Ouattara malade : Abidjan en mode rumeur !

Où se trouve Alassane Ouattara ?

Où se trouve Alassane Ouattara ?

Que devient le numéro un ivoirien ? Depuis plus de deux semaines Alassane Ouattara a quitté la Côte d’Ivoire pour Paris. Officiellement, le chef de l’Etat séjourne en terre française pour raison médicale; une intervention chirurgicale de la sciatique, selon le communiqué de la présidence.

Depuis ce communiqué du 9 février 2014, plus aucune nouvelle officielle sur l’état de santé du numéro un ivoirien. Rien que des rumeurs relayées par SMS qui annoncent l’incapacité d’Alassane Ouattara voire sa mort et surtout des querelles éditoriales par presse interposée. Les journaux verts, proches du pouvoir et les bleus adossés à l’opposition ne se font pas de cadeau. Les uns et les autres estiment détenir la vérité.

Le silence prolongé sur l’état de santé d’Alassane Ouattara est le symbole qu’on cache quelque chose « d’ivoirien ». Que se passe-t-il à Paris pour que même le président de l’Assemblée nationale et son épouse ne puissent pas entrer en contact avec Alassane Ouattara ? Personne n’a de réponse, rien que des supputations qui provoquent  les craintes les plus folles chez le peuple ivoirien..

Et la presse d’opposition d’enfoncer le clou en annonçant des réunions secrètes dans les ambassades pour trouver un successeur à l’homme aux solutions. ADO si prompt à faire des apparitions télé même à l’étranger semble totalement absent du réseau de la gouvernance. Il se porte bien, il se serait entretenu avec certains de ses homologues dont le président François Hollande, il aurait même appelé son premier ministre…

Rien que des rumeurs, des bruits de couloir relayés par le presse. Pour le  président du FPI (Front populaire ivoirien), ce silence et ce petit jeu de « qui cache le mieux les secrets de la présidence » a assez duré. Nul n’a le droit de jouer avec les nerfs du peuple et Affi N’Guessan d’insister en soulignant «  qu’il faut qu’on nous explique si Ouattara est dans l’incapacité de gouverner » fin de citation.

Santé/Nutrition : comment réussir le jeûne du ramadan ?

Très utile de bien manger durant le jeûne

Très utile de bien manger durant le jeûne

Le mois marquant le jeûne musulman est un mois où les habitudes alimentaires sont totalement bouleversées. Les heures de repas changent et le contenu des assiettes également ! Ces bouleversements ajoutés à la privation de nourriture peuvent s’avérer dangereux pour certaines personnes.           

Le jeûne du ramadan est une étape importante dans la vie du musulman. Malheureusement chaque année de nombreux fidèles ne peuvent pas accomplir cet acte de haute portée spirituelle à cause de leur état de santé. Il s’agit des diabétiques, des hypertendus artériels, des ulcéreux et de toutes les personnes souffrant de maladies cardio-vasculaires ou d’hyperacidité gastrique. Comment éviter que le jeûne, moment de piété, ne devienne dangereux pour le musulman qui se sait malade ? Comment éviter de tomber malade après le jeûne pour des raisons de mauvaises habitudes alimentaires ? Voici les deux questions que se posent de nombreuses personnes qui ont à cœur de respecter un pilier important de l’Islam. Docteur Diaby Moustapha président de l’ONG Islam Action Sanitaire a une position très claire sur le musulman qui a des doutes sur son état de santé et qui veut observer le jeûne.

« S’agissant des malades vulnérables au sein de la communauté et qui sont sujets aux maladies chroniques, il y a la nécessité pour tout musulman cardiopathe, hypertendu, diabétique ou ulcéreux d’aller rendre visite à son médecin avant même le mois du carême. Cette consultation lui permettra de savoir s’il y a une certaine compatibilité entre son état de santé et l’observance du jeûne. Bien sûr si son médecin l’autorise à observer le jeûne, il revient au fidèle de respecter les prises médicamenteuses aux doses et aux manières qui lui seront indiqués par le médecin » nous explique Docteur Diaby Moustapha.

A ces premières dispositions s’ajoute un strict respect des règles d’hygiènes et de diététiques qui accompagnent la prise des médicaments. Cependant si le médecin déconseille au fidèle d’observer le jeûne, point besoin de faire du forcing pour montrer qu’on est « un bon musulman ». La religion musulmane prévoie des dispositions à titre de compensation pour tout fidèle dans ce genre de situation.

Toutes ces dispositions sont aussi bien valables pour les hommes que les femmes surtout celles qui attendent un enfant. Malade ou bien portant, la nature de votre alimentation durant ce mois de privation est importante. Votre nourriture vous permettra d’aller ou non au bout de la période de jeûne. Rien ne sert de tout avaler, tout est une question de choisir les bons aliments. Ceux que vous consommez au quotidien peuvent constituer votre menu : le mois du jeûne n’est pas un moment de découverte gastronomique ! A force de vouloir se faire ‘’plaisir’’ et d’avoir le ventre toujours plein, on finira par alterner diarrhées et constipations. Selon Konan Kouakou, diététicien-nutritionniste, il suffit d’observer des quelques règles pour rester bien portant pendant et après le jeûne.

« Les trois repas sont à respecter chaque jour. Le petit-déjeuner va se prendre à 4 h du matin. Le matin il faudra consommer des aliments à absorption lente c’est-à-dire des glucides complexes renforcés en fibres. Il ne faut pas oublier de prendre beaucoup d’eau le matin pour éviter la déshydratation pendant les 12 heures de la journée. Le soir à la rupture il faut prendre un produit sucré pour renforcer son organisme. Se réhydraté à petites gorgées puis trois heures après la rupture passer au repas du soir ».

Le repas du soir sera un féculant (riz, mil, sorgho) accompagné d’une sauce avec de la viande ou du poisson. Eviter les excès de table et ne pas s’offrir deux dîners avant 4 h du matin !

SUY Kahofi

Des sages-femmes pas si sages

Les sages-femmes Ivoiriennes insensibles?

Les sages-femmes Ivoiriennes insensibles?

De mémoire d’Ivoirien (et surtout d’éléphant qui n’oublie rien) je n’ai jamais eu l’opportunité de croiser le chemin d’une seule femme (et même d’un homme) qui rend un bon témoignage des sages-femmes ivoiriennes. Celles que l’on retrouve affairées toute la journée dans les maternités ou les CHU n’ont pas véritablement bonne presse. Elles sont supposées aider les femmes à donner la vie, les conseiller, les accompagner et les aider à prendre soin de leurs enfants. En théorie dit-on elles le font mais en réalité elles le font d’une manière tellement DESAGREABLE qu’au final on ne retient que le côté obscure de ces femmes.

Pour observer le phénomène de près nous décidons de faire le tour de certains centres de santé pour voir comment les sages-femmes ivoiriennes traitent leurs patientes. A Adjamé, quartier commerçant, nous décidons de nous attarder sur l’accueil. La jeune fille que nous entendons hurler n’est pas en travaille : c’est une sage femme ! La gamine hurle à tue-tête sur une dame qui pourrait être sa mère au motif que celle-ci a mis du temps avant de venir pour sa première consultation.

« Quand il s’agit de courir les hommes vous êtes les premières mais une fois enceinte vous trainer pour pointer vos b….. à l’hôpital. Après c’est nous qu’on accuse de vous laissé mourir en couche » affirme la jeune fille avant de tourner les talons.

« C’est comme ça ici ? » demande le curieux d’un jour à une patiente. « C’est plus grave que ça » me répond celle qui se présente à moi sous le prénom de Kady. Elle me raconte son expérience personnelle qui me glace le sang. « J’étais en plein travail lors de mon premier accouchement et là j’ai souffert. La sage-femme qui me demandait de pousser m’a administré plusieurs gifles » me confie la jeune femme. Le comble elle a reçu une bonne dose d’injure et de propos très peu catholiques. « Quand tu avais les jambes écartées j’ai pris le plaisir avec toi ?« , « pousse on va quitter ici, tes amis attendent« , « si tu ne veux pas accoucher descend du lit« …Ces phrases me dit une autre maman sont monnaies courantes dans les salles d’accouchement.

« Elles nous traitent comme si elles n’étaient pas des femmes ou qu’elles ne comprenaient pas notre souffrance. C’est méchant, tellement méchant que j’ai juré que seul les médecins (homme) me feraient accoucher désormais » affirme Marie-Paul K. une mère d’une trentaine d’année.

A Yopougon (Abidjan-nord) le constat est le même. Les sages-femmes qui exercent dans la fonction publique sont celles qui ont toujours une mauvaise réputation. Ici on s’indigne de leur enrichissement illicite ! « Quand vous allez à l’hôpital avec votre épouse les sages-femmes ont toutes les stratégies pour vous ruiner ! Elles vendent tout même les produits gratuits, les couverts pour carnet de santé, des stickers qui vous font dépenser facilement 100 ou 500 » s’indigne Mr Kra avant de conclure en ces termes : « imaginez-vous 100 f ou 500 f qu’elle grappille sur 30 à 50 femmes dans une journée ? ». Au-delà se sont les échographes qui ne fonctionnent jamais.

« Les sages-femmes nous donnent des adresses de cliniques et elles insistent pour que nous puissions nous y rendre. L’échographie est à 7000 dans les hôpitaux publics mais elles coûtent 10 à 15 milles en clinique » nous explique Mme Kouyaté.

Des indiscrétions avancent que chaque sage-femme qui oriente une future mère dans une clinique perçoit un pourcentage sur chaque échographie. Ces petites magouilles expliquent-elles l’arrogance du parking des sages-femmes ? Un médecin du CHU de Cocody nous dira « qu’une sage-femme à plus de chance de s’offrir une voiture et une maison qu’un médecin pour la même durée de carrière ».

Brutalité lors des accouchements, violence verbale, mauvaise accueil, petites escroqueries…les griefs à l’endroit des sages-femmes ivoiriennes sont importants. Comme soulignait l’homme de la rue « il est temps qu’elles changent leur comportement ».

SUY Kahofi

Lutte contre la polio : la Côte d’Ivoire vise la certification

L’objectif zéro cas de polio est un impératif pour la Côte d’Ivoire

L’objectif zéro cas de polio est un impératif pour la Côte d’Ivoire

La Côte d’Ivoire à l’image de nombreux pays africains continue de lutter contre la polio, une maladie invalidante qui touche plusieurs enfants chaque année à travers le monde. Les efforts de lutte sont certes encourageants mais il faut plus pour réellement parler d’éradication.

Du 26 au 29 avril 2013, la Côte d’Ivoire a organisé sa dernière campagne nationale de lutte contre la poliomyélite. Une nouvelle campagne qui intervient dans un contexte assez particulier pour la Côte d’Ivoire. La maladie recule si bien que les autorités sanitaires du pays se réjouissent de la confirmation par l’Initiative Mondiale pour l’Eradication de la Poliomyélite du fait que depuis juillet 2011, aucun cas de polio virus sauvage n’a été détecté sur l’ensemble des districts sanitaires de la Côte d’Ivoire. Il s’agit d’une avancée notable a souligné la Ministre Ivoirienne de la Santé, Raymonde Coffie-Goudou. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pense que la Côte d’Ivoire est « plus que jamais sur la voie de l’achèvement de l’éradication de la poliomyélite » mais la vigilance doit être de mise. « Le pays devrait maintenir le niveau de qualité des activités de vaccination et surtout renforcer les efforts de lutte jusque-là consentis en vue de l’atteinte de cet objectif (l’éradication NDLR) », a recommandé le Représentant de l’OMS en Côte d’Ivoire, Dr Allarangar Yokouidé.

La dernière campagne de vaccination contre la polio à destination des enfants de 0 à 5 ans avait donc pour but de consolider les acquis de 2009 à 2012. Cette campagne de vaccination (la première pour l’année 2013) visait à immuniser tous les enfants par l’administration du vaccin polio oral, de la vitamine A et des comprimés déparasitant. La Côte d’Ivoire est certes bien parti pour atteindre le cap de l’éradication par une certification de l’OMS mais les autorités sanitaires doivent maintenir l’objectif d’un parcours sans faute dans son programme de vaccination. Ce n’est plus un secret, malgré la synchronisation des opérations vaccinales en Afrique de l’ouest, la gratuité du vaccin, son admission facile et les campagnes de proximité, des cas sont encore détectés chez les enfants. La raison de cette persistance du virus est toute simple : de nombreux préjugés sont encore liés au vaccin.

Des préjugés qui ont la peau dure

C’est généralement dans les milieux défavorisés ou ruraux avec un taux élevé d’analphabètes que les préjugés liés au vaccin contre la polio circulent. Ce vaccin, selon des femmes interrogées serait une manière pour ‘’les blancs’’ de rendre stérile les enfants africains surtout les petites filles. « Les blancs disent qu’on fait trop d’enfant chez nous donc ils veulent qu’on démunie » m’explique une commerçante dans le quartier populaire de Port-Bouët (Abidjan-sud). Un vaccin oral qui provoque la stérilité et dont les origines sont inconnues voir suspect pour quelques irréductibles. Certains Ivoiriens restent convaincus que le vaccin oral serait fait à base d’urine de chat (!!??).

« Oui nous avons chaque année écho de ces préjugés. Certains de nos parents estiment même que le vaccin a des effets secondaires pouvant entraîner le décès des enfants en bas âge » nous confie le Docteur Koné Drissa du Centre de Santé Urbain d’Angonda (centre de la Côte d’Ivoire).

La liste des préjugés est encore longue et elles diffèrent d’une région à l’autre. A titre d’exemple des parents ont refusé de laisser les agents vaccinateurs administrer les doses à leurs enfants dans la localité de Duékoué (ouest de la Côte d’Ivoire). Selon eux, le vaccin de la polio donne de la fièvre et de la diarrhée à leurs enfants. Le Docteur Tia Mamadou, directeur départemental de la santé a dû retrousser ses manches pour convaincre. En collaboration avec des agents de l’ONUCI (l’Opération des Nations Unis en Côte d’Ivoire) il a sillonné les villages pour expliquer aux parents que l’administration du vaccin protège leurs progénitures contre le poliovirus, une maladie qui entraîne la paralysie des membres inférieurs des enfants de 0 à 5 ans.

Vaincre les préjugés

J’ai été bénévole vaccinateur, j’ai donc eu la chance de voir des femmes fuir et cacher leurs enfants dans les maisons quand nous y entrons pour administrer les deux goûtes. D’autres nous disaient de passer notre chemin car ici il n’y avait pas d’enfants quand bien même nous entendions des bébés pleurer ! Les manifestations adverses post immunisation (MAPI) qui sont tout à fait naturelles ont fini par avoir mauvaise presse auprès des populations. La lutte contre la polio en Côte d’Ivoire ne connaitra un succès véritable que lorsque les nombreux préjugés liés au vaccin n’existeront plus. Pour cela, les campagnes de vaccination devront être précédées de sensibilisation au porte à porte sur les dangers liés à la maladie. A cette étape de la lutte les radios communautaires pourraient être sollicitées dans la production d’émissions de sensibilisation.  En Côte d’Ivoire, ces médias de proximité ont déjà montré leur efficacité dans des actions sociales comme le désarmement ou les questions liées à la promotion des droits de l’homme. Les chefs de communautés traditionnelles, les chefs de villages et de quartiers, les leaders religieux et ceux de la société civile pourront user de leur charisme auprès des populations pour faire changer les mentalités.

La Côte d’Ivoire est sur la bonne voie pour réussir l’éradication de la polio. Néanmoins elle devra « affronter » les préjugés liés au vaccin et surtout les vaincre pour atteindre son objectif de « Zéro cas de polio » dans toutes les régions du pays.

SUY Kahofi

Le projet Finance et Gouvernance de la Santé (HFG) opérationnel

Un Centre Hospitalier Régional en Côte d’Ivoire

Un Centre Hospitalier Régional en Côte d’Ivoire

L’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire et le Ministère Ivoirien de la Santé ont procédé ce 26 mars au lancement d’un nouveau projet qui contribuera de façon significative au renforcement des infrastructures sanitaires en Côte d’Ivoire. Le Projet Finance et Gouvernance de la Santé (HFG) est financé par les Etats-Unis via le Plan d’Urgence du Président Américain de lutte contre le SIDA (PEPFAR). Il aura pour objectif premier d’améliorer la qualité et l’accès des Ivoiriens aux soins de santé. Au cours des cinq prochaines années, le HFG fournira un soutien au Ministère Ivoirien de la Santé à travers diverses autres activités dévolues au renforcement du système sanitaire national. Ces activité seront entre autre l’élaboration d’une stratégie nationale de financement de la santé; le soutien pour l’amélioration de la collaboration entre les secteurs sanitaires public et privé; la création et la mise en œuvre d’un système de gestion des ressources humaines pour la santé basé sur la performance; le renforcement des capacités des institutions de formation initiale des agents médicaux, paramédicaux et des travailleurs sociaux, y compris l’appui à l’élaboration d’un programme de formation, aux outils et technologies de formation; les stratégies novatrices et durables pour la rétention des professionnels de santé à leurs postes dans les zones rurales et reculées.

Selon Valerie Koscelnik, Représentante-pays du Programme USAID/PEPFAR, le programme HFG représente une précieuse collaboration entre les partenaires publics et privés pour améliorer les forces du système de santé en Côte d’Ivoire. Puis explique-t-elle : « à travers ce programme, nous serons en mesure d’élargir l’accès aux soins de santé et mieux mettre l’accent sur des maladies comme le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme. Pour ce faire, nous œuvrerons de concert avec le gouvernement à ce que le système de santé ivoirien soit bien géré, avec plus de responsabilité et de transparence. Ces améliorations permettront à la Côte d’Ivoire de progresser vers l’éligibilité pour le financement du Millennium Challenge Corporation ». En Côte d’Ivoire, le projet est financé par USAID/PEPFAR et sa mise en œuvre est assurée par l’ONG Abt Associates Inc. « En toute chose le tout n’est pas de naître, c’est ensemble que nous réussirons ce projet, chacun jouant sa partition » a fait savoir Dr Boko Désiré, Directeur pays de Abt Associates Inc, chargé de conduire le projet HFG. Faisant une présentation du projet, Dr Boko Désiré a en substance indiqué que le projet HFG travaille avec les pays partenaires à accroître leurs ressources nationales pour la santé, gérer ces ressources précieuses de manière plus efficace et prendre des décisions éclairées en matière d’achat. Selon lui, le projet HFG a été « fondamentalement conçu pour renforcer les systèmes de santé et permettra d’améliorer la santé dans les pays partenaires en élargissant l’accès des populations aux soins de santé prioritaires ». Le projet HFG est un projet global de cinq ans (2012-2017), de 209 millions de dollars financés par l’Agence Américaine de développement international et prenant en compte 96 pays partenaires dont la Côte d’Ivoire, l’un des premiers bénéficiaires.

SUY Kahofi