A chacun son 11 avril…

Le bruit des bombes et le silence des morts est encore présent

Le bruit des bombes et le silence des morts est encore présent

C’est un vendredi comme les autres où les Abidjanais s’apprêtent à vivre à 100 à l’heure le long week-end qui s’offre à eux. Un vendredi en apparence comme les autres sauf que celui-ci marque le 11 avril, jour anniversaire de la chute du régime de la refondation.

Les populations ivoiriennes se souviennent de cette crise marquée par de nombreux morts, les pénuries alimentaires et le bruit des bombes. Un souvenir de la crise diamétralement opposé à celui des politiciens ! Pour mémoire c’est bien un 11 avril 2011 que les hélicoptères de l’armée française et ceux de l’opération des Nations unies en Côte d’Ivoire ont multiplié les tirs sur le Palais présidentiel d’Abidjan-Cocody. Une opération militaire qui a permis la capture de Laurent Gbagbo et d’une poignée de fidèles restés avec lui dans un bunker. Les politiques ont une lecture de cette actualité, bien différente de celle du peuple.

Pour le FPI (Front populaire ivoirien) et ses partis satellites, ce 11 avril sonne la commémoration d’une mort, celle de la démocratie en Côte d’Ivoire. Avec l’aide de l’ancienne puissance colonisatrice, l’Etat de droit, la bonne gouvernance et la justice ont été enterrés pour promouvoir l’arrivée d’un homme au pouvoir. Il s’agit d’Alassane Ouattara, l’ancien patron du FMI (Fonds monétaire international) que le FPI depuis toujours a tenu responsable de la déstabilisation politique et sociale de la Côte d’Ivoire. Ce 11 avril le FPI se souvient aussi et surtout de ses nombreux militants en détention, de son charismatique leader à la CPI  (Cour pénale internationale) et des difficultés que traverse le parti après dix années d’abondance à la tête du pays. Pour le RDR l’heure est aussi au souvenir, une pensée aux victimes de la crise mais un 11 avril pour savourer l’effort de reconstruction. Alassane Ouattara est crédité d’un bilan économique positif salué par de nombreux analystes? mais ce bilan ne peut en aucun cas faire de l’ombre au processus de justice transitionnel à deux vitesses donc bâclé, la réconciliation nationale qui peine à prendre forme, le risque de surendettement après l’atteinte de l’initiative PPTE, une ethnicisassion de l’administration ivoirienne et un esprit de mauvaise gouvernance qui souffle en permanence sur le pays.

A cela s’ajoute de nombreuses promesses non matérialisées comme la lutte contre la vie chère et l’emploi des jeunes, deux épineux dossiers qui fondent la grogne du peuple face à un leader qui avait suscité de l’espoir.

ONUCI : un nouveau chef pour quelles missions ?

Aïchatou Mindaoudou, la nouvelle patronne de l'ONUCI

Aïchatou Mindaoudou, la nouvelle patronne de l’ONUCI

L’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire a un nouveau patron ou plutôt une nouvelle patronne ! Elle est le cinquième haut fonctionnaire désigné par Ban Ki Moon pour accompagner la Côte d’Ivoire dans son processus de normalisation socio-politique.

Crée en 2004, l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) fait partie du paysage socio-politique et économique de la Côte d’Ivoire. Sa mission depuis sa création a été d’accompagner le pays vers la paix après le déclenchement de la crise militaire de septembre 2002. Dotée d’une force militaire, l’ONUCI a notamment veillé au respect du cessez-le-feu entre FDS et FN. L’histoire de cette mission opérationnelle des Nations Unies a été très mouvementée ; en témoigne les quatre fonctionnaires qui a tour de rôle ont dirigé la mission en huit (8) ans. Leurs mandats respectifs ont été de durée différente mais ils ont partagé une même appréciation de la part des ivoiriens. Jamais aimé et toujours contesté !

L’ONUCI d’Albert Tévodjéré à Aïchatou Mindaoudou

Parlant des patrons de l’ONUCI retenons que c’est Albert Tévodjéré a ouvert le bal. Il avait une connaissance assez approximative de la sociologie des Ivoiriens. Il a pris les rennes de la mission avec une ferme volonté de trouver lui l’africain une solution à une crise africaine. Les boulangers politiques Ivoiriens, les bandes armées et leurs dirigeants aux exigences et humeurs changeantes ont eu raison du diplomate Togolais qui a rendu son tablier. Pierre Shöri se lance dans la course et devient l’homme du kiproko constitutionnel de 2005 avec les voyages multiples du groupe de contact. Il négocie apparemment un maintient au pouvoir de Laurent Gbagbo et le prolongement du mandat des députés pour éviter le KO. Il se lance sur la voie des négociations pour la tenue des élections présidentielles mais ne restera pas assez longtemps pour les voir. Il a été jugé de personnage trop timide pour une crise chaude comme celle qu’a vécu la Côte d’Ivoire. Son successeur Young Ji Choi est lui aussi timide en apparence sauf que réellement il ne l’est pas. Il réussira à accompagner la Côte d’Ivoire aux élections et même à faire respecter le choix des urnes. Son départ a suscité une grande émotion chez ses collaborateurs, une indifférence teintée de mépris chez les partisans de Laurent Gbagbo. Albert Gerard Koenders succède à Young Ji Choi et conduit le processus électoral à sa fin malgré les violences qui l’ont émaillé. Un mandat trop court hélas puisse que l’homme est nommé à la tête de la Minusma (Mission intégrée des Nations unies pour le Mali). A 53 ans l’ancienne ministre nigérienne Aïchatou Mindaoudou succède à Albert Gerard Koenders et devient le deuxième patron africain de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire après le Professeur Albert Tévodjéré.

Qui est Aïchatou Mindaoudou ?

Aïchatou Mindaoudou connait bien la Côte d’Ivoire pour y avoir fait une partie de ses études de droit international. Les missions qui seront également les siennes ne lui sont pas étrangères. Elle aura la lourde tache de poursuivre l’œuvre de pacification de l’ouest-ivoirien et surtout d’aider à trouver des réponses idoines à des problématiques comme celle du foncier, le désarmement, la question de l’équilibre dans la justice transitionnelle et surtout penser à pacifier les élections présidentielles de 2015. Forte d’une carrière de femme d’Etat de 20 ans elle possède sans nul doute les armes nécessaires pour réussir sa mission. En effet, récompensé en 2006 par une légion d’honneur pour « son engagement dans la résolution des crises en Afrique », Mindaoudou est devenue un personnage clé de la diplomatie sous régionale. Après avoir été ministre du Développement social en 1995, elle occupera le ministère des Affaires étrangères sous la présidence de Mamadou Tandja pendant près de 10 ans. En 2005 à Accra, lorsque le chef de l’État nigérien est élu à la présidence de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Aïchatou Mindaoudou prend la tête du Conseil des ministres pour la médiation et la paix. Pendant deux ans elle suit tous les sujets importants et conduit les missions de l’organisation en Guinée-Bissau et au Togo au lendemain de la mort du Général Gnassigbé Eyadema. Le secrétaire général des nations unies n’a donc pas fait confiance à une novice pour gérer le dossier ivoirien, reste à savoir si elle pourra faire le consensus auprès de la classe politique ivoirienne qui a déjà eu raison de plusieurs représentants de Ban Ki Moon.

SUY Kahofi

Revue Ivoirienne du 25 au 30 mars 2013

L’ONUCI renforce ses patrouilles à la frontière Ivoiro-libérienne

L’ONUCI renforce ses patrouilles à la frontière Ivoiro-libérienne

L’actualité de la semaine Ivoirienne a été marquée par une relance de la coopération entre la Côte d’Ivoire et Haïti. Coopération Côte d’Ivoire Haïti, le Premier Ministre Haïtien a séjourné en Côte d’Ivoire du mercredi 27 au vendredi 29 mars 2013. Dès sa descente d’avion il a affirmé et je cite : « je viens m’inspirer de l’expérience ivoirienne » et ces propos sont rapportés par Fraternité Matin le quotidien pro-gouvernemental. Le Démocrate pour plonger ces lecteurs dans le bain de cette visite nous a proposé dans sa parution du 28 mars l’agenda de Laurent Lamote en Côte d’Ivoire. Cet agenda nous fait savoir Le Patriote a été marqué par des rencontres avec les opérateurs économiques réunis au sein du CEPICI, un tête-à-tête avec le Premier Ministre Cablan Duncan, une visite au Port Autonome d’Abidjan et la signature de deux accords de coopération. En Côte d’Ivoire le besoin de logement est réel en témoigne la manchette de Fraternité Matin du 29 mars. En écho au lancement de l’opération de préinscription pour l’accès aux logements sociaux, les ivoiriens se bousculent déjà ! Nord-Sud quotidien et L’Expression en cœur parlent de populations ivoiriennes qui envahissent le siège de la SICOGI, Le Mandat relève des guichets de traitement de dossier pris d’assaut par les acquéreurs après avoir indiqué les modalités de payement. Seule information financière liée à cette opération et connue pour le moment, les frais de dossier sont fixés à 30.000 f CFA nous indique L’Inter. L’Inter qui dans un tout autre registre, parlant bien sûr des tentatives de déstabilisation de la Côte d’Ivoire alerte sur les scénarios qui guettent le pays. Attaques répétées à l’ouest de la Côte d’Ivoire le Porte-parole du Gouvernement ivoirien se veut rassurant une semaine après le passage des éléments d’un commando invisible à Petit-Guiglo. C’est le quotidien Le Patriote qui rapporte les propos du Ministre Bruno Nabané Koné qui affirme et je cite : « ces attaques n’iront nulle part, elles n’ont aucune portée politique, les problèmes fonciers seront résolus ». Au-delà de la porté politique et socio-économique des attaques mais aussi du point de vue officiel du Gouvernement, L’Intelligent d’Abidjan nous fait également un large écho du volet sécuritaire de ces attaques et annonce dans la foulée que les éléments des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire et leurs homologues de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire sont en alerte maximal. Cette information émane du Ministre délégué à la défense Paul Koffi Koffi qui cette semaine a eu un entretien avec Bert Koenders le numéro un de l’ONUCI. A l’ordre du jour de ce tête-à-tête la sécurisation de l’ouest Ivoirien et celle des élections locales du 21 avril.

A la semaine prochaine !

Revue de la semaine Ivoirienne du 17 au 22 décembre 2012

Paul Koffi Koffi peine à rassurer les Ivoiriens

Paul Koffi Koffi peine à rassurer les Ivoiriens

Après la grogne des partis d’opposition, le gouvernement ivoirien a décidé de la reprise du dialogue politique. Celui-ci a été marqué par un échange entre le ministre de l’Intérieur Hamed Bakayoko et les partis d’opposition. Selon L’Intelligent d’Abidjan ce premier échange jette les bases de la création d’un groupe de travail qui doit faire des propositions au gouvernement pour la réussite des élections couplées municipales et régionales.

Le président du Mouvement national citoyen alternative (MNC alternative), Kabran Appiah, a salué le gouvernement pour avoir prêté une oreille attentive à leurs revendications, mentionne L’Inter. Si le dialogue est de nouveau rétabli entre le gouvernement et l’opposition, il est plutôt absent entre le commando mystérieux et les FRCI.

Une fois de plus, c’est après un discours rassurant du ministre-délégué à la Défense, Paul Koffi Koffi, que les assaillants sont passés à l’acte à Agboville écrit Nord Sud. A la faveur de la trêve observée par le commando mystérieux, les FRCI ont renoué avec leurs mauvaises habitudes que sont l’indiscipline, les brimades et le racket. Pour Hamed Bakayoko, qui s’exprimait dans les colonnes de L’Intelligent d’Abidjan, les attaque contres les positions des FRCI à Agboville « sont des actes lâches menés par des criminels jaloux ».

Lors d’une sortie médiatique, le Professeur Mamadou Koulibaly est revenu sur cette vague d’insécurité et les autres problèmes qui minent le pays. Le numéro un du parti LIDER – dont les propos sont repris par Soir Info - se prononce sur le comportement à la limite irrationnel des FRCI ou de l’armée de façon générale. En effet les FRCI accusent l’ancien patron de l’Assemblée nationale d’être propriétaire d’un champ de cannabis. « Faux ! », riposte Mamadou Koulibaly dans les colonnes de L’Expression avec cette précision : « Le champ ne m’appartient pas ! ». Sur les élections locales, Abidjan 24 écrit que Mamadou Koulibaly annonce le boycott de ce scrutin.

Après 20 ans de stagnation les salaires en Côte d’Ivoire vont-ils augmenter ? Le Patriote en est convaincu. En effet,Yamoussoukro – la capitale politique ivoirienne – a abrité un conseil des ministres au cours duquel le montant de 42 milliard de f CFA a été annoncé. Selon Fraternité Matin, cette somme servira de paie aux fonctionnaires en janvier et le confrère de préciser qu’une nouvelle grille salariale pour les fonctionnaires ivoiriens serait à l’étude par le gouvernement. Toujours sur le point de ce conseil des ministres, Le Nouveau Réveil note que le prix du kilogramme de café à la vente passe de 500 à 620 f CFA.

Dès le début de l’année 2013, la Côte d’Ivoire sera au menu du Conseil de sécurité de l’ONU. Avant ce  rendez-vous prévu en janvier, le représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, Bert Koenders, a été reçu par le Président de la République Alassane Ouattara. Selon le Patron de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (Onuci) dont les propos sont repris par Abidjan.net, il s’agissait au cours de cette audience de faire le point des activités de l’Onuci et aussi préparer la prochaine réunion du Conseil de sécurité sur la Côte d’Ivoire. A l’en croire, il a abordé avec son hôte les questions liées à la restructuration du système de sécurité, au désarmement, à la justice et aux droits de l’homme.

Achevons cette revue de la semaine avec cette bonne nouvelle pour les pro-Gbagbo : 8 personnalités de l’ancien régime – dont le premier ministre Aké N’gbo – bénéficient d’une liberté provisoire nous indique Kaoci.com. Un cadeau de fin d’année qui marque une volonté de dégèle social de la part du régime des Houphouétistes mentionne Le Patriote. A la semaine prochaine !

Revue de la semaine du 26 novembre au 1er décembre 2012

Première visite d’Etat du Président Alassane Ouattara dans les régions nord

La semaine du 26 novembre au 1er décembre a été marquée par la première visite d’Etat du Président Alassane Ouattara dans les régions nord de la Côte d’Ivoire. Bondoukou, Bouna, Doropo, Téïni, Nassian, Sandégué…le Président Alassane Ouattara au cœur du pays profond barre à sa une le quotidien Fraternité Matin  qui revient sur les détails de la visite de travail du Président Ivoirien dans la région du zanzan. Malgré le fait que certains bâtiments administratifs aient pris un bon bain de peinture, les difficultés de la région ne sauraient être voilé par le faste d’un jour souligne Soir Info. En effet le nord Ivoirien est la zone la moins développée de la Côte d’Ivoire avec des problèmes structurels comme le manque de route, d’eau potable pour plusieurs villes et village sans oublier l’absence d’électricité ou de centre de santé. Face à toutes ces difficultés Alassane Ouattara a fait une promesse aux populations locales et je cite : « je rattraperais votre retard » souligne Le Patriote. Une visite qui a suscité beaucoup d’espoir selon Le Quotidien d’Abidjan dont l’analyse tranche d’avec la réaction du quotidien Notre Voie. Et ce dernier confrère de titrer : Alassane Ouattara est dans le zanzan avec son chapelé de promesse, encore et toujours des promesses ! Bonne note à mettre à l’actif des Casques Bleus de l’ONUCI et des FRCI, la visite de travail du Chef de l’Etat s’est passée sans heurts soutient Nord-Sud quotidien. Le deuxième titre largement commenté cette semaine est la polémique autour du potentiel départ de Simon Gbagbo pour La Haye. Le régime du président Alassane Ouattara fait, en ce moment, l’objet d’une pression tous azimuts des Organisations internationales notamment des plus puissantes ONG de défense de droits de l’Homme dans le monde nous confie L’Eléphant déchaîné. Après Amnesty International, qui a réclamé le transfèrement de Simone Gbagbo à la Cour pénale internationale (CPI), ainsi que des responsables du camp Ouattara sur qui pèsent de lourds soupçons de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité perpétrés durant la crise postélectorale de décembre 2012 à mai 2011, c’est au tour de International Crisis Group (ICG) de faire chorus pour dénoncer une justice « partisane, obstacle à la réconciliation » en Côte d’Ivoire écrit L’Inter. L’Expression rassure, l’affaire des mandats de la CPI contre les auteurs présumés de crimes graves commis pendant la crise postélectorale est loin d’être close. Selon des sources proches du dossier, la Cour pénale internationale (CPI) va lancer d’autres mandats d’arrêt dans les mois qui suivent. Sur la question du transfèrement de Simone Gbagbo vers la CPI, Soir Info donne la parole à Daniel Bony l’une des dames de fer de l’opposition Ivoirienne. Dans une interview que le confrère qualifie d’exclusive, Daniel Bony Claverie estime et je cite qu’on « ne peut pas parler de réconciliation national et envoyer Simone Gbagbo à La Haye ». C’est dans cet ordre des choses que des partis politiques ivoiriens recommandent une loi d’amnistie pour aider à la réconciliation et à la paix indique Notre Voie. La question des droits de l’homme préoccupe encore et toujours les Nations Unies. C’est la raison pour laquelle le sous-secrétaire général de l’ONU chargé des Droits de l’homme, Ivan Simonovic, a séjourné en Côte d’Ivoire pour évaluer la situation des Droits de l’homme en échangeant avec le gouvernement, les organisations de la société civiles et les autorités locales soutient L’Intelligent d’Abidjan. Etape clé de cette visite le tête-à-tête avec le FPI et le RHDP souligne Le Nouveau Réveil qui cite le professeur Salif N’diagne sur sa vision du dialogue direct et de la justice. Quant à Raymond N’doly au nom du FPI il parle plutôt de l’aide que l’ONU pourrait apporter à la Côte d’Ivoire dans le monitoring des questions liées aux droits de l’homme. Toujours au chapitre des droits de l’homme, le gouvernement ivoirien dément tout cas de torture dans ces prisons nous apprend Fraternité Matin. Paul Koffi Koffi le ministre Ivoirien délégué à la défense et son homologue des droits de l’homme Coulibaly Gnénéman ont fait le tour des prisons Ivoiriennes. Selon Le Nouveau Réveil les ministres Ivoiriens ont pu établir toute la vérité autour des rapports d’AMNESTY et de Human Right Watch. La série des procès liés à la crise postélectorale, pour ce qui est des exactions commises par les militaires pro-Gbagbo se poursuit nous apprend Le Patriote. Ainsi, 3 militaires pro-Gbagbo étaient devant le juge cette semaine pour avoir assassiné un soldat de l’ONUCI. Les autres procès auront lieu tout au long de ce mois de décembre rassure Ange Kessi, le procureur militaire. A la semaine prochaine !