La Côte d’Ivoire est en guerre contre le cancer du col de l’utérus

Raymonde Goudou Coffie le ministre de la santé annonce une offensive contre le cancer du col de l’utérus

Raymonde Goudou Coffie le ministre de la santé annonce une offensive contre le cancer du col de l’utérus

La Côte d’Ivoire s’engage d’une stratégie de lutte contre le cancer du col de l’utérus basée sur deux angles d’action : la sensibilisation et la prévention par une campagne de vaccination.

Le cancer du col de l’utérus est une maladie de la muqueuse du col de l’utérus. Il est causé dans la grande majorité des cas par un virus appelé Papilloma virus humain. Cette maladie représente la première cause de mortalité au sein de la gente féminine dans le monde. Selon Docteur Agba N’guessan, plusieurs facteurs favorisent cette maladie.

« Nous avons comme cause entre autre les pratiques sexuelles du sujets. Nous citerons les rapports sexuels précoces et les partenaires sexuels multiples. Aujourd’hui nous avons nos sœurs qui aiment se dépigmenter en utilisant des produits de la famille des corticoïdes. Ces produits fragilisent la muqueuse du col de utérin ».

La muqueuse du col utérin une fois fragilisé devient un terreau fertile pour le Papillonna virus humain qui vient s’installer pour causer des dégâts. Le cancer du col de l’utérus est caractérisé par des saignements vaginaux anormaux en dehors des périodes de règles ou après la ménopause. Le sujet atteint est également victime de pertes rosées ou brunâtres. Les femmes pourtant peuvent se protéger contre cette maladie et même la vaincre à condition de se soumettre à un dépistage précoce.

« Si le sujet est dépisté et que le personnel soignant détecte des lésions précancéreuses, plusieurs étapes se présentent quant à la prise en charge. Nous avons cryothérapie qui élimine les lésions quand elles sont minimes. Ensuite nous avons la lie qui permet d’éliminer les lésions un peu plus étendues et selon les cas nous aurons à pratiquer une hystérectomie, une radiothérapie ou des traitements médicamenteux » nous explique Madame Tokpé Ida est sage-femme.

La prise en charge de la maladie étant plus couteuse, la Côte d’Ivoire a décidé de miser sur la sensibilisation et la prévention auprès des couches cibles. C’est ce qui justifie la vaste campagne de vaccination à destination des jeunes filles élèves de 9 à 13 ans en cours dans le pays. Docteur Kouassi Edith Clarisse, directrice générale adjointe de la santé nous explique que la stratégie de lutte de la Côte d’Ivoire avec l’appui de ses partenaires est en grande partie basée sur la prévention.

« Cette prévention passe par la sensibilisation des populations, une prévention par les campagnes de vaccination, la formation du personnel de santé à dépister tôt la maladie et à la prendre en charge » affirme directrice générale adjointe de la santé.

A toutes ces mesures s’ajoute la mise en place des unités de prise en charge dans les structures sanitaires où se trouvent des centres gynéco-obstétriques. Faire obstacle au cancer du col de l’utérus est une priorité pour la Côte d’Ivoire car chaque année se sont 6000 femmes âgées de 20 à 50 ans qui sont victimes de cette maladie avec 85% de décès dans les pays en voie de développement.

SUY Kahofi

Vaccination : êtes-vous à jour ?

La découverte de Pasteur sauve encore des millions d'individus chaque jour

La découverte de Pasteur sauve encore des millions d’individus chaque jour

Le monde célèbre du 24 au 30 avril la semaine mondiale de l’immunisation. Cette année le thème de la semaine se présente sous forme d’une interrogation adressée à chacun de nous : « êtes-vous à jour ? »

Initiée pour la première fois en 2012 par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) avec une célébration officielle dans 180 pays, la semaine mondiale de l’immunisation est un moment de réflexion sur la vaccination comme un puissant moyen de prévention de plusieurs maladies mortelles. Elle permet également de faire le bilan des acquis en matière d’accès aux vaccins par les couches les plus défavorisées mais aussi et surtout de jeter un regard sur les ambitieux défis que la communauté scientifique tente de relever. A ce niveau nous citerons les recherches pour un vaccin contre le VIH et surtout contre le paludisme qui continue de mobiliser plusieurs laboratoires aussi en bien Afrique (continent le plus affecté par la maladie) que dans le reste du monde.

L’immunisation contre les maladies par la vaccination est aujourd’hui considérée comme l’une des découvertes scientifiques les plus importantes des dernières décennies. Pour mémoire, c’est le 6 juillet 1885 que la première vaccination humaine fut réalisée par le français Louis Pasteur sur un sujet atteint de rage. Depuis cette date, la vaccination est devenu un réflexe médical depuis la naissance des hommes jusqu’à leur mort. Par voie oral ou par injection, la vaccination a permis d’éradiquer des maladies comme la rougeole et de prévenir certaines hautement mortelle comme la méningite ou la tuberculose.

Les vaccins sauvent chaque année des millions de personnes d’une mort certaine causée par des infections telles que le tétanos, la diphtérie ou la polio qui demeure un tueur pour les enfants de 0 à 5 ans. Malgré l’importance du vaccin, il est important de noter que de nombreuses personnes à travers le monde n’ont pas un carnet de vaccination à jour ! Pire en 2012, 1 enfant sur 5 n’a pas été vacciné lors de programme de routine. On estime qu’il s’agit de plus de 22.6 millions d’enfants devenu de potentiels réservoirs de transmission de plusieurs pathologies. En face de ces chiffres, le thème de la semaine mondiale de l’immunisation 2014 trouve tout son sens et nous amène à réfléchir sur les voies et moyens « pour être à jour« .


Les rappels par sms !

Tous les êtres humains depuis leur naissance ont déjà reçu dans leur vie au moins une dose de vaccin. Mais lorsqu’ils prennent de l’âge, certains oublient à la limite de maintenir cet élan de protection. Dans les premières années de notre vie, nos mères sont celles qui s’occupent du suivi du carnet de vaccination. Les passages au centre de santé sont fréquents car il y va de vie du bébé. De l’âge de la maternelle jusqu’aux études secondaires, cet élan peut-être maintenu. Mais les choses changent radicalement à l’âge adulte. A l’exception des personnes qui sont soumises aux contraintes du carnet de vaccination international pour cause de voyage, rares sont celles qui prennent le soin de suivre leurs rappels. Du moment où on se sent bien, nul besoin de penser à un rappel ! Or agir de la sorte nous expose. Posez-vous la question suivante : à quand remonte ma dernière vaccination ? Vous verrez si oui ou non vous êtes protégé. L’heure est certainement venue pour vous de retrouver votre carnet de vaccination !

Dans un monde en pleine mutation avec des technologies de plus en plus innovantes, pourquoi ne pas nous attarder sur les opportunités que nous offrent les outils du numérique pour résoudre le problème du suivi de la vaccination. L’exemple qui nous parait le plus pratique est l’adoption du carnet de vaccination numérique : le E-vaccin. Déjà utilisé dans plusieurs pays pour accompagner le traditionnel carnet de vaccination, il permet d’établir un système d’alerte précoce basé sur les messageries électroniques. En Côte d’Ivoire, ce système est déjà opérationnel et disponible à la demande par chaque personne qui se fait vacciner dans les centres de référence. Il s’agit principalement des antennes de l’INHP (Institut National d’Hygiène Publique) et des CHU. Grâce à une unité de suivi à distance, toute personne abonnée au service peut suivre son carnet de vaccination à distance. Les rappels sont disponibles sous forme de courriel à l’adresse indiqué par le demandeur. Un système certes révolutionnaire mais qui a également ses limites vu la faible pénétration d’internet en Côte d’Ivoire. L’idée du carnet de vaccination électronique trouverait toute son utilité s’il pouvait effectivement toucher toute les couches.

En plus du courrier électronique, le système de rappel pourrait inclure l’alerte par téléphone portable. Le taux de pénétration du téléphone portable en Côte d’Ivoire étend relativement acceptable (62%), la diffusion des sms pourrait tenir informé le demandeur en temps réel de l’état de son carnet de vaccination. Une requête à partir d’un terminal pourrait situer chaque personne sur son prochain rappel et ceux avenirs par pathologie. A ce type de service, l’on pourrait inclure les centres hospitaliers où les vaccins sont disponibles, un service d’alerte indiquant les prix homologués des vaccins et des alertes de sensibilisation à la vaccination. Ces derniers services pourraient éviter des dépenses supplémentaires aux contribuables et aider à la promotion de la bonne gouvernance dans le milieu médical.

La présence de tous ces services disponibles ou à développement ne pourront jamais remplacer la prise de conscience du contribuable. L’idéal serait que chacun puisse avant tout prendre conscience que le vaccin le protège d’une mort certaine. C’est bien là la première étape vers un suivi du carnet de vaccination.

SUY Kahofi

Paludisme : faites obstacle aux moustiques

En attendant un vaccin, la prévention reste l’arme la plus efficace

En attendant un vaccin, la prévention reste l’arme la plus efficace

Le ministère de la santé a lancé ce week-end une campagne de démoustication à Abidjan. Cette opération s’inscrit dans la suite des actions qui marque la journée mondiale de lutte contre le paludisme.

207 millions, voici le nombre de personne touchées chaque année par le paludisme dans le monde (OMS). Sur ce nombre de malade, 627.000 en 2012 ont perdu la vie. Le paludisme demeure la parasitose la plus importante et menace en particulier les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. La Côte d’Ivoire n’est pas épargnée d’où la prise par le Gouvernement d’importantes mesures pour faire reculer la maladie. L’opération de démoustication mobile annoncée par le Ministère de la santé et de la lutte contre le SIDA fait partie de ces mesures de prévention et cadre avec le thème 2014 de la journée mondiale de lutte contre le paludisme. « Pérenniser les avancées, sauver des vies, investir dans la lutte contre le paludisme« , un triptyque que la Côte d’Ivoire veut matérialiser sur le terrain.

Voici donc une nouvelle qui fera sans doute le bonheur des habitants d’Abidjan qui depuis plusieurs jours ont commencé à vivre au rythme de la pluie. Le paludisme, maladie infectieuse due à un parasite du genre plasmodium est occasionnée par la piqûre de l’anophèle femelle (moustique). La lutte contre la maladie commence donc par une lutte contre le vecteur. Un tour dans la capitale économique Ivoirienne nous fait prendre conscience qu’aucune commune d’Abidjan n’est épargnée par le fléau du développement des gîtes larvaires du moustique. Des caniveaux bouchés de Koumassi aux dépotoirs sauvages de Yopougon en passant par les poubelles oubliées de Cocody, les attitudes qui favorisent la prolifération des moustiques sont omniprésents.

« Je pense que l’action du Ministère de la santé viendra aider sérieusement les populations qui vivent avec la menace de cette terrible maladie. Grâce à la démoustication nous pourrons dormir en paix » affirme tout heureux Eudes Koffi, habitant de Yopougon.

Le jeune homme dit espérer « qu’aucun quartier ne soit oublié » et souhaiterait que l’opération se fasse à grande échelle. Comme Eudes Koffi, le vieux N’dri Benjamin aurait souhaité une opération de grande envergure. Le vieil homme se souvient d’une époque bien reculée où dans son Dimbokro natal « la pulvérisation totale de la ville s’est faite par voie aérienne ». L’action du Ministère est certes importante mais pour une frange de la population celle-ci doit être perçue comme un appel, une sensibilisation à maintenir notre cadre de vie toujours propre. Car en effet, ce ne sont pas les agents du ministère de la santé au quotidien qui viendront débarrasser nos quartiers des retenues d’eaux stagnantes. Chaque Ivoirien doit aider à éloigner les moustiques en luttant contre les dépotoirs sauvages où les pneus, ustensiles de cuisine et boîtes de conserves usés qui offrent un point de reproduction aux moustiques. Les méthodes de prévention sont plus que d’actualité puisse le pays enregistre encore de nombreux cas de paludisme. La pathologie est responsable de 43% des états morbides dans les structures de santé publique en Côte d’Ivoire ! Cette situation a obligé le Gouvernement ivoirien à prendre une décision très importante pour contrer la maladie.

« Depuis 2012, les médicaments pour le traitement du paludisme simple, la prévention chez les femmes enceintes et le test de diagnostic rapide sont gratuits et disponibles dans toutes les formations sanitaires de notre pays » indique Raymonde Goudou, la ministre ivoirienne de la santé.

A cette première politique de gratuité de soin s’ajoute la formation des agents de santé. 80% d’entre eux ont vu leurs capacités être renforcées pour une meilleure prise en charge des patients. 1200 autres agents de santé communautaires ont quant à eux reçu la formation adéquate pour assurer la prise en charge à domicile. Ces efforts ont permis de prendre en charge avec succès 3.900.000 de cas de paludisme !

Les chiffres sont donc toujours inquiétants et en attendant un vaccin capable de protéger sur le long terme les populations, la prévention reste l’arme la plus efficace. C’est ce qui justifie comme indiqué plus haut l’opération de démoustication. Cette campagne de démoustication rejoint celle de distribution gratuite de moustiquaires imprégnées à longue durée d’action aux femmes enceintes et aux enfants de moins d’un an.

SUY Kahofi

Ouattara malade : Abidjan en mode rumeur !

Où se trouve Alassane Ouattara ?

Où se trouve Alassane Ouattara ?

Que devient le numéro un ivoirien ? Depuis plus de deux semaines Alassane Ouattara a quitté la Côte d’Ivoire pour Paris. Officiellement, le chef de l’Etat séjourne en terre française pour raison médicale; une intervention chirurgicale de la sciatique, selon le communiqué de la présidence.

Depuis ce communiqué du 9 février 2014, plus aucune nouvelle officielle sur l’état de santé du numéro un ivoirien. Rien que des rumeurs relayées par SMS qui annoncent l’incapacité d’Alassane Ouattara voire sa mort et surtout des querelles éditoriales par presse interposée. Les journaux verts, proches du pouvoir et les bleus adossés à l’opposition ne se font pas de cadeau. Les uns et les autres estiment détenir la vérité.

Le silence prolongé sur l’état de santé d’Alassane Ouattara est le symbole qu’on cache quelque chose « d’ivoirien ». Que se passe-t-il à Paris pour que même le président de l’Assemblée nationale et son épouse ne puissent pas entrer en contact avec Alassane Ouattara ? Personne n’a de réponse, rien que des supputations qui provoquent  les craintes les plus folles chez le peuple ivoirien..

Et la presse d’opposition d’enfoncer le clou en annonçant des réunions secrètes dans les ambassades pour trouver un successeur à l’homme aux solutions. ADO si prompt à faire des apparitions télé même à l’étranger semble totalement absent du réseau de la gouvernance. Il se porte bien, il se serait entretenu avec certains de ses homologues dont le président François Hollande, il aurait même appelé son premier ministre…

Rien que des rumeurs, des bruits de couloir relayés par le presse. Pour le  président du FPI (Front populaire ivoirien), ce silence et ce petit jeu de « qui cache le mieux les secrets de la présidence » a assez duré. Nul n’a le droit de jouer avec les nerfs du peuple et Affi N’Guessan d’insister en soulignant «  qu’il faut qu’on nous explique si Ouattara est dans l’incapacité de gouverner » fin de citation.

Santé/Nutrition : comment réussir le jeûne du ramadan ?

Très utile de bien manger durant le jeûne

Très utile de bien manger durant le jeûne

Le mois marquant le jeûne musulman est un mois où les habitudes alimentaires sont totalement bouleversées. Les heures de repas changent et le contenu des assiettes également ! Ces bouleversements ajoutés à la privation de nourriture peuvent s’avérer dangereux pour certaines personnes.           

Le jeûne du ramadan est une étape importante dans la vie du musulman. Malheureusement chaque année de nombreux fidèles ne peuvent pas accomplir cet acte de haute portée spirituelle à cause de leur état de santé. Il s’agit des diabétiques, des hypertendus artériels, des ulcéreux et de toutes les personnes souffrant de maladies cardio-vasculaires ou d’hyperacidité gastrique. Comment éviter que le jeûne, moment de piété, ne devienne dangereux pour le musulman qui se sait malade ? Comment éviter de tomber malade après le jeûne pour des raisons de mauvaises habitudes alimentaires ? Voici les deux questions que se posent de nombreuses personnes qui ont à cœur de respecter un pilier important de l’Islam. Docteur Diaby Moustapha président de l’ONG Islam Action Sanitaire a une position très claire sur le musulman qui a des doutes sur son état de santé et qui veut observer le jeûne.

« S’agissant des malades vulnérables au sein de la communauté et qui sont sujets aux maladies chroniques, il y a la nécessité pour tout musulman cardiopathe, hypertendu, diabétique ou ulcéreux d’aller rendre visite à son médecin avant même le mois du carême. Cette consultation lui permettra de savoir s’il y a une certaine compatibilité entre son état de santé et l’observance du jeûne. Bien sûr si son médecin l’autorise à observer le jeûne, il revient au fidèle de respecter les prises médicamenteuses aux doses et aux manières qui lui seront indiqués par le médecin » nous explique Docteur Diaby Moustapha.

A ces premières dispositions s’ajoute un strict respect des règles d’hygiènes et de diététiques qui accompagnent la prise des médicaments. Cependant si le médecin déconseille au fidèle d’observer le jeûne, point besoin de faire du forcing pour montrer qu’on est « un bon musulman ». La religion musulmane prévoie des dispositions à titre de compensation pour tout fidèle dans ce genre de situation.

Toutes ces dispositions sont aussi bien valables pour les hommes que les femmes surtout celles qui attendent un enfant. Malade ou bien portant, la nature de votre alimentation durant ce mois de privation est importante. Votre nourriture vous permettra d’aller ou non au bout de la période de jeûne. Rien ne sert de tout avaler, tout est une question de choisir les bons aliments. Ceux que vous consommez au quotidien peuvent constituer votre menu : le mois du jeûne n’est pas un moment de découverte gastronomique ! A force de vouloir se faire ‘’plaisir’’ et d’avoir le ventre toujours plein, on finira par alterner diarrhées et constipations. Selon Konan Kouakou, diététicien-nutritionniste, il suffit d’observer des quelques règles pour rester bien portant pendant et après le jeûne.

« Les trois repas sont à respecter chaque jour. Le petit-déjeuner va se prendre à 4 h du matin. Le matin il faudra consommer des aliments à absorption lente c’est-à-dire des glucides complexes renforcés en fibres. Il ne faut pas oublier de prendre beaucoup d’eau le matin pour éviter la déshydratation pendant les 12 heures de la journée. Le soir à la rupture il faut prendre un produit sucré pour renforcer son organisme. Se réhydraté à petites gorgées puis trois heures après la rupture passer au repas du soir ».

Le repas du soir sera un féculant (riz, mil, sorgho) accompagné d’une sauce avec de la viande ou du poisson. Eviter les excès de table et ne pas s’offrir deux dîners avant 4 h du matin !

SUY Kahofi