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Violences électorales : encore et toujours le RDR

Affiches dégradées dans la commune du Plateau (crédit photo @kingsuy)

Affiches dégradées dans la commune du Plateau (crédit photo @kingsuy)

Le minimum de bon sens aurait voulu qu’on puisse avoir un comportement irréprochable lorsqu’on est candidat, militant ou sympathisant du parti au pouvoir. Que nenni ! Avec le RDR (Rassemblement des Républicains), plus on est de la famille du premier ivoirien, plus on se comporte mal. Depuis le 6 mars 2013, date du début des campagnes pour les élections locales, il nous a été donné de constater que se sont les militants du parti de SEM Alassane Ouattara qui ont des comportements de « sauvage » dans toutes les localités où ils sont en compétition avec d’autres partis politiques. Pire, auréolé par la présence de l’un des leurs au Palais Présidentiel, ils ne se gênent pas pour installer la violence physique et verbale dans les rues de la capitale. Avec le RDR d’Alassane Ouattara l’enjeu des élections tue le jeu démocratique. D’aucun se demanderait face à toute cette violence si le chef de l’Etat est instruit du comportement indélicat de ses partisans et surtout des candidats qui évoluent dans l’arène avec sa bénédiction ?

Des faits qui parlent d’eux-mêmes

Passons en revue quelques évènements qui nous donnent un aperçu de cette violence quasi quotidienne que le RDR utilise pour se faire entendre ou plutôt pour s’illustrer négativement. A Séguéla, plus précisément dans le quartier Bakayoko extension, l’on a noté que durant les campagnes électorales, les militants du RDR ont empêché les autres candidats aux élections de poser leurs affiches sous prétexte que ce quartier est leur bastion. Les mêmes militants du RDR ont hué et refusé l’accès de la cité (Séguéla) au Professeur Alphonse Djédjé Madhy pourtant figure emblématique du RHDP (Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix). A Korhogo, l’une des spécialités des adeptes de la case familiale consiste à déchirer les affiches des opposants. La sale besogne est laissée aux badauds qui pour quelques pièces écument la ville à la recherche de tout ce qui n’a pas un sourire RDR ! A Divo le candidat du RDR semble avoir tout lu sauf le code électoral et la constitution ivoirienne. Un crime électoral pour quelqu’un qui aspire à diriger toute une région. Le parvenu politique estampillé de la bannière orange bat campagne en utilisant le nom du Président de la République et son image. A Man c’est encore (et toujours) l’ancien ministre Sidiki Konaté qui continue de lancer matin, midi et soir des invectives aux populations qu’il a vite fait de catégoriser. Pour lui les Wès et les Dans sont des sous-hommes, pauvres, incapables et malheureux !

La cerise sur le gâteau !

Loin de se limiter à ses actes cités plus haut, le RDR consacre par la voix de son secrétaire général des appellations déshumanisantes pour les candidats indépendants. Le sieur Amadou Soumahoro ne se prive pas de rappeler  que les indépendants sortis du RDR « sont des enfants sans père ni mère », « des rebelles qui ne savent ni d’où ils viennent et où ils vont », « ils n’ont pas de tuteur et ils sont dangereux » ! Quand celui qui doit rappeler à l’ordre se plait dans les injures, allez-y comprendre que la violence est une institution au RDR. La palme d’or de l’arrogance et du manque de culture démocratique revient sans doute au sieur Cissé Bakongo, monsieur le ministre je vous en prie. A Koumassi, le ministre-candidat que certains jeunes appellent honteusement « le déréglé »* ne s’interdit pas certains agissements. Les loubards à sa solde sèment le désordre et la violence dans les états-majors des autres candidats. Il fait briser chaises et bâches. Malheur aux militants d’un opposant si votre cortège croise celui des partisans de M. Bakongo. Bagarres et autres violences verbales ne manqueront pas. Pour M. Bakongo il n’existe plus de différence entre les biens de l’Etat et celui du candidat. Ne vous offusquez pas si vous voyez un véhicule à la plaque d’immatriculation jaune transporter ses loubards et autres disciples.

Il faut que ça cesse !

Le RDR étant signataire du code de bonne conduite des partis politiques, il se doit de donner un sens à son engagement en tournant le dos à la violence et en interpellant ses militants au civisme depuis le sommet du parti. Pas moins de 10 articles sur 20 que compte le code de bonne conduite sont quotidiennement violés par le parti au pouvoir. Le Président Alassane Ouattara souligne qu’il est le promoteur d’un Etat de droit, d’un pays démocratique où les droits de l’homme sont respectés ; il lui revient de commencé sa lutte par son propre parti où des teignes semblent n’avoir pas tiré de leçons de la meurtrière crise post-électorale.

SUY Kahofi

*le déréglé : surnom donné au ministre Bakongo depuis qu’il a menacé l’un de ses concurrents aux élections législatives avec une arme à feu.



Revue Ivoirienne du 11 au 16 février 2013

Le 21 avril les Ivoiriens retournent aux urnes

Le 21 avril les Ivoiriens retournent aux urnes

L’information capitale de la semaine en Côte d’Ivoire est sans doute l’annonce de la date des élections municipales et régionales couplées qui se tiendront le 21 avril 2013 nous indique en cœur Le Patriote, L’Expression et Le Nouveau Courrier. Cette annonce a été faite lors du Conseil des Ministres qui s’est tenu le 13 février nous indique Fraternité Matin. Elections couplées des conseillers régionaux et municipaux la date enfin connue titre Le Mandat qui espère qu’il ne s’agit pas d’un poisson d’avril. Cette date nous positionne donc à Jour-J -63 et permet de nouveau à la Commission Electorale Indépendante de recevoir les candidatures. Parlant de ces candidatures, Le Nouveau Réveil nous apprend qu’elles seront reçues par la CEI du 20 février au 6 mars 2013. Reprenant en page intérieur le communiqué intégral de l’institution en charge de l’organisation des élections en Côte d’Ivoire, le confrère dans sa parution du 14 février 2013 relance le débat autour des candidatures dans les principaux états major du RHDP. Sur la question, L’Intelligent d’Abidjan nous permet de découvrir les sept (7) régions du pays qui divisent Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié. Fraternité Matin de son côté ne cache pas son inquiétude car en ce qui concerne les élections du 21 avril la participation de l’opposition demeure une grande inconnue. Le confrère se demande si le FPI sera de la partie au moment où le porte-parole du Gouvernement souligne que nul ne peut être obligé de participer à ces élections. La réponse à cette préoccupation ne tarde pas puisse que le FPI annonce dans les colonnes du quotidien Le Temps qu’il ne participera pas à ces élections dont la date n’est pas consensuelle. Pour Le Nouveau Courrier cette équation non encore résolue est le symbole de l’indifférence du pouvoir face à la volonté ou non du FPI de participer à ces consultations. FPI – RDR qui veut réveiller la violence ? Voici la question que se pose Le Nouveau Réveil à propos du bras de fer qui oppose les deux partis sur l’organisation d’un meeting à la place CP1 de Yopougon. Bien que le Maire de la Commune de Yopougon demande l’annulation du meeting de la JFPI, Koua Justin (Président JFPI) maintient son mot d’ordre de mobilisation pour le 16 février nous indique Le Jour Plus qui parle déjà d’un affrontement entre les deux partis. Pour Le Démocrate Koua Justin défie le RHDP dont les membres veulent aussi la place CP1 pour honorer la mémoire de leurs militants disparus durant la crise. Audience de confirmation des charges contre l’ex-président Ivoirien Laurent Gbagbo, le sujet fait déjà les choux gras de la presse Ivoirienne. Voici quand Laurent Gbagbo va parler affiche Notre Voie qui semble déjà avoir le programme du déroulement de cette audience tant attendue. D’ailleurs le quotidien Le Temps nous livre l’intégralité de ce programme dans sa parution du 14 février. C’est dans cette dynamique que L’Inter qui a donné la parole à certains juristes se demande si le Président Ivoirien Alassane Ouattara pourrait aider à la libération de Laurent Gbagbo. Restons dans les mics-macs des procès des pro-gbagbo en nous rendant au Ghana. Procès Justin Katinan le 13 février, le procureur n’est pas venu titre Soir Info qui précise ce qui a été décidé. En réalité il s’agit d’un nouveau report et c’est Le quotidien d’Abidjan qui nous le dit. Sécurité maritime, des pirogues pour traquer les pirates nous apprend Fraternité Matin qui citant le Directeur du Port Autonome d’Abidjan nous informe que le trafic maritime dans les eaux ivoiriennes n’est pas menacé. Terminons cette revue de la semaine avec nos confrères de Fraternité Matin dans un bilan de la CEDEAO avec cette interrogation : 38 ans après sa création quel bilan de l’organisation ? Le quotidien pro-gouvernemental nous fait revisiter les grands défis qui ont été ceux de l’organisation sous régionale depuis sa création.

A la semaine prochaine !



France 2012 : ce que je retiens du 1er round

Des valeurs au-delà du jeu politique

Ce que je retiens du premier tour de la présidentielle française est loin d’être la haine politique plate que certains Ivoiriens, remontés contre Nicolas Sarkozy, badigeonnent sur leur mur facebook. Ce que je retiens chaque fois qu’une élection se déroule dans une Nation policée, c’est cette valeur intrinsèque du respect du jeu démocratique qui prévaut dans l’arène. Pendant que certains prétendus adversaires africains de Sarkozy appelaient je ne sais qui à voter contre Sarkozy avec des mots orduriers, les premiers concernés par le vote se contentaient d’échanger sur l’avenir de leur pays à travers des débats civilisés. L’avenir du pays, le bien-être du citoyen au-delà des chapelles politiques, le respect de la dignité humaine… Voici autant de valeur que certains Ivoiriens oublient quand ils se rendent aux urnes. Pour eux c’est Gbagbo ou le pays brûle ! Si ce n’est pas Ouattara on casse tout ! Hier dimanche avez-vous entendu chers Ivoiriens une chaîne de radio ou de télé françaises annoncer que des militants du PS et de l’UMP se sont affrontés à la machette dans les rues de Paris ? Avez-vous entendu un membre du bureau politique du PS dire de Sarkozy qu’il est une graine acide pour le sol français ? Avez-vous entendu un chargé de communication de Sarkozy dire de François Hollande qu’il est un assassin ou un bandit de grand chemin ? Pourquoi ce que l’occident nous donne comme bon modèle à suivre passe aussi difficilement ? Au lieu de nous époumoner à Abidjan à critiquer la politique française, nous ferions mieux d’apprendre ce que les autres nous enseignent avec humilité. Ce n’est pas la tête de Sarkozy qui doit être le débat mais la capacité que le peuple français a à organiser des élections sans violence et sans contestations. Là où notre CEI met trois jours pour annoncer des résultats, la France le fait en 1 heure ! Ça, c’est une leçon. Là où nous avons des slogans du genre on gagne ou on gagne, on nous propose des slogans rassembleurs. Ça, c’est une leçon ! Là où on pousse certains jeunes à devenir des Maguy le tocard, on éduque la jeunesse française au choix politique responsable. Ça, c’est une leçon ! Là ou on pousse certains à choisir ADO parce qu’il est dioula ou Gbagbo parce qu’il est bété, on se retrouve avec des candidats qui oublient qu’un tels est juif, roumains, breton…pour prôner un idéal celui de la Nation. Ça, c’est une leçon !

Jeune Ivoirien à qui l’on fait croire jour et nuit que quelque chose va changer si un tels ou un tels devient Président de la France, saches que ton esprit est sous le régime des manipulations politiques qui t’ont conduit dans les rues d’Abidjan kalachnikov en main. Quelque soit le Président qui débarque, la France-Afrique sera toujours là ! Quelque soit celui qui s’emmène Gbagbo restera dans le tourment de la justice qu’elle soit nationale ou internationale ! Quelque soit celui qui s’impose, les intérêts de la France seront toujours préservés ! Le chien ne mange pas la viande du chien comme disent les abidjanais. C’est une manière claire de te dire que rien ne changera. Au PS Gbagbo ‘’ne sentait pas bon’’ il y a longtemps : les mêmes socialistes sur lesquels certains comptent pour un revirement de situation à La Haye sont les mêmes qui ont dit de Gbagbo qu’il est infréquentable. Je n’ai jamais aimé la politique de Laurent Gbagbo mais ce jour là j’ai eu pitié pour lui car même à un animal de compagnie dont on ne veut plus on lui évite ce genre de propos. Jeune Ivoirien les minutes que tu uses à te mêler de la politique française qui ne t’apporte rien, dépense le à rechercher des bourses d’étude sur le web. Le temps que tu perds à injurier Sarkozy, tu peux l’utiliser largement pour chercher un emploi. Chacun son pays, chacun sa politique et les urnes sont bien gardées car au demeurant on aura jamais besoin des hélicoptères Ivoiriens pour sortir Sarkozy d’un bunker à l’Elysée mais c’est plutôt le contraire qui peut se produire a tout moment.

SUY Kahofi



Présidentielle Sénégalaise : la diaspora Ivoirienne a voté dans le calme

 

SEYDOU Kaloga Ambassadeur du Sénégal en Côte d’Ivoire

Le Consulat Général du Sénégal avait fort à faire ce 26 février pour l’organisation de la présidentielle en Côte d’Ivoire. En plus de la diaspora Sénégalaise vivant en Côte d’Ivoire, le Consulat avait la lourde tâche de coordonner les opérations de vote de Niamey au Niger. Forte de plus de 700.000 membres, la communauté sénégalaise a obligé les autorités en charge de l’organisation des élections à mobiliser 76 bureaux de vote. « La seule ville d’Abidjan compte 42 bureaux de vote et à l’intérieur nous avons 34 bureaux y compris celui de Niamey au Niger qui est couvert par le consulat du Sénégal » nous explique DIA Demba coordinateur des élections du 26 février pour Abidjan Sud. Depuis 7 heures les agents commis à la supervision du vote ont commencé à déployer le matériel et à aménager les bureaux pour accueillir les premiers votants. C’est véritablement autour de 7 h 45, 8 h ou 8 h 30 mn par endroit que les opérations de vote ont véritablement commencé. Ces opérations de vote ont timidement commencé vers 8 h 30 comme le confirme NIANG Daïrou président du bureau de vote 11 du groupe scolaire Pont à Treichville. « Bien que le bureau soit ouvert depuis 7 h nous avons commencé à enregistrer les premiers votants à partir de 8 h 45 mn. Je dois reconnaitre que c’est timide côté affluence mais les votants viennent petit à petit ».

Cette opération de vote a été surtout un moment de retrouvaille pour plusieurs ressortissants sénégalais vivants en Côte d’Ivoire et l’ambiance bonne enfant qui pouvait se voir en dehors des centres de vote a été aussi présente dans les bureaux de vote. « L’ambiance est bonne entre les représentants des 14 partis politiques et le personnel du bureau de vote et tout se passe bien. Il n’y a pas d’irrégularités dans l’ensemble mais nous veillons au bon déroulement des élections » affirme Lwélé Binta représentante du PDS (Parti Démocratique Sénégalais) du candidat Président Maître Abdoulaye Wade. Aucun membre de la communauté sénégalaise n’a voulu se faire compter ce jour de vote et les jeunes ont été les premiers à se manifester. L’argument de la fibre patriotique et du devoir citoyen ont motivé le déplacement. « J’ai décidé de participer aux opérations de vote parce que je suis un citoyen sénégalais, c’est un devoir pour moi de voter et je suis là pour accomplir cet acte citoyen. Je demande également aux ressortissants sénégalais vivant en Côte d’Ivoire de se déplacer pour voter dans le calme et la tranquillité » affirme Lamine NIANG. Comme tous ces concitoyens, l’Ambassadeur du Sénégal à Abidjan ne s’est pas laissé influencer par la canicule. A bord de son véhicule de service il a sillonné les différents bureaux de vote avec une intention affichée de rassurer la communauté sénégalaise prenant part au vote. Lors de ses escales il n’a pas manqué de régler quelques petites incompréhensions liées à l’interprétation de la loi électorale et de répondre aux questions des responsables des bureaux de vote. « J’ai trouvé en Côte d’Ivoire une communauté sénégalaise très organisée, regroupée en association et qui a abattu un travail formidable qui a facilité mon travail ainsi que celui de mes collaborateurs dans l’organisation de ces élections. Je n’ai eu, depuis que je suis là, aucune difficulté et je m’investi totalement avec le consul général dans ce processus électoral. Je n’ai aucune inquiétude et nous n’avons eu à déplorer aucun incident » rassure SEYDOU Kaloga Ambassadeur du Sénégal en Côte d’Ivoire. Au moment ou nous publions ce post il est 18 h 13 mn ce 26 février et les bureaux de vote ont déjà fermé leurs portes.

Les autorités Ivoiriennes ont été également des ‘’intervenants’’ dans le processus électorale de la Présidentielle en Côte d’Ivoire par le biais du Ministère de l’Intérieur qui a déployé des éléments de la Police Nationale pour sécuriser les centres de vote. Notons que ce dimanche était également jour de vote au plan national pour les Ivoiriens eux-mêmes. Il s’agissait des élections législatives partielles qui sont le fruit des contestations des résultats des législatives du 11 décembre 2011 validée par le Conseil Constitutionnel. Elles se sont tenues dans 12 circonscriptions électorales principalement dans le nord, dans l’ouest du pays et au Sud.

SUY Kahofi



Elections Législatives du 11 décembre 2011 : communique de l’ambassade des Etats-Unis

 

Philip Carter III Ambassadeur des USA à Abidjan

L’Ambassade des Etats-Unis a déployé 11 équipes d’observateurs chargés de superviser le déroulement du vote dans le cadre des élections législatives en Côte d’Ivoire : Cinq équipes ont été déployées hors d’Abidjan, notamment à San Pedro, Daloa, Gagnoa, Bouaké et Man. Six équipes ont été déployées à Abidjan. Nous félicitons la Commission Electorale Indépendante (CEI) et le Gouvernement de Côte d’Ivoire d’avoir organisé des élections, qui selon les premiers rapports, ont été libres et équitables. Nous félicitons également les partis politiques d’avoir respecté les points de vue divergents et de s’être abstenus de tout acte de violence. Ces élections marquent la fin de la crise postélectorale à travers la mise en place d’une institution qui constitue un pilier important de la démocratie en Côte d’Ivoire. Nous demandons à tous les partis politiques, même aux membres des partis qui ont choisi de ne pas participer à ces élections, de respecter et de soutenir la nouvelle Assemblée Nationale.

Nous félicitons la Mission des Nations Unis en Côte d’Ivoire (ONUCI) pour son rôle en mettant à la disposition de la Côte d’Ivoire des moyens logistiques et sécuritaires lors de ces élections. Nous attendons avec impatience travailler avec le gouvernement et le peuple de Côte d’Ivoire en vue d’assurer un progrès continu et une paix durable à tous les ivoiriens.