Revue de la presse ivoirienne du 20 au 25 mai 2013

Les sacs plastiques contribuent à la pollution des villes Ivoiriennes @kingsuy

Les sacs plastiques contribuent à la pollution des villes Ivoiriennes @kingsuy

La semaine Ivoirienne a été marquée par la tenue d’un évènement politique très attendu. Il s’agit de la réunion du bureau politique du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire, le PDCI d’Henri Konan Bédié. Pour Le Nouveau Réveil Henri Konan Bédié a driblé tout le monde au sujet des dispositions pratiques de la tenue du prochain congrès du plus vieux parti politique ivoirien. Même observation chez nos confrères du quotidien Le Démocrate qui nous informe dans la foulée que le Professeur Alphonse Djédjé Mady, secrétaire général du parti reprend les choses en main. Ce sur quoi plusieurs autres canards insistent c’est la réponse du PDCI au FPI de Laurent Gbagbo qui appelait il y a quelque temps à une alliance. Les vérités de Bédié sur le FPI barre L’Intelligent d’Abidjan, quand Notre Voie écrit : « Bédié : j’attends le courrier de Miaka ». Pour Le Nouveau Courrier c’est un manque de courage et Nord-Sud quotidien de se faire l’écho de cette interrogation prêtée à l’ancien Président Ivoirien : « quelle peut être la sincérité de votre appel ? » fin de citation. Pour Le Patriote une question mérite d’être posée : « en quoi le FPI a-t-il changé ? ». Pour Fraternité Matin et L’Inter la seule analyse possible est simplement un refus du PDCI de s’allier au FPI. Comme pour la réunion du bureau politique du PDCI, L’Inter, Le Nouveau Courrier, Le Quotidien d’Abidjan et Nord-sud Quotidien ont partagé une autre une. Il s’agit du titre consacré à Fatou Ben Souda la procureur de la CPI et particulièrement sur les suites que la justice internationale réserve au dossier ivoirien. Les confrères parlent notamment des autres personnes impliquées dans la crise post-électorale et à l’ancien président Laurent Gbagbo déjà détenu à La Haye contre qui le quotidien Le Temps croit savoir qu’il y a un nouveau complot après a remise des corps de la dite crise. Les grandes décisions du conseil des ministres qui s’est tenu ce 22 mai ont également fait la une des quotidiens ivoiriens. Fraternité Matin nous informe que le Gouvernement a décidé de relancer la machine du dialogue politique en juin 2013. Autre décision de taille le Chef de l’Etat, les membres du gouvernement et les présidents d’institutions sont désormais astreint à la déclaration du patrimoine. Nord-sud quotidien inscrit cette décision dans l’esprit de la bonne gouvernance et barre en manchette : « Ouattara décide, ministres, PCA, DG…déclarez vos biens ». Au plan économique Abidjan aura bientôt sa bourse des matières premières agricoles pour lutter plus efficacement contre la vie chère et pour adopter le geste écho citoyen, les sachets plastiques comme au Rwanda seront interdits en Côte d’Ivoire dans six (6) mois nous informe Le Nouveau Réveil. Il y a environ une semaine le Ministre de l’enseignement supérieur Cissé Bakongo c’était fait hué par les étudiants de l’Université Félix Houphouët Boigny d’Abidjan Cocody. La présidente de l’Université avait promis que les fauteurs de trouble allaient répondre de leurs actes. C’est chose faite si l’on s’en tient aux écrits de L’Intelligent d’Abidjan. Violence dans les universités, 24 étudiants blâmés et mis en garde par le Conseil de l’Université nous signale le confrère. Plus de peur que de mal, puisse que le renvoie des étudiants avait été souhaité par certaines voix de l’ombre.

A la semaine prochaine !

Il était une fois un 11 avril !

Les séquelles de la crise sont encore visibles

Les séquelles de la crise sont encore visibles en Côte d’Ivoire

Voici deux ans jour pour jour que le régime de la refondation s’écroulait à Abidjan au terme d’une longue et meurtrière crise post-électorale qui a fait 3000 morts.

Laurent Gbagbo ayant perdu les élections présidentielles après le second tour de décembre 2010, avait alors refusé de céder le pouvoir à son rival Alassane Ouattara. Très vite deux camps se sont crées et surtout cristallisés autour des deux protagonistes. Il ne s’agissait pas seulement de pro-gbagbo contre des pro-ouattara avec son corollaire de miliciens, mercenaires et autres dozos* mais il s’agissait pour certains d’une opposition entre des « panafricanistes » et des esclaves de l’occident. Laurent Gbagbo convaincu de sa victoire parce que proclamée par le Conseil Constitutionnel a été suivi dans sa logique par certains intellectuels qui étaient convaincu que comme Kadhafi, l’occident voulait tuer un autre fils de la révolution africaine. Alassane Ouattara victorieux selon la certification des Nations Unies avait eu (et encore aujourd’hui) le soutien de plusieurs Nations dont la France et les Etats Unis. Pendant qu’au sommet de la hiérarchie politique les tractations se faisaient de plus en plus difficiles voir impossibles, le peuple avait commencé à sentir les effets de cette crise qui était la mélodie d’une longue symphonie baptisée « guerre civile ». Plus de liquidité parce que le « Président légitime » selon la certification avait fermé le robinet depuis la BCEAO à Dakar. Inflation à Abidjan et hausse des prix parce que le « Président légitime » selon le Conseil Constitutionnel menaçait de créer sa monnaie. Ni Alassane Ouattara ni Laurent Gbagbo n’ont réellement souffert de cette crise ! OUI aucun d’autre eux n’a souffert comme le peuple de Côte d’Ivoire et en ce 11 avril 2013 c’est a ce peuple que je veux particulièrement penser.

Au-delà de l’interprétation que chaque camp politique fera de cette crise, je reste convaincu que la véritable lecture est celle qu’en fera le peuple. Le FPI de Laurent Gbagbo et la coalition du RHDP continueront chaque jour de ressasser le même discours de la victoire contestée. Mais l’Ivoirien qui n’arrivait plus à manger est celui là qui peut réellement rendre compte de cette crise. Au risque de me répéter, ni les occupants de l’hôtel du Golf nourris chaque jour par un MI-8 de l’ONUCI, ni les occupants du Palais Présidentiel d’Abidjan-Cocody ne pourront réellement vous parler de cette crise. OUI le peuple de Côte d’Ivoire est le seul témoin de ces six mois de combats. C’est à ce peuple que je dédie ce triste anniversaire. Ce peuple qui chaque jour respirait l’odeur des corps en putréfaction, ce peuple qui chaque jour vivait comme si c’était le dernier a attendu patiemment que les choses se tassent pour soupirer. La faim, des parents égorgés devant leurs enfants, les cadavres, les enfants malades, le choléra, la fièvre jaune, les déplacements des populations des zones ouest où femmes et enfants étaient violés et tués : c’était ça la crise Ivoirienne. Loin des images de simple guérilla urbaine rapportées par TF1, CNN ou France 24, un véritable drame s’est joué en Côte d’Ivoire. J’en veux pour preuve les fausses communes qui sont découvertes chaque mois. J’ai de la peine pour toi cher Côte d’Ivoire, car malgré ta souffrance, les politiciens semblent ne pas avoir tiré des leçons de ton douloureux passé, passé portant si proche. Les mêmes discours guerriers sont encore présents ! Aux menaces du FPI, le RDR répond par la fermeté ou l’indifférence. « Ce n’est pas encore fini » disent certains partisans de Laurent Gbagbo, « venez on vous attend » répondent ceux d’Alassane Ouattara. Et pendant que le jeu des menaces signe son retour, le peuple retient son souffle.

Ce 11 avril c’est aussi l’anniversaire du règne de l’impunité, d’une justice bancale et du retour de la violence dans l’ouest du pays. Seul Laurent Gbagbo et ses partisans sont au cachot : les assassins des gendarmes de Bouaké, qui ont pris le soin de boire leur sang courent toujours ! Seul le parti de Laurent Gbagbo est empêché d’organiser des meetings : les autres peuvent danser jusqu’au matin ! Seuls les journaux proches de l’opposition sont muselés : ceux proches du pouvoir peuvent chanter « hosanna » aux nouveaux barrons du pays ! Comment peut-on parler de réconciliation au peuple quand tout est fait pour diviser d’avantage ? Ce 11 avril c’est l’occasion pour moi de rappeler aux politiciens de mon pays qu’il est temps de penser au peuple. La réconciliation dictée dans l’hypocrisie et la promotion des violations des droits de l’homme nous conduiront de nouveau vers des bruits de bottes et de mitraillettes. Le musèlement de l’opposition et les rapports des droits de l’homme jetés à la poubelle nous entraineront de nouveau vers la violence. 11 avril 2011 – 11 avril 2013, voici que deux ans d’hypocrisie politique viennent de passer, il est temps d’asseoir les bases d’une vraie réconciliation.

SUY Kahofi

Revue Ivoirienne du 18 au 23 mars 2013

Malgré les efforts du gouvernement, l'insécurité persiste

Malgré les efforts du gouvernement, l’insécurité persiste

Insécurité, insécurité, insécurité…le spectre plane toujours sur la Côte d’Ivoire deux ans après la fin de la crise post électorale et pour preuve le pays a encore été secoué cette semaine par une nouvelle attaque à l’ouest. En effet il y a eu une tentative d’incursion d’homme lourdement armés dans une localité du département de Toulepleu. L’alerte a été donnée par L’Inter à travers cette une : insécurité à l’ouest après Bloléquin, Toulepleu attaqué dans la nuit du 20 au 21 mars. Les FRCI ripostent ; plusieurs arrestations nous indique un autre titre du groupe olympe. Soir Info puisse que c’est du confrère qu’il s’agit nous explique que des enseignants seraient à la tête du commando qui a frappé et qui s’est replié vers le Libéria. Ce commando selon Le Jour Plus a pour nom le Dragon Bleu et malgré l’audace de ces éléments il a été mis en déroute se réjouit Le Nouveau Réveil. La situation socio-sécuritaire du pays est aussi marquée par une vague d’attentat contre les directeurs généraux. Attentats et agressions contre les directeurs généraux qui sont les tueurs et leurs objectifs s’interrogent Le Jour Plus et L’Expression. Ce qu’on aurait voulu faire passer pour de simple vol ou agression passagère est devenu un véritable fléau qui inquiète investisseurs et opérateurs économiques nous indique Le Nouveau Courrier. Où sont donc passé les fameuses caméras du Ministre de l’Intérieur Hamed Bakayoko s’interroge un brin ironique Soir Info qui jette les bases d’une analyse critique sur la véritable efficacité du CCDO, le Centre de Coordination des Décisions Opérationnels mis sur pied il y a à peine une semaine ! Parlons politique avec la conférence de presse du 21 mars du Front Populaire Ivoirien de Laurent Gbagbo. L’occasion a été choisi par le désormais numéro un intérimaire du parti pour dénoncer certains actes du régime des Houphouétistes. Miaka Ouréto parlant des prochaines élections locales indique à la une de Notre Voie qu’il s’agit d’une grande mascarade. Même analyse du Nouveau Courrier qui indique que le FPI ne prendra pas part à ces élections et donc n’en reconnaîtra pas les résultats. C’est du chantage s’indigne La Matinal qui pointe du doigt les revendications pécuniaires d’un parti qui réclame plus d’un milliard de f CFA au titre de la loi sur le financement publique des partis politiques. Droit de l’homme à présent avec le dernier rapport d’Amnesty International ; en attendant les décisions des juges de la CPI grosse manœuvre pour un procès contre Gbagbo souligne L’Intelligent d’Abidjan. Amnesty International cloue Gbagbo au pilori écrit Le Démocrate et cette logique des faits semble confirmé par Le Jour Plus qui parle de plus de 81 milliards de f CFA englouti par le régime de refondation dans les achats d’armes. En bonus le confrère offre à ces lecteurs la liste des présumés pays ayant violé l’embargo pour livrer hélicoptères, chars, fusils d’assaut et munitions aux troupes fidèles à Laurent Gbagbo. Que nenni ! Pure intox car pour Notre Voie Gbagbo n’est rien d’autre qu’un résistant et le confrère d’égrainer les évènements qui marquent la passion politique et le combat démocratique de Laurent Gbagbo. C’est dans ce contexte de débat autour de qui est réellement Laurent Gbagbo que Nord-sud Quotidien et L’Expression nous apprennent qu’un juge de la CPI a démissionné !

A la semaine prochaine !

Revue Ivoirienne du 25 février au 2 mars 2013

L’ancien Président Ivoirien se présente en défenseur de la démocratie

L’ancien Président Ivoirien se présente en défenseur de la démocratie

La semaine ivoirienne a été largement dominée par deux évènements majeurs : il s’agit de l’audience de confirmation des charges contre l’ancien président Ivoirien à La Haye et le 42ème sommet de la CEDEAO. Laurent Gbagbo à la CPI : stop ou encore ? Les semaines avenirs nous permettront de répondre à cette interrogation de L’Intelligent d’Abidjan. Le confrère de La Matinal qui comme tous les ivoiriens attendait le speech de Laurent Gbagbo barre sa une du 1er mars avec ce titre teinté de raillerie : enfin Gbagbo a parlé ! Exultation dans le rang des journaux qui lui sont proches à l’image du Quotidien d’Abidjan pour qui Gbagbo séduit le monde entier quand Le Temps indique que Gbagbo va changer le monde. Soir Info nous transporte dans le village de Mama, village natal de Laurent Gbagbo où dit-on une clameur de joie s’est faite entendre. Présentant l’homme comme un martyre de la démocratie et de l’Afrique, Le Nouveau Courrier adopte tout simplement la posture de celui qui se présente comme le vainqueur de la présidentielle de 2010 et qui n’a pas manqué de poser cette question relayée par Notre Voie : Qui a gagné les élections ? Ce qui fait dire à L’Inter que Gbagbo relance le débat. Pour Le Jour Plus Gbagbo capitule et plaide : Madame je compte sur vous ! Pour Nord-Sud Gbagbo fuit ses crimes et Le Nouveau Réveil de nous indiquer que le woody de mama s’est mélangé les pédales. Parlons à présent du 42ème sommet de la CEDEAO. Au terme des 48 heures d’un sommet qui aura réunit 17 chefs d’Etats, les dirigeants d’Afrique de l’Ouest ont apporté leur soutien au projet de transformation de la force africaine déployée au Mali, la MISMA, en une mission de paix de l’ONU indique l’Agence Ivoirienne de Presse. Face au drame Malien Ouattara se félicite de la solidarité des Etats africains note le journal Le Patriote ; Idriss Déby interpelle la CEDEAO et particulièrement l’armée malienne, l’heure n’est plus aux discours mais à l’engagement militaire dans l’Adrar des Iforas titre Fraternité Matin. Le Chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, a été reconduit ce jeudi 28 février pour un second mandat d’un an à la tête de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) nous renseigne Nord-Sud. Désigné le 17 février 2012 à Abuja (Nigeria) par ses pairs, Alassane Ouattara a été crédité d’un ‘’bilan positif’’. Sa détermination face au dossier malien avec la guerre dans le nord du pays contre les groupes islamistes armés et la transition politique en Guinée-Bissau, a été saluée renchérit Le Patriote. Ce sommet a été également marqué par l’examen du rapport du président de la Commission de la CEDEAO, Désiré Kadré Ouédraogo, le renouvellement des instances de l’organisation, et l’élargissement de la Commission de l’organisation ouest africaine. La Conférence a rendu un hommage appuyé au président Alassane Ouattara et l’a félicité pour sa contribution positive dans la recherche de la paix au Mali et en Guinée Bissau. Le prochain sommet de la CEDEAO se tiendra au Nigeria à une date qui reste à déterminer, selon le président de la Commission de la CEDEAO.

A la semaine prochaine !

Revue Ivoirienne du 18 au 23 février 2013

L’ancien Président Ivoirien dans le box des accusés à la CPI

L’ancien Président Ivoirien dans le box des accusés à la CPI

Ivoiriens ou guinéens ? Voici l’interrogation que les populations de Kpéhaba ruminent sans cesse depuis qu’un conflit frontalier oppose Abidjan et Conakry. Fraternité Matin dans sa livraison du 22 février nous livrait le compte rendu de ses envoyés spéciaux dans cette localité de l’extrême nord-ouest ivoirien située dans le département de Sipilou. Dans ce conflit frontalier, la Côte d’Ivoire appelle au calme, à la retenue et à la négociation même si on apprend avec Soir Info que 15 jours après la prise de Kpéhaba par les militaires Guinéens, l’armée de cet Etat voisin se retire. Le Patriote et L’Intelligent d’Abidjan de souligner qu’Alassane Ouattara ordonne et obtient le retrait de l’armée guinéenne de la zone contestée. La brouille entre les deux pays est en cours de règlement indique dans foulée nos confrères qui soulignent que le Gouvernement prône le dialogue et que la commission mixte se réunira en urgence pour analyser la situation. Si dans cette crise frontalière le Gouvernement se montre conciliant, il n’affiche pas cette même posture dans le traitement du dossier des fonctionnaires grévistes. Le Gouvernement frappe fort annonce Le Nouveau Réveil qui soutient que les salaires de 500 fonctionnaires grévistes ont été coupé ! Cette information a été relayée également par Le Démocrate qui parle de 500 fonctionnaires sanctionnés. Outre ces deux faits, l’audience de confirmation des charges contre Laurent Gbagbo à la CPI a alimenté également le moulin à lettre cette semaine. Suite de l’audience de confirmation des charges contre Laurent Gbagbo, chaud ! chaud à la CPI s’écrie en première page L’Inter ; Altite charge Ben Souda réplique affiche le journal. Pour L’Intelligent d’Abidjan c’est le grand déballage qui continue à la CPI avec 45 faits ont été présenté par le bureau Procureur. Des faits ? Que nenni ! Maître Emmanuel Altite réclame de vraies preuves à Ben Souda écrit le confrère qui souligne aussi que des images des violences électorales au Kenya sont dans le dossier de Laurent Gbagbo et une vidéo de l’article 125 a été diffusée. Maître Altite démoli les charges de Ben Souda écrit Le Temps. L’avocat de Gbagbo promet le grand déballage, Ben Souda et ses collaborateurs se ridiculisent renchérit Notre Voie. Le Nouveau Courrier exprime son opinion au travers des caractères d’imprimerie utilisés en première page. La grandeur de la défense affiche-t-il en grosse lettre avant d’ajouter en petites lettres les petitesses du procureur de la CPI. Le Patriote a sa lecture de cette semaine d’audience : l’article 125 met Gbagbo KO titre le journal qui publie une photo de l’ancien président en train de se gratter un œil. Selon le quotidien des images de personnes brulées vives créent le choc et le confrère de nous expliquer comment Maître Altite a tué son client. Fraternité Matin sur la question relaie les propos du porte-parole du gouvernement et je cite : « nous sommes sereins car tout le monde sait ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire ». Pour finir Soir Info nous fait partager une information plutôt surprenante, la Commission Electorale Indépendante n’est pas bon payeur ! En effet la CEI reste devoir au propriétaire du bâtiment qui abrite son siège 21 mois de loyer.

A la semaine prochaine !