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L’APDH prix des droits de l’homme de la République de France

Les membres de l’APDH posant fièrement avec leur prix

Les membres de l’APDH posant fièrement avec leur prix

Le prix des droits de l’homme de la République de France a été décerné pour la première fois à une organisation Ivoirienne des droits de l’homme. L’APDH (Action pour la Protection des Droits de l’Homme) est l’heureux lauréat pour l’année 2012. Il s’agit d’une grande fierté pour les membres de l’APDH et pour la Côte d’Ivoire toute entière car la France est un avant tout un acteur très important et présent dans la vie socio-politique de la Côte d’Ivoire. Il est donc important de noter que la France suit de près les activités des organisations des droits de l’homme et c’est donc en connaissance de cause qu’elle a honoré l’APDH de cette distinction. « Nous sommes heureux et nous voulons témoigner notre gratitude aux autorités françaises. Nous avons donc décidé à partir de ce prix de nous ériger en force de veille et d’éveil, de prendre une place importante dans le déroulement du débat socio-politique et d’être un acteur incontournable dans le monitoring des politiques publiques en Côte d’Ivoire » affirme Eric-Aimé SEMIEN le président de l’ONG. L’APDH refuse cependant de considérer cette distinction comme un point d’achèvement. L’organisation des droits de l’homme estime qu’il s’agit d’un appel à mieux faire. Cette distinction est aussi une reconnaissance de tout le travail abattu par les autres organisations de la société civile ivoirienne et l’APDH ne le cache pas. L’organisation salue l’excellence de ses relations avec des organisations sœurs comme la Convention de la Société Civile Ivoirienne ou la COSOPCI, l’ONG PlayDoo, la LIDHO, le MIDH…

Les partenaires qui ont soutenu l’APDH dans ses actions se félicitent de cette distinction. Parmi elles figure la Fondation OSIWA (Open Society Initiative for West Africa). « Nous nous félicitons de ce prix car justement sur la base d’un projet financé par OSIWA que l’APDH a décroché cette distinction. Cette reconnaissance de l’APDH est donc une reconnaissance pour OSIWA car nous pouvons affirmer sans risque de nous tromper que nous avons fait un bon choix » soutient Herman Hounsinou, le coordinateur du monitoring et de l’évaluation au sein de la fondation. Le projet de l’APDH qui l’aura aidé à obtenir ce prix est sans doute son action dans le village d’Anokoua-Kouté dans la commune d’Abobo. Ce village a connu une nuit tragique du 6 au 7 mars 2011 où nuitamment des hommes en armes se réclamant du commando invisible sont venus attaquer le village. 13 personnes ont perdu la vie, de nombreux blessés et disparu ont été signalé sans oublié des dégâts matériels très importants. L’APDH a pris l’initiative d’enquêter à Anokoua-Kouté à un moment où aucune organisation n’en manifestait l’intérêt. « C’est grâce à l’APDH que le drame que nous avons connu dans ce village a été porté à la connaissance de tous les Ivoiriens. A un moment donné nous avons cru que nous avions été oubliés et que personne ne viendrait un jour pour écouter ces populations meurtries, abusées et désemparées du village d’Anokoua-Kouté. L’APDH a mené et continue de mener des activités pour apaiser les cœurs des habitants du village, pour que les différentes communautés se parlent et pour nous aider à la réconciliation » affirme AKEHO Antoine chef du village d’Anokoua-Kouté. Au-delà de ces premières actions l’APDH s’apprête à aider les habitants d’Anokoua-Kouté à saisir les juridictions compétentes à l’instar des populations de 10 autres localités où l’APDH a enquêté sur des cas de violation des droits de l’homme. « Nous avons parlé à toutes ces populations qui continuent de vivre avec la peur au quotidien, sous le règne de l’impunité et celui de la terreur avec des éléments FRCI et surtout les dozos qui font la loi, qui perçoivent des taxes et prélèvent l’impôt sans que personne ne lève le petit doigt » s’indigne le Président de l’APDH avant de conclure que son organisation n’entend pas baisser les bras car là où « on parle de croissance à deux chiffres il est inconcevable que le paysan puisse payer des taxes avant d’avoir accès à sa propre plantation ».

SUY Kahofi



« Lutte contre la vie chère » : nouvelle hausse du prix du carburant

Le Super sans Plomb passe de 774 à 792 f CFA

Le Super sans Plomb passe de 774 à 792 f CFA

Voici un cadeau de nouvel an que les Ivoiriens auraient volontiers refusés. En effet le gouvernement Ivoirien vient de décider d’une nouvelle hausse sur le prix à la pompe du Super sans plomb et de la bouteille de gaz. La mesure annoncée le 2 janvier 2013 est déjà appliquée dans toutes les stations service de la ville d’Abidjan. C’est niveau de la station Shell de la Riviera III (carrefour 9 kilo) que nous sommes instruits des nouveaux prix en vigueur. Le prix du Super sans plomb passe de 774 à 792 f CFA. Pour le butane il faut désormais débourser 2000 f CFA pour la B6 qui était vendu à 1800 et 5200 pour la B12 vendue à 4000 f CFA.
Entre surprise pour certains et indignation pour les autres les ivoiriens se prononcent.

« On nous parle de lutte contre la vie chère et au lieu de faire chuter les prix, le gouvernement ne fait qu’augmenter le prix des produits de grande consommation »

affirme indigné Mr Souleymane opérateur économique qui affirme « qu’une telle hausse constatée à la pompe un 3 janvier n’est pas un cadeau de nouvel an digne pour des familles qui souffrent déjà ». « On nous a annoncé des pluies de milliards, là je crois que c’est une pluie de souffrance et certainement la faim que nous sommes en train de recevoir ! Pourquoi une telle hausse ? Les salaires ne sont pas augmentés et se sont les prix qui flambent ! » se demande Mr Konan cadre dans la fonction publique.

Drôle de lutte contre la vie chère !

La hausse touche directement les familles qui broient déjà du noir avec un phénomène de vie chère qui s’emble ne pas prendre fin. Les deux produits touchés par la hausse auront un impact sur le panier de la ménagère quand bien même le prix du gasoil reste stable à 615 pour le moment.

« Il faut déjà changer les habitudes au niveau de la circulation avec la voiture »

nous explique Mr Loua un père de famille. « Là je viens de mettre au garage mon deuxième véhicule pour privilégier la familiale qui consomme moins. Ceux qui n’ont pas un deuxième choix devront soit se rabattre sur les transports en commun ou revoir leurs habitudes de consommation du carburant » conclu notre interlocuteur. Sur la hausse du prix du gaz butane se sont les femmes qui les premières se plaignent. « Vous voyez combien de fois les femmes Ivoiriennes souffrent pour faire manger leurs familles ? Leur demander de retirer 1200 f CFA de leurs prévisions en vivre pour acheter le gaz ça devient encore plus compliqué. Tout est cher sur le marché et cette allure on ne va pas s’en sortir ! » avance dépitée Mme Koné Djénéba. « Je ne sais pas si ceux qui augmentent les prix mangent chez eux mais si ça continue nous irons partager le repas de midi du Chef de l’Etat au Plateau ! » nous lance agacé Mme Lou Pauline avant de conclure que « ce régime nous a promis que d’ici le premier trimestre 2013 les prix seraient totalement maîtrises sur le marché. A peine l’année commence que les femmes doivent de nouveau souffrir pour nourrir leurs familles ! Où allons-nous ? » se demande la mère de famille.
De façon générale, il n’y a pas que les consommateurs qui ont été surpris par cette hausse. Le gérant d’une station service Total qui a requis l’anonymat souligne qu’il a appris la hausse du prix du butane dans les colonnes de Fraternité Matin ! « J’ai un contrat avec Total et en l’absence d’une note de hausse officielle du consortium qui lui livre le carburant en gros, je m’en tiens au prix actuel du gaz ».

Et si les institutions de Bretton Woods tiraient les ficelles ?

Comment les consommateurs accueillent cette hausse dans les stations ? Elément de réponse avec Savanneh Moriféré préposé à Corlay filiale du groupe PETROCI. « Il faut dire que les consommateurs dans l’ensemble réagissent en fonction de l’information qu’ils ont. Ceux qui savent que cette hausse n’est pas particulière à la Côte d’Ivoire l’accueillent plutôt bien. Ceux qui ont le regard fixé sur la politique de lutte contre la vie chère ne cache pas leur indignation ». Une piste pour autant mérite d’être explorée en profondeur. Avec le prix d’un baril de brut constant sur l’année 2012, qu’est ce qui peut bien expliquer cette nouvelle hausse des hydrocarbures en Côte d’Ivoire ? Pour l’analyste économique Yves Koraklo « bien que cette hausse était prévisible elle est plutôt élevée » dans le contexte de reconstruction économique propre à la Côte d’Ivoire.

« La hausse était effective dans les autres pays et si en Côte d’Ivoire les choses ont mis du temps c’est simplement pour des raisons politiques ou de gestion interne »

nous explique notre interlocuteur. Il soutient qu’il « apprécie mal cette nouvelle hausse puisse que sur les marchés mondiaux le prix du baril de pétrole est resté plutôt constant ».
Il est néanmoins possible que cette hausse soit le fruit « de la baisse de la subvention de l’Etat. Si nous décortiquons le prix de vente du carburant, nous remarquons qu’il y a une partie qui va en taxe, puis les subventions et une partie infime qui dépend réellement du prix mondial du brut. Cette hausse est donc le fruit de cette pression de la Banque Mondiale et du FMI sur les autorités Ivoiriennes pour qu’elles fassent chuter la subvention nationale au carburant ».

SUY Kahofi



Lutte contre la cherté de la vie : un accord sur la baisse du prix du riz

 

Un accord sur la baisse du prix du riz

La signature d’un protocole d’accord sur le prix de vente maximum des différentes qualités de riz vendues sur le marché Ivoirien a réuni importateurs, grossistes, détaillants, associations et fédérations de consommateurs ainsi que le ministre du Commerce autour de la même table. Ce protocole prévoit une réduction de 10% sur le prix des différentes quantités de riz. Contrairement au précédent accord qui ne concernait que le riz de grande consommation 25% brisures, appelé couramment ‘’Denikachia’’, la nouvelle disposition couvre toutes les qualités de riz à savoir semi luxe et luxe. A    partir 7 avril 2012, les nouvelles dispositions sur le prix du riz seront mis en application de sorte que dans les semaines avenirs les prix soient respectés par les commerçants sur les marchés. Le ministre Dagobert Banzio a tenu personnellement à remercier tous les acteurs qui ont participé à l’aboutissement de ce nouveau protocole. Pour le ministre, cette signature de protocole d’accord entre dans le cadre de la lutte contre la vie chère qui a fait objet de communication gouvernementale. Le premier responsable du Commerce en Côte d’Ivoire a ajouté que des mesures d’ordre structurel sont en cours et seront annoncées au fur et à mesure en vue d’une baisse du coût de la vie en Côte d’Ivoire. Il a en outre appelé les signataires de l’accord à se conformer à cet engagement. A ce sujet il a mis en garde les commerçants véreux qui seraient tenté de pratiquer les prix qu’ils souhaitent. Il a brandit le spectre de l’application stricte de la loi pour que ces prix soient respectés. Pour ne plus gruger les consommateurs, les commerçants auront l’obligation d’afficher les prix et de délivrer des factures normalisées si le client en fait la demande. Une campagne de sensibilisation et d’information des consommateurs sur les nouveaux prix est en vue. Dans le cadre du protocole d’accord, le kilogramme du riz 25 % de brisure aura un prix qui oscille entre 297 FCFA et 317 FCFA. Celui du sémi-luxe sera désormais vendu au kilogramme entre 362 FCFA et 543,11 FCFA. Quant au riz de luxe, le kilogramme se discutera entre 710 FCFA et 760 FCFA.

SUY Kahofi



Les autorités Ivoiriennes s’engagent contre la cherté de la vie

 

Les boutiquiers sont sommés de pratiquer des prix responsables

Le Premier ministre ivoirien, Jeannot Ahoussou Kouadio a mis en mission de contrôle et de veille sur les mesures mises en œuvre pour lutter contre la cherté de la vie. Ce 31 mars à Yamoussoukro la capitale politique de la Côte d’Ivoire, le corps préfectoral et les responsables des collectivités territoriales ont été interpellés. Les mesures gouvernementales décidées relativement à la cherté de la vie concernent la mise en place d’un Comité de veille permanent pour l’ensemble des produits de grande consommation qui devra rendre compte au gouvernement, diligenter une étude sur les protections dont bénéficient les industries installées en Côte d’Ivoire en vue de mesurer leur pertinence. La question de la cherté de la vie est aujourd’hui au cœur de tous les débats en Côte d’Ivoire. Il ne se passe pas un seul jour sans que les populations Ivoiriennes ne se plaignent de la hausse des prix sur le marché. Les boutiquiers et les vendeuses à l’étalage semblent afficher des prix qui passent du simple au double entre deux jours. Une situation qui occasionne des grognes au sein de la population. « Le marché était cher avant la crise et je dois dire qu’il est devenu plus cher. L’Ivoirien ne peut plus rien acheter : du riz aux légumes en passant par l’huile ou le savon, chacun affiche ces prix comme si nous étions dans la jungle » affirme Françoise Konan une mère de famille. Madame Kouassi se propose de nous faire l’état des denrées dont le prix est passé du simple au double. « Nous avons sur le marché des vivriers, la banane, le manioc, les légumes mêmes. Pour la viande le kilo à 2100 ou 2300 f CFA par endroit c’est trop. Le poisson et le poulet on n’en parle pas ! ».

Au-delà des produits cités par cette mère de famille, il y a également la hausse du prix du riz pour lequel le gouvernement Ivoirien vient d’obtenir une légère réduction. « Le riz de grande consommation que nous appelons déni kachia qui est le riz avec 25% de brisure a un prix qui varie autour de 300 f CFA » soutien Dagobert Banzio Ministre Ivoirien du Commerce. Une amélioration a été faite car en 2008 le prix de ce même riz de grande consommation oscillait entre 315 et 450 f CFA, en 2009 il est passé entre 325 et 345 f CFA. Dans le nord le riz de luxe et semi luxe est vendu à 280 et 310 f CFA. Si en théorie ces prix se stabilisent certains commerçants véreux continuent d’afficher des prix à la tête du client. Alors pour faire des économies et varier leur alimentation, les populations Ivoiriennes se rabattent sur les marchés de vivrier où la hausse se fait aussi sentir. Kouadio Ahou Bertine est commerçante de vivrier au marché Gouro d’Adjamé, elle nous explique que la hausse sur l’étalage est fonction du prix sur le marché de gros. « Avant la crise le lot de banane était vendu à 5000 ou 6000 f mais aujourd’hui nous l’achetons entre 12.000 et 15.000 voir 17.000. Pour le manioc on pouvait avoir un tas à 200 ou 300 mais aujourd’hui il faut 1000 ou 1500 pour un tas ». Avec 50.000 une vendeuse pouvait faire le plein de marchandise avant la crise mais aujourd’hui avec 100.000 f il faut serrer la ceinture pour avoir de quoi payer le transport. Sous l’impulsion du premier ministre Ahoussou Jeannot qui se fait désormais aider des préfets, sous-préfets et du corps administratif Ivoirien, les autorités sont en guerre contre la vie chère et les commerçants rebelles aux reformes et baisse des prix. Le gouvernement ne pourra pas à lui seul arriver à restaurer l’ordre sur les marchés d’où cet appel du Ministre du Commerce. « Les associations de consommateurs à la base doivent saisir le ministère pour signaler les commerçants qui affichent des prix trop élevés. Ils doivent aussi saisir les consommateurs pour les orienter vers les boutiques les moins chers. Il ne s’agit pas de boycotter les boutiquiers qui pratiquent les mauvais prix mais d’aider les Ivoiriens à dépenser moins pour se nourrir ». Le gouvernement de son côté n’entend pas mener exclusivement la politique du bâton mais il entend surtout sensibiliser chaque acteur pour que sa politique de lutte contre la vie chère puisse être épousé par chaque habitant du pays.

SUY Kahofi



Le Régime Ouattara a 100 jours : le peuple se prononce !

 

Les Ivoiriens jugent leur Président après 100 jours de gestion

Voici 100 jours que le Régime du Docteur Alassane Ouattara tient les rennes de la République de Côte d’Ivoire et que celui-ci tente tant bien que mal de recoller les morceaux d’une Côte d’Ivoire divisée après une crise post-électorale violente. Si le séminaire gouvernemental marque au sommet de l’Etat ces 100 jours de gouvernance, il est important de souligner que dans le bas peuple on ne se refuse pas de commenter cette période de gouvernance pour ‘’célébrer’’ ces 100 jours. Pour certains le bilan est positif, pour d’autre il y a encore beaucoup à faire pour satisfaire la population.

Au compteur des points positifs, il y a les progrès importants notés dans l’assainissement des villes du pays. Les travaux d’embellissement à haute intensité de main d’œuvre ont réduit quelque peu le chômage mais surtout contribué à rendre Abidjan propre. « On peut tout dire mais ça au moins ça se voit : la ville n’a jamais été autant propre depuis plusieurs années. Les routes sont refaites, d’autres sont bitumées, les caniveaux curés et l’arrivée du Président Ouattara marque la fin des constructions anarchiques. C’est quelque chose que tout le monde croyait inimaginable » affirme Olivier Kouassi un abidjanais. Un autre point positif concerne la sécurité et Koné Karim un chauffeur de car inter-urbain s’en félicite. « Il n’y a plus trop de barrages anarchiques sur les routes, le racket existe mais il est plus discret et après la vague de violence sur nos routes on peut dire que ça va ». Sur le point de la sécurité tout le monde n’est pas aussi rassuré que Karim. On dénonce ici et là des cas de braquages et de violence souvent à mettre à l’actif des éléments des FRCI. La présence des chasseurs traditionnels dozos ne rassure pas certains Ivoiriens qui s’accommodent mal de leur look qui ternit l’image de l’armée Ivoirienne. L’ouest du pays reste à pacifier réellement !

Les Ivoiriens apprécient également la mesure de gratuité des soins dans les hôpitaux publics et les programmes de réhabilitation des structures sanitaires, sociales et éducatives. Concernant notamment l’éducation, les examens de fin d’année malgré la question des élèves et étudiants déplacés ont pu se dérouler. Cette situation ne masque pas pour autant le malaise des étudiants qui vivent déjà en mode année blanche en attendant que les travaux de réhabilitation des Universités ne s’achèvent. Là où les Ivoiriens ne font pas de cadeau aux nouvelles autorités Ivoiriennes, c’est bien sûr le dossier du chômage qui devient de plus en plus inquiétant voir chronique dans le pays. En effet Alassane Ouattara a promis 1.000.000 d’emploi aux Ivoiriens d’ici 2015 et pour le moment les jeunes diplômés doivent encore se rabattre sur leurs porte-faix, cabines téléphoniques, salles de jeu vidéo et brouettes de ramassage d’ordure pour avoir la pitance alimentaire quotidienne.