la jeunesse et des sports. La tâche de l’homme consiste à rejeter sur le régime Gbagbo et la crise post-électorale 5 ans d’échec de la politique de l’emploi jeune dans ce pays. « Au moment où le Président Alassane Ouattara Ouattara accédait au pouvoir, il a hérité d’une situation difficile au niveau de l’emploi des jeunes. Depuis le coup d’état de 1999, toutes les initiatives en faveur des jeunes se sont arrêtées » se plait-il à indiquer à qui veut bien l’écouter.

Le problème c’est que ce type de réflexions portent en leurs seins leur propre contradiction. L’Etat étant une continuité, qu’est ce qui a pu empêcher l’ancien patron du FMI, brillantissime économiste et maître incontesté des stratégies de relance économique à trouver une solution durable au chômage des jeunes ? La réponse est RIEN ! Le seul problème d’Alassane Ouattara est cette envie de plaire à travers des fausses promesses. Mais la réalité du pouvoir c’est que le mensonge fini toujours par rattraper celui qui en est le prometteur. Alassane Ouattara a promis des millions d’emploi aux jeunes mais en 5 ans il n’a rien réalisé. Cette soudaine envie de se pencher sur la question de l’emploi jeune n’est qu’un calcul sadique pour s’approprier le vote des jeunes. Une opération qui risque d’échouer lamentablement car ceux qui ont aujourd’hui le droit de vote sont loin d’être des nouveau-nés qui s’abreuvent à la première coupe mensongère qu’on leur tend.

SUY Kahofi


35 jeunes initiés au leadership et à la prévention des conflits

Sophie Konaté invite les jeunes à renoncer à la violence
Sophie Konaté invite les jeunes à renoncer à la violence

Venus des 4 coins de la Côte d’Ivoire, 35 jeunes des partis politiques et de la société civile ont pris part du 12 au 14 août 2015 à la première phase d’un projet sur le leadership et la prévention des conflits. Il s’agit d’une initiative de l’ONG ESD (Centre ouest-africain d’éducation pour une société durable).

Le projet « leadership des jeunes dans la prévention des conflits » est un vaste programme de transformation de la jeunesse impulsé par l’ESD en partenariat avec l’American Jewish World Service. Dans le cadre de l’exécution de ce programme, les jeunes acteurs de la société civile et des partis politiques participent à un premier séminaire de formation sur le thème :  » Le leadership transformationnel dans la conduite du changement social« . Selon Akilass Yao, directeur des programmes et de la communication de l’ONG ESD, ce premier séminaire se veut un rendez-vous « pour donner aux jeunes les outils afin de prévenir les conflits ». Cela est indispensable dans la mesure où la Côte d’Ivoire est engagée dans un processus électoral et aspire au changement de sa jeunesse. Dans un passé récent, les jeunes ont pris part à la crise post-électorale en tant qu’acteurs. Discours de haine, casses, vols et viols ont été pendant ces longs mois leur quotidien. Si la Côte d’Ivoire aspire à une jeunesse transformée qui peut influencer positivement le processus électoral, « il est impératif d’inculquer aux jeunes des valeurs de paix et de démocratie », le responsable du projet Konan Arsène en est convaincu. Les jeunes doivent apprendre à se parler et à échanger pour ensemble juguler les conflits et surtout apprendre à les prévenir. Magloire N’dehi, coordonnateur Afrique de l’Ouest de l’ONG ESD, estime que ce dialogue pourra contribuer sur le long terme à la naissance d’une nouvelle classe de leaders en Côte d’Ivoire. Pour y arriver, les jeunes doivent renoncer à la violence et utiliser leur leadership de façon positive. « Dire que les jeunes sont manipulés est souvent l’argument qu’ils brandissent. Mais ils doivent comprendre qu’ils ont aussi une responsabilité pour chaque acte qu’ils posent. Recevoir de l’argent pour casser ou s’attaquer aux autres ne change pas positivement leurs vies » indique Sophie Konaté chargée des programmes de la Fondation Friedrich Naumann. Alors, autant renoncer à la violence pour bâtir une Côte d’Ivoire nouvelle. Notons que le projet « leadership des jeunes dans la prévention des conflits » est une initiative qui reçoit l’appui de la CNDH-CI, le RAIDH, le WANEP et la Fondation Friedrich Naumann.

SUY Kahofi