La Côte d’Ivoire pour un enrôlement biométrique réussit

L’enrôlement biométrique peut aider à consolider la démocratie

L’enrôlement biométrique peut aider à consolider la démocratie

Abidjan la capitale économique ivoirienne a abrité les 4, 5 et 6 mars un atelier sur l’observation citoyenne de l’enrôlement biométrique des électeurs. Il s’agit d’une initiative du NDI (National Democratic Institut) et du GNDEM (Global Network of Domestic Election Monitor).

14 pays africains membres du GNDEM ont pris part à cette rencontre dont le but était de créer un cadre d’échange des expériences de réussite sur le monitoring citoyen de l’enrôlement biométrique. En effet, pendant ces deux dernières décennies la biométrie a fait une entrée remarquable dans l’organisation des élections en Afrique en facilitant l’enrôlement des populations soulignant ainsi l’importance des Nouvelles Technologies dans le processus de démocratisation du contient. Selon Christopher Fomuyoh, Directeur Afrique du NDI, malgré son importance, la biométrie reste un outil qui mérite toutes les attentions.

« Bien faite, la biométrie peut faciliter les inscriptions et contribuer ainsi à des élections crédibles et inclusives. Cependant mal maîtrisée, la biométrie peut devenir un outil de manipulation surtout avec le taux élevé d’analphabétisme que connait nos pays ».

Il est donc important que la Côte d’Ivoire puisse déjà préparer un cadre sain pour l’enrôlement biométrique des électeurs dans la perspective des élections de 2015 qui se tiendront dans 18 mois. Amani Ipou, Directeur Général de l’Administration territoriale au Ministère Ivoirien de l’Intérieur reste convaincu que l’enrôlement biométrique doit être une opération inclusive où les acteurs acceptent de travailler main dans la main.

« L’introduction des nouvelles technologies appelle que les acteurs du processus électoral puissent être au même niveau d’information que ceux qui utilise ces technologies. Le ministère d’Etat, ministère de l’intérieur ne peut que dire toute sa disponibilité à tirer le meilleur partie de cet atelier en terme de résultats et de recommandations » soutient Amani Ipou.

L’Etat de Côte d’Ivoire sera donc le premier bénéficiaire du l’atelier qui vient de s’achever. Reste à la société civile de veiller à la bonne exécution l’enrôlement biométrique. Cheryl SIM conseillère de l’ambassadeur des Etats Unis en Côte d’Ivoire a donc invité les leaders de la société civile à jouer un rôle plus important de monitoring « avant,  pendant et après » les élections de 2015. Un monitoring avenir de l’enrôlement biométrique qui sera sans doute une réussite grâce à l’expérience des 14 pays d’Afrique de l’Ouest et Australes qui étaient présents à Abidjan.

SUY Kahofi

Revue Ivoirienne du 22 au 27 avril 2013

Le Chef de l'Etat Ivoirien malmené dans les sondages par ses candidats ministres

Le Chef de l’Etat Ivoirien malmené dans les sondages par ses candidats ministres

L’actualité des élections municipales et régionales a dominé cette semaine les débats. Fait important, ces élections se sont invitées à l’Assemblée Nationale. Le Président de l’Institution lors de son discours à l’occasion de l’ouverture de la 1ère session ordinaire de l’Assemblée Nationale a interpelé les candidats. « Que le FPI retourne à la table des négociations et que les perdants acceptent le verdict des urnes » dixit le Président de l’Assemblée Nationale Soro Guillaume à la une du quotidien à capitaux publics Fraternité Matin. Guillaume Soro n’est pas passé par quatre chemins pour appeler les candidats débouté par le peuple à une certaine grandeur démocratique nous indique Le Patriote. Dans les colonnes du quotidien Le Mandat cet appel du N°1 de l’hémicycle trouve un large écho par une analyse poussée et surtout ce morceau choisi : « je demande solennellement aux candidats qui ont participé aux élections de dimanche dernier d’accepter le verdict des urnes. Faisons en sorte que quelques sautes d’humeur bien compréhensibles de la part de candidats qui étaient certains de leur victoire mais que le peuple n’a finalement pas retenu, ne retardent la publication des derniers résultats » fin de citation. Le Patriote dans le prolongement de la CEI publie l’intégralité des résultats de cette consultation électorale et précise dans la foulée le nombre de régions et de communes tombées dans l’escarcelle du RDR et du PDCI. Le Nouveau Réveil propose également à ces lecteurs tous les chiffres liés à cette élection et précise que concernant Treichville, Kongasso, Doropo et la Région du Cavally la CEI a adressé un courrier au Président de la République. Le Front Populaire Ivoirien ne reconnait pas ces élections ni les résultats du scrutin cela avait été dit par son secrétaire général, le quotidien Le Temps le rappelle. Le FPI va plus loin et annonce une série de marches et de meetings contre le Président Alassane Ouattara nous indique Notre Voie et cette décision pousse Le Patriote à écrire : « après avoir échoué à boycotter les élections le FPI appelle à la révolte ». Le Gouvernement de son côté condamne toute cette violence et appelle au calme nous indique La Matinale et Le Jour Plus, pour Le Démocrate la famille du RHDP doit éviter le clash des remouds post-électoraux, le confrère souligne que les Présidents Bédié et Alassane Ouattara sont interpelés. A Bouaké au centre du pays se sont les ex-combattants qui menacent encore prévient Le Nouveau Courrier. Sur les raisons de leur mécontentement Fraternité Matin nous dit que ces derniers exigent la libération de leur porte-parole. Tout ce tohu-bohu sécuritaire fait dire au Quotidien d’Abidjan que ça chauffe entre Alassane Ouattara et l’armée de Guillaume Soro. Achevons cette revue de la semaine ivoirienne avec une bonne nouvelle pour la Côte d’Ivoire au plan économique ; un nouveau gisement de pétrole a été découvert nous apprend Le Patriote.

A la semaine prochaine !

Un papa, une maman : il n’y a pas mieux pour un enfant !

Docteur Nicolas MADELENAT Di Florio

Docteur Nicolas MADELENAT Di Florio

La loi sur le mariage pour tous est passée en France et c’est le moment pour certains africains de s’interroger sur le temps qui reste pour que l’ancienne puissance colonisatrice « la fasse appliquer par les pays de son pré-carré ». Quel pourrait être l’impact de cette loi dans les relations Afrique-France ? Élément de réponse avec Docteur Nicolas MADELENAT Di Florio, sociologue et maître de conférences, chercheur associé à l’Université d’Aix-Marseille sur les questions d’éthique.

Eburnietoday : la loi sur le mariage pour tous vient d’être adoptée en France : doit-on penser à un vote de celle-ci dans les pays du pré-carré français en Afrique ?

Nicolas MADELENAT : Si je veux être franc envers vous, je dirais tout simplement que je ne sais pas ! La raison est simple : je n’aurais jamais pensé il y a trois ou quatre ans que la France puisse accepter le mariage homosexuel. A partir de là nous sommes obligés de réfléchir sur le fait que les gouvernements ne vont plus forcément écouter la voix du peuple. Si le Gouvernement Hollande avait été franc et honnête, il aurait refusé cette loi et il ne l’aurait pas fait voter en force comme c’est le cas. Il n’y aurait pas eu autant de débordements des deux côtés pour condamner ce texte qui est une aberration juridique et qui a été imposée contre toute la volonté de la population simplement pour faire plaisir au lobby homosexuel qui est quand même minoritaire en France. Les sociétés africaines au sens large ne veulent pas de cette loi qui est complètement décalée des modes de vie et des mentalités. Mais en même temps quand on voit que récemment le Gouvernement du Président Ouattara a fait voter une loi pour modifier le code de la famille en Côte d’Ivoire, je me dis que potentiellement le mariage homosexuel peut un jour arriver en Afrique. Cette situation sera extrêmement problématique !

ET : Cette loi ouvre également le boulevard incontrôlé de la GPA (gestation pour autrui) ?

NM : Oui car à partir de la circulaire Taubira tous les français qui ont recourt à la GPA grâce à des mères porteuses du tiers-monde peuvent prendre ces enfants, les ramener en France et obtenir pour eux des papiers français.

ET : La France institutionnalise donc une traite humaine ?

NM : C’est même pire que la traite humaine parce qu’il n’y a pas seulement le transport des enfants. Il y a une fabrication d’être humain en quelque sorte en louant le ventre de femmes fertiles en Afrique. On propose de l’argent à des personnes qui peuvent procréer puis on leur demande d’abandonner cet enfant à des pères de gens. Deux hommes ou deux femmes qui eux ne peuvent pas faire d’enfant le récupèrent et le ramène en France. C’est un enfant qu’on achète, un ventre qu’on loue ! C’était comme si un fermier avait une vache et que tous les veaux qu’elle mettait au monde lui appartenait de facto. C’est pire que l’époque où l’on venait acheter des esclaves noirs.

ET : La loi sur le mariage pour tous peut-elle être un moyen de pression politique et surtout économique sur les Etats africains ? Une monnaie d’échange qui pourrait conditionner l’aide au développement ?

NM : Plus je travaille sur l’aide et plus je découvre tous les côtés abominables qu’elle peut avoir. Donc oui je pense que c’est parfaitement possible qu’il y ait un package d’évolution sur la famille, sur le droit à l’affiliation voir même pour encourager l’adoption d’enfants africains par des couples homosexuels qui ne veulent pas avoir recourt à la gestation pour autrui. C’est parfaitement possible mais ce que je crains d’avantage c’est que la France par exemple exige un assouplissement des mesures de gestation pour autrui ou même de reconnaissance du nouveau né. Même si la gestation pour autrui n’est pas à encourager, on connait tous les réalités de terrain. Si en étant à Abidjan je vais dans un quartier très pauvre dans un tout petit coin de Yopougon par exemple et que je propose 5 millions ou 10 millions à une femme pour qu’elle porte un enfant puis elle l’abandonne et je l’emporte en France ; je suis certain que je trouverais des gens qui acceptent cela. Donc il est possible que la France exige que les maternités soient moins regardantes, que certains hôpitaux privés soient moins regardants notamment sur le nom de la mère. A partir de ce moment il suffit simplement que la personne qui veut l’enfant reconnaisse l’enfant en son nom, la mère biologique ne le reconnait pas, il y a un seul parent inscrit à l’Etat Civil, automatiquement ce nouveau né devient votre enfant même si vous n’en êtes pas le père biologique. Cette situation sera encore plus aberrante parce qu’imaginez-vous un instant un enfant d’Abidjan adopté par un couple homosexuel, qui quand il aura 18 ans voudra retourner dans sa famille en Afrique ; imaginez-vous un seul instant quel sera l’accueil qui lui sera réservé quand il dira qu’il a deux papas ou deux mamans ?

ET : La question reste posée ! Merci Docteur

SUY Kahofi 

Violences électorales : encore et toujours le RDR

Affiches dégradées dans la commune du Plateau (crédit photo @kingsuy)

Affiches dégradées dans la commune du Plateau (crédit photo @kingsuy)

Le minimum de bon sens aurait voulu qu’on puisse avoir un comportement irréprochable lorsqu’on est candidat, militant ou sympathisant du parti au pouvoir. Que nenni ! Avec le RDR (Rassemblement des Républicains), plus on est de la famille du premier ivoirien, plus on se comporte mal. Depuis le 6 mars 2013, date du début des campagnes pour les élections locales, il nous a été donné de constater que se sont les militants du parti de SEM Alassane Ouattara qui ont des comportements de « sauvage » dans toutes les localités où ils sont en compétition avec d’autres partis politiques. Pire, auréolé par la présence de l’un des leurs au Palais Présidentiel, ils ne se gênent pas pour installer la violence physique et verbale dans les rues de la capitale. Avec le RDR d’Alassane Ouattara l’enjeu des élections tue le jeu démocratique. D’aucun se demanderait face à toute cette violence si le chef de l’Etat est instruit du comportement indélicat de ses partisans et surtout des candidats qui évoluent dans l’arène avec sa bénédiction ?

Des faits qui parlent d’eux-mêmes

Passons en revue quelques évènements qui nous donnent un aperçu de cette violence quasi quotidienne que le RDR utilise pour se faire entendre ou plutôt pour s’illustrer négativement. A Séguéla, plus précisément dans le quartier Bakayoko extension, l’on a noté que durant les campagnes électorales, les militants du RDR ont empêché les autres candidats aux élections de poser leurs affiches sous prétexte que ce quartier est leur bastion. Les mêmes militants du RDR ont hué et refusé l’accès de la cité (Séguéla) au Professeur Alphonse Djédjé Madhy pourtant figure emblématique du RHDP (Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix). A Korhogo, l’une des spécialités des adeptes de la case familiale consiste à déchirer les affiches des opposants. La sale besogne est laissée aux badauds qui pour quelques pièces écument la ville à la recherche de tout ce qui n’a pas un sourire RDR ! A Divo le candidat du RDR semble avoir tout lu sauf le code électoral et la constitution ivoirienne. Un crime électoral pour quelqu’un qui aspire à diriger toute une région. Le parvenu politique estampillé de la bannière orange bat campagne en utilisant le nom du Président de la République et son image. A Man c’est encore (et toujours) l’ancien ministre Sidiki Konaté qui continue de lancer matin, midi et soir des invectives aux populations qu’il a vite fait de catégoriser. Pour lui les Wès et les Dans sont des sous-hommes, pauvres, incapables et malheureux !

La cerise sur le gâteau !

Loin de se limiter à ses actes cités plus haut, le RDR consacre par la voix de son secrétaire général des appellations déshumanisantes pour les candidats indépendants. Le sieur Amadou Soumahoro ne se prive pas de rappeler  que les indépendants sortis du RDR « sont des enfants sans père ni mère », « des rebelles qui ne savent ni d’où ils viennent et où ils vont », « ils n’ont pas de tuteur et ils sont dangereux » ! Quand celui qui doit rappeler à l’ordre se plait dans les injures, allez-y comprendre que la violence est une institution au RDR. La palme d’or de l’arrogance et du manque de culture démocratique revient sans doute au sieur Cissé Bakongo, monsieur le ministre je vous en prie. A Koumassi, le ministre-candidat que certains jeunes appellent honteusement « le déréglé »* ne s’interdit pas certains agissements. Les loubards à sa solde sèment le désordre et la violence dans les états-majors des autres candidats. Il fait briser chaises et bâches. Malheur aux militants d’un opposant si votre cortège croise celui des partisans de M. Bakongo. Bagarres et autres violences verbales ne manqueront pas. Pour M. Bakongo il n’existe plus de différence entre les biens de l’Etat et celui du candidat. Ne vous offusquez pas si vous voyez un véhicule à la plaque d’immatriculation jaune transporter ses loubards et autres disciples.

Il faut que ça cesse !

Le RDR étant signataire du code de bonne conduite des partis politiques, il se doit de donner un sens à son engagement en tournant le dos à la violence et en interpellant ses militants au civisme depuis le sommet du parti. Pas moins de 10 articles sur 20 que compte le code de bonne conduite sont quotidiennement violés par le parti au pouvoir. Le Président Alassane Ouattara souligne qu’il est le promoteur d’un Etat de droit, d’un pays démocratique où les droits de l’homme sont respectés ; il lui revient de commencé sa lutte par son propre parti où des teignes semblent n’avoir pas tiré de leçons de la meurtrière crise post-électorale.

SUY Kahofi

*le déréglé : surnom donné au ministre Bakongo depuis qu’il a menacé l’un de ses concurrents aux élections législatives avec une arme à feu.

Revue Ivoirienne du 11 au 16 février 2013

Le 21 avril les Ivoiriens retournent aux urnes

Le 21 avril les Ivoiriens retournent aux urnes

L’information capitale de la semaine en Côte d’Ivoire est sans doute l’annonce de la date des élections municipales et régionales couplées qui se tiendront le 21 avril 2013 nous indique en cœur Le Patriote, L’Expression et Le Nouveau Courrier. Cette annonce a été faite lors du Conseil des Ministres qui s’est tenu le 13 février nous indique Fraternité Matin. Elections couplées des conseillers régionaux et municipaux la date enfin connue titre Le Mandat qui espère qu’il ne s’agit pas d’un poisson d’avril. Cette date nous positionne donc à Jour-J -63 et permet de nouveau à la Commission Electorale Indépendante de recevoir les candidatures. Parlant de ces candidatures, Le Nouveau Réveil nous apprend qu’elles seront reçues par la CEI du 20 février au 6 mars 2013. Reprenant en page intérieur le communiqué intégral de l’institution en charge de l’organisation des élections en Côte d’Ivoire, le confrère dans sa parution du 14 février 2013 relance le débat autour des candidatures dans les principaux états major du RHDP. Sur la question, L’Intelligent d’Abidjan nous permet de découvrir les sept (7) régions du pays qui divisent Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié. Fraternité Matin de son côté ne cache pas son inquiétude car en ce qui concerne les élections du 21 avril la participation de l’opposition demeure une grande inconnue. Le confrère se demande si le FPI sera de la partie au moment où le porte-parole du Gouvernement souligne que nul ne peut être obligé de participer à ces élections. La réponse à cette préoccupation ne tarde pas puisse que le FPI annonce dans les colonnes du quotidien Le Temps qu’il ne participera pas à ces élections dont la date n’est pas consensuelle. Pour Le Nouveau Courrier cette équation non encore résolue est le symbole de l’indifférence du pouvoir face à la volonté ou non du FPI de participer à ces consultations. FPI – RDR qui veut réveiller la violence ? Voici la question que se pose Le Nouveau Réveil à propos du bras de fer qui oppose les deux partis sur l’organisation d’un meeting à la place CP1 de Yopougon. Bien que le Maire de la Commune de Yopougon demande l’annulation du meeting de la JFPI, Koua Justin (Président JFPI) maintient son mot d’ordre de mobilisation pour le 16 février nous indique Le Jour Plus qui parle déjà d’un affrontement entre les deux partis. Pour Le Démocrate Koua Justin défie le RHDP dont les membres veulent aussi la place CP1 pour honorer la mémoire de leurs militants disparus durant la crise. Audience de confirmation des charges contre l’ex-président Ivoirien Laurent Gbagbo, le sujet fait déjà les choux gras de la presse Ivoirienne. Voici quand Laurent Gbagbo va parler affiche Notre Voie qui semble déjà avoir le programme du déroulement de cette audience tant attendue. D’ailleurs le quotidien Le Temps nous livre l’intégralité de ce programme dans sa parution du 14 février. C’est dans cette dynamique que L’Inter qui a donné la parole à certains juristes se demande si le Président Ivoirien Alassane Ouattara pourrait aider à la libération de Laurent Gbagbo. Restons dans les mics-macs des procès des pro-gbagbo en nous rendant au Ghana. Procès Justin Katinan le 13 février, le procureur n’est pas venu titre Soir Info qui précise ce qui a été décidé. En réalité il s’agit d’un nouveau report et c’est Le quotidien d’Abidjan qui nous le dit. Sécurité maritime, des pirogues pour traquer les pirates nous apprend Fraternité Matin qui citant le Directeur du Port Autonome d’Abidjan nous informe que le trafic maritime dans les eaux ivoiriennes n’est pas menacé. Terminons cette revue de la semaine avec nos confrères de Fraternité Matin dans un bilan de la CEDEAO avec cette interrogation : 38 ans après sa création quel bilan de l’organisation ? Le quotidien pro-gouvernemental nous fait revisiter les grands défis qui ont été ceux de l’organisation sous régionale depuis sa création.

A la semaine prochaine !