Tag : sécurité

La Côte d’Ivoire, une mine de djihadistes à ciel ouvert !

Les fanatiques enturbannés lorgnent sérieusement sur la Côte d’Ivoire

Les fanatiques enturbannés lorgnent sérieusement sur la Côte d’Ivoire

Les attaques terroristes au Mali n’ont plus cet écho de lointaines opérations suicides menées par des fanatiques enturbannés. Les bruits de bottes et de mitraillettes, ceux des djihadistes opérant dans le sud du Mali – à seulement 20 km de la frontière ivoirienne – ont fini par semer la peur dans le cœur des Ivoiriens. Cette peur est encore plus grande dans la mesure où l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire a adopté il y à peine 2 semaines une loi antiterroriste. Il n’y a jamais de fumée sans feu et si le pays s’est doté d’une loi, c’est bien parce que la menace terroriste n’a jamais été aussi proche. (suite…)



Ebola : les députés Ivoiriens s’engagent dans la lutte

Il n’y aura pas de vacance pour le comité de veille conte Ebola

Il n’y aura pas de vacances pour le comité de veille contre Ebola

Ils n’auront pas de vacances c’est décidé ! Eux, ce sont les parlementaires ivoiriens qui ont décidé de mettre sur pied un comité de veille sanitaire et sociale contre Ebola. Par cette action ils engagent l’Assemblée Nationale dans la lutte contre cette maladie qui selon les derniers chiffres a fait plus de 1300 victimes en Afrique de l’Ouest. Ledit comité de veille sanitaire a été mis sur pied en marge de la clôture de la deuxième session extraordinaire de l’année 2014 de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire. (suite…)



Sommet CEDEAO-Japon : quand les samouraïs courtisent l’Afrique

Le Japon et l’Afrique dans une coopération gagnante-gagnante

Le Japon et l’Afrique dans une coopération gagnante-gagnante

Le premier ministre Japonais a achevé ce week-end un séjour éclair de 48 heures en Côte d’Ivoire. Un séjour que Shinzo Abé a mis à profit pour échanger avec les Présidents de la CEDEAO lors d’un sommet. Les chefs d’Etat ont parlé économie, coopération et sécurité. Le Japon ne le cachons pas est en perte de vitesse sur le continent en matière de diplomatie et coopération économique, une situation que veux corriger Shinzo Abé.

12 chefs d’Etat sur les 15 que compte l’organisation sous-régionale étaient présents à Abidjan pour un sommet de 48 heures au cours duquel il a été principalement question de coopération et de la restauration d’un climat sécuritaire propice au développement. Shinzo Abé, le premier ministre japonais concernant ce dernier pan des échanges avec ses homologues Ouest-africains a indiqué que son pays entendait décaisser la somme de 42 milliard de f CFA pour aider à instaurer la sécurité dans la région du sahel. Une sécurité sans laquelle le partenaire nippon ne pourra investir dans une région où il doit rattraper son retard face à la République Populaire de Chine.

En effet bien que le premier ministre japonais ait souligné l’excellence de la coopération entre son pays et l’Afrique, il sait que le Japon doit fournir un effort considérable pour s’imposer sur le continent. Un gap de près de 50 milliards de dollar en volume d’échange avec l’Afrique séparent le Japon et la Chine. Au-delà, le géant chinois est aujourd’hui au premier rang des donateurs de l’Afrique, un engagement pour laquelle Pékin ne cesse d’insister sur l’inconditionnalité de son aide. C’est pour se repositionner en qualité de partenaire privilégié de l’Afrique que le pays du soleil levant a décidé de mettre en place des initiatives tel que la TICAD, la Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique avec l’appui non moins important de l’ONU et de la Banque Mondiale. A cela s’ajoute sa volonté de doubler d’ici cinq (5) ans l’enveloppe de 2,5 milliards de dollars du fond d’aide aux investissements en Afrique de la Banque Japonaise pour la Coopération Internationale.

L’intérêt du Japon pour l’Afrique n’est pas fortuit, le continent enregistre un taux de croissance moyen supérieur à 6% et demeure donc un marché potentiel à conquérir. Bien sûr dans l’esprit du samouraï que les ambitions économiques de sauraient altérer il s’agit de bâtir avec l’Afrique une relation de bénéfice mutuel.

SUY Kahofi



La rétrocession des biens illégalement occupés a débuté en Côte d’Ivoire

Paul Koffi Koffi le ministre délégué à la défense veille personnellement à l’exécution de cette opération de restitution

Paul Koffi Koffi le ministre délégué à la Défense veille personnellement à l’exécution de cette opération de restitution.

L’occupation illégale des habitations privées et domaines de l’Etat par des éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et par des individus a été mentionnée dans les différents rapports des ONG de défense des droits de l’homme comme étant un frein à la recherche de la paix. Les Ivoiriens « spoliés » par des hommes en armes ont espéré pendant longtemps retrouver leurs maisons et autres biens immobiliers. C’est désormais chose possible grâce à l’exécution du projet de rétrocession des habitations illégalement occupées par les Forces républicaines de Côte d’Ivoire.

A l’appel de la société civile ivoirienne et des différents observateurs du processus de paix, le projet de rétrocession des propriétés occupées de force a débuté principalement dans le nord, l’ouest et le centre du pays. Les dossiers rangés au placard par l’administration depuis la fin de la crise postélectorale ont été sortis. En effet, de nombreux Ivoiriens ont saisi l’état-major des armées et le ministère de la Défense pour que leurs biens immobiliers leur soient restitués. Paul Koffi le ministre délégué à la Défense veille personnellement à l’exécution de cette opération de restitution.

« Nous avons enregistré près de 265 requêtes, 155 sont en cours de traitement dont 100 ont abouti à la libération des maisons et autres bâtiments occupés. C’est un taux relativement important et les 55 requêtes qui sont en cours de traitement nous permettront (si elles aboutissent NDLR) d’atteindre un taux supérieur à 70 % ! » indique le ministre délégué à la Défense.

Les plus gros succès de cette opération ont été enregistrés à Bouaké. Dans cette ville, 80 % des biens ont été rendus aux propriétaires à la faveur de la dernière visite du président Ouattara. Au-delà de ces premiers chiffres, certes encourageants, il faut aller plus loin car un nombre très important d’habitations et même de domaines appartenant à l’Etat sont encore occupés par des hommes en armes se réclamant à tort ou à raison des Forces républicaines de Côte d’Ivoire. Selon le ministre délégué à la Défense l’engagement des militaires à rendre les biens qu’ils occupent est aussi le symbole d’un pas vers la normalisation de la vie sociale dans le pays. Il a aussi appelé toutes les populations à rendre les biens qu’elles occupent illégalement sans que le ministère de la Défense n’intervienne, car les rétrocéder aux propriétaires « participe à la réconciliation ».

SUY Kahofi



Mendiant d’Abidjan l’heure est venue de se reconvertir

Plus de mendiants dans les rues!

Plus de mendiants dans les rues!

Les mendiants et les commerçants ambulants désormais personæ non grata dans les rues d’Abidjan ! La décision émane du Gouvernement Ivoirien. Visibles à tous les carrefours, les mendiants qui affichent leurs infirmités pour recevoir des pièces sont une tâche dans le décor de la capital Ivoirienne. Abidjan qui après avoir souffert de la crise post-électorale retrouve son lustre d’antan veut avoir fière allure surtout qu’elle est aujourd’hui le centre névralgique de plusieurs rencontres internationales et sous régionales. En prenant la décision de déguerpir les mendiants, les autorités Ivoiriennes par le canal du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité veulent assainir les grands carrefours de la perles des lagunes qui sont devenus des nids de promotion de la misère humaine. Plus de mendiants dans les rues et il va falloir s’y faire et surtout se conformer à cette décision au risque d’être déguerpis manu militari ! Quant aux vendeurs ambulants, bras armés de certains grossistes véreux, perturbateurs à souhait du trafic routier et souffre-douleur des unités de police dédiées à la circulation ils doivent aussi quitter la rue. Les activités de commerce selon Sidiki Diakité préfet de la région des lagunes répondent à des normes fiscales clairement établies par les autorités Ivoiriennes. Nul n’a le droit de contourner de telles mesures pour se sucrer sur le dos des contribuables sans payer d’impôt ou de taxes. Les commerçants ambulants affiliés aux grossistes indélicats écoulent à bas prix des marchandises qui n’ont pas été déclaré aux services fiscaux.

Mendiants ou commerçants ambulants, si tel est leurs activités premières pour se prendre en charge, tous devront se faire identifier auprès des services rattachés au Ministère de la Solidarité, celui de l’emploi et des personnes handicapés pour pouvoir bénéficier d’un programme de prise en charge social. Si depuis ce 5 août 2013 la phase de déguerpissement a débuté, les autorités Ivoiriennes veulent également se donner les moyens de convaincre les Ivoiriens du bien-fondé de cette mesure. Aussi une campagne de sensibilisation sera menée par les ministères engagés dans l’opération. La mesure de déguerpir les mendiants et les commerçants ambulants s’inscrit dans le cadre des opérations de lutte contre l’insécurité engagés par les autorités Ivoiriennes. Présenter la mendicité comme activité de promotion de l’insécurité n’est pas anodin. Force est de constater que de véritables empires financiers à Abidjan se sont construits grâce aux mendiants. Très bien organisés, ces réseaux de mafieux exploitent la misère des handicapés et autres personnes vulnérables. Dès le matin, les mendiants rallient par véhicules entiers leurs « différents lieux de travail ». Ils doivent ensuite se faufiler entre les voitures pour faire la recette du jour. Le soir venu il dépose leurs avoirs auprès du Chef de réseau par l’entremise de ces petites mains. C’est contre de telles pratiques que l’Etat Ivoirien va désormais en guerre.