Un nouvel ambassadeur, de nouvelles ambitions pour NISSAN

Le capitaine des éléphants, nouvel ambassadeur de NISSAN

Le capitaine des éléphants, nouvel ambassadeur de NISSAN

La journée du 28 janvier était assez particulière pour le monde sportif ivoirien et principalement le football. C’est ce jour que le constructeur NISSAN a choisi pour dévoiler de façon officielle l’identité de son nouvel ambassadeur. Il s’agit du capitaine des Eléphants Yaya Touré qui portera les couleurs de la marque aux quatre coins du monde. Le footballeur ivoirien a été préféré par le constructeur automobile pour l’excellence de sa carrière et les valeurs qu’il incarne. Ballon d’or africain à quatre reprises, plus de 100 sélections, Lire la suite

Eléphants footballeurs : « avec eux il faut être courageux »

Les supporteurs ivoiriens seront-il de cœur avec leur équipe nationale ?

Les supporteurs ivoiriens seront-il de cœur avec leur équipe nationale ?

La Coupe d’Afrique des Nations a débuté ce samedi 17 janvier en Guinée Equatoriale. Un évènement sportif majeur auquel participent les Eléphants footballeurs. Une fierté nationale ? Tout dépend de l’ivoirien en face.

C’est bien l’une des premières phases finales de la CAN pour laquelle les Eléphants de Côte d’Ivoire ne sont pas vraiment cités parmi les favoris. Certainement que leur pénible qualification lors des éliminatoires explique cette situation mais également la baisse de régime d’une équipe qui est passée des sommets à l’arrière-plan. Les querelles intestines pour un brassard de capitaine, les rivalités malsaines relayées par presse interposée, la politique qui s’invite dans le football… Lire la suite

AFROBASKET : Bilan des 16ème de finale

L’antre du basket-ball Ivoirien vibre au rythme des rencontres de l’AFROBASKET

L’antre du basket-ball Ivoirien vibre au rythme des rencontres de l’AFROBASKET

La phase de poule de l’AFROBASKET 2013 vient de s’achever à Abidjan. Au terme de ce 16ème de final, force est de constater que les ténors du basket-ball africain ont confirmé tout le bien que les analystes disaient d’eux à l’exception du Sénégal qui a montré un jeu assez décousu et très peu convainquant. En témoigne sa quatrième défaite d’affilé face à la Côte d’Ivoire en quatre phases finales de l’AFROBASKET et ses deux victoires au forceps face à l’Algérie et à l’Egypte. L’Angola a réussit son entrée avec ses athlètes qui ont prouvé qu’ils n’étaient pas à Abidjan en tourisme! Idem pour la Tunisie, l’équipe à abattre puisse qu’elle est la tenante du titre. Elle l’a rappelé en punissant à plus de 100 points le Burkina Faso ! Sans complexe, sans pression, sans tambour ni trompette, l’équipe tunisienne développe un jeu posé. Bien sûr elle était face à des adversaires qui n’avaient rien à perdre à se faire battre par la tenante du titre mais qui caressaient le secret espoir de briller face à la Tunisie. Cet exploit n’a pas été réalisé par le Maroc, le Rwanda et le Burkina, un pays qui est à sa quatrième phase finale de l’AFROBASKET contrairement aux idées reçues. Ce pays d’Afrique de l’ouest a péché par son manque d’expérience en commettant de nombreuses fautes. Le haut niveau a ses réalités qu’il faut connaître avant de se frotter aux dinosaures du basket-ball africain.

Bien que de nombreuses équipes aient été remaniées à plus de 50%, des athlètes de haut niveau (USA, France, Belgique…) ne sont pas venus défendre les couleurs de pays respectifs. Qu’à cela ne tienne, les 16ème de final ont été riche en bon jeu et surtout en ambiance folle depuis le Palais des Sports de Treichville. Côté ambiance le 12ème Gaïndé du Sénégal arrive en pôle position avec une délégation d’au minimum 200 supporteurs par rencontre. Les supporteurs Sénégalais ont boudé leur équipe après la lourde défaite face aux Ivoiriens. L’appel irrésistible des gradins à fait le reste : les danseurs et danseuses de m’balax ont repris la route du Palais pour être témoins de la deuxième victoire du Sénégal. La Côte d’Ivoire pays hôte suit avec CNSE et le wôyô national. Une ambiance folle avec tambours et castagnettes qui a galvanisé les Eléphants. Un soutien salué par Ismaël N’DIAYE le capitaine des Eléphants basketteurs. La colonie centrafricaine s’est aussi signalée lors de toutes les rencontres de la RCA, idem pour l’Angola, le Cap-Vert et le Burkina. Il faut aussi noter que quelque soit le match qui se jouait, des fanas de basket-ball Ivoirien venaient de tous les quartiers pour apprécier le spectacle. Un bon jeu qui fera oublier un tout petit peu les problèmes socio-politiques que la Côte d’Ivoire vit au quotidien.

Polémique sur la composition de l’équipe de Côte d’Ivoire

Pendant que sanglés du maillot orange-blanc et vert, les Eléphants se battent sur le parquet du Palais, des bloggueurs et apprentis journalistes ont trouvé le malin plaisir de lancer le débat (ou plutôt la polémique) sur le degré « d’Ivoirité » de l’équipe nationale de Basket. Pour eux (j’évite de les citer exprès) l’équipe serait composée de Mercenaires ! Qui peut-on appeler mercenaires ? Des Ivoiriens nés aux Etats Unis qui ont refusé la nationalité américaine pour leur pays ou des bi-nationaux qui ont tourné le dos (par patriotisme) aux pays de leurs pères pour celui de leurs génitrices ? Ah sacré Côte d’Ivoire! Pendant que la loi sur la Nationalité divise le Parlement, certaines plumes l’invitent sur les parquets. Ainsi va l’AFROBASKET et ces quelques commentaires d’individus isolés en manque tweets et de reconnaissance ne saurait gâcher la fête africaine de la balle au panier. Les 8ème de final commencent ce lundi, toute défaite sera synonyme d’élimination. Bonne chance à tous!

AFROBASKET 2013 : Une première journée riche en bonnes prestations

Moment de lutte en raquette lors du face à face Côte d'Ivoire - Algérie

Moment de lutte en raquette lors du face à face Côte d’Ivoire – Algérie

La première journée de l’AFROBASKET en terre ivoirienne a tenu toutes ses promesses. Quatre rencontres très relevées ont meublé le jour 1 de la compétition.

En levé de rideau, la Centrafrique était face au Mozambique. Une rencontre qui pourrait être illustrée par le dicton : « Il ne faut pas vendre la peau de l’Ours avant de l’avoir tué ». Les Centrafricains ont dominé le match sur trois quart-temps avant de faiblir face aux Mozambicains plus entreprenants à trois minutes de la fin du match. Les Centrafricains trébuchent 66 – 70 face au Mozambique, idem pour l’Egypte qui tombe les armes à la main face au Sénégal.
Un match interdit aux cardiaques tant il a été dominé par de nombreuses parités dont un 70 – 70 à 6 secondes de la fin du match. Ibrahima MBENGUE libère un tir sec et soulage le 12ème gaïdé (supporteurs sénégalais). Comme le Sénégal, le pays hôte de la compétition était très attendu après la cérémonie d’ouverture. La Côte d’Ivoire a marqué son parquet en signant sa première victoire face aux Algériens. 64 – 47 dans un match qui a faillit basculer en quelques secondes si l’Algérie avait sur profiter d’une remontée à deux points des Ivoiriens à la fin du troisième quart-temps. Les fennecs pensaient pouvoir jouer sur la pression psychologique du pays organisateur, mais c’était mal connaître les poulains du coach LEZCANO Moya qui fort du soutien des Éléphants supporteurs sont arrivés à leur fins.
Le plus important écart de la journée est à mettre à l’actif de l’Angola qui fidèle a son statut de super favori à largement dominé le Cap Vert 75 à 50. Les Palancras négras ont séduit par leur jeu efficace et leur adresse qui leur colle toujours à la peau. Mention spéciale pour Carlos Morias qui offre 21 points à son équipe pour sa première victoire.

CAN U-17 : La médiocratie footballistique à l’Ivoirienne

Bravo les éléphanteaux!

Bravo les éléphanteaux!

Je ne suis pas particulièrement amoureux du football ou même du sport de façon générale. Mais je dois reconnaître que chaque fois que je remarque la présence du drapeau de la Côte d’Ivoire (orange-blanc-vert) sur un stade, quelque soit le sport je m’assoie devant ma petite télévision pour apporter mon soutien à cet homme ou cette femme qui transpire pour sa Nation. Je dois dire en toute honnêteté que ça été le cas avec les éléphanteaux lors de la CAN U-17. Une belle équipe composée de jeunes joueurs qui viennent de permettre à la Côte d’Ivoire de remporter son deuxième trophée continental après Sénégal 92. Comme moi nombreux sont les Ivoiriens qui ont suivi cette rencontre et surtout la progression de cette jeune équipe. D’autres, comme moi, sont même sortis avec leur tee-shirt pour saluer nos HEROS nationaux et saluer leur victoire avec quelques bouteilles de bières !

Au-delà de cette joie personnelle, c’est un profond sentiment d’indignation qui m’habite quant à la manière dont le Gouvernement ivoirien a décidé de gérer ce sacre. Un tour rapide du stade nous fait clairement comprendre que le Ministre des Sports Ivoirien n’était pas au stade. L’homme était sans doute préoccupé par les affaires post-électorales que par les priorités de sa maison professionnelle. Dans les tribunes les téléspectateurs ont très aisément reconnu les membres du groupe Magic System, l’entraineur Sabri Lamouchi et des Ivoiriens de la diaspora venus scander des buts hoooooo but ! Après leur belle victoire sur le Nigeria (et c’est la partie du film qui m’agace le plus), les éléphanteaux sont revenus dans l’anonymat total au pays ! Je me demande combien peut coûter un vol spécial à l’Etat de Côte d’Ivoire pour ramener au pays 22 joueurs et leur staff technique ? Quand je vois le cortège inutile de certains ministres lors de mission en dehors du pays, je me dis que la Côte d’Ivoire a encore les moyens de faire décoller un avion. Un vol spécial pour les nouveaux champions d’Afrique, ce n’est pas trop demander au Gouvernement ivoirien.

Qu’on ne me pousse pas à dire certaines choses ce matin ! Quand il s’agit de crier partout pour que les Ivoiriens aillent accueillir ceux qui reviennent chaque fois bredouille, le gouvernement a le temps, l’argent et les ressources humaines pour le faire. Dans ce cas de figure, c’est une longue file de ministres et de diplomates qui s’alignent derrière le chef pour éponger des larmes de crocodile dont le pays en a marre après 12 ans d’existence d’un collectif sans trophée. Quel est le problème pour que les éléphanteaux arrivent à Abidjan à 0 h 30 mn par un vol ordinaire, je dirais banal ? Ces jeunes gens sont-ils des vainqueurs ou des immigrés en situation irrégulière qu’un charter vient déposer sur un tarmac nuitamment ? Il y a de quoi réfléchir sur la manière dont les autorités Ivoiriennes ont traité les vainqueurs du deuxième trophée continental dans l’histoire de la Côte d’Ivoire.

SUY Kahofi