Tag : économie

L’APSFD-CI professionnalise la microfinance ivoirienne

Les premiers responsables de l’APSFD-CI lors de la conférence de presse du 14 avril

Les premiers responsables de l’APSFD-CI lors de la conférence de presse du 14 avril

Le secteur de la microfinance est en plein essor en Côte d’Ivoire et les chiffres le montrent. Cependant d’importants défis restent à relever selon les professionnels des systèmes financiers décentralisés.

L’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés de Côte d’Ivoire (APSFD-CI) a été créée en 1998. Depuis cette date, cette organisation portée par des acteurs de la microfinance ivoirienne s’est assignée une mission. Il s’agit de promouvoir un secteur de la microfinance professionnel, responsable et inclusif qui contribue à l’amélioration des conditions de vie des ménages de Côte d’Ivoire. (suite…)



Nouveau gouvernement ivoirien : un petit club d’ami au sommet de l’Etat

L’économiste né va conduire de nouveau son pays dans les dépenses inutiles

L’économiste né va conduire de nouveau son pays dans les dépenses inutiles

Le nouveau gouvernement ivoirien s’est réuni pour la première fois ce 13 janvier 2016. Un premier conseil des ministres sans round d’observation comme pour dire qu’être ministre sous Alassane Ouattara n’est pas un moment de villégiature.

Il y a toujours de quoi rire quand on voit combien de fois les africains ont le chic pour se tailler le ridicule en tout temps. Depuis l’indépendance des pays africains jusqu’à ce jour, le gaspillage du denier public par tous les moyens semble être une priorité pour ceux qui sont choisis comme chef d’Etat. Ces présidents d’Afrique et leur petits clubs d’amis arrivent aux affaires non pas pour servir mais pour se servir et cela transparait dans les gouvernements aux effectifs pléthoriques auxquels nos pays sont hélas habitués. C’est le cas encore une fois en Côte d’Ivoire avec un Gouvernement de 36 personnes cooptées par un certain Alassane Ouattara que d’aucun affuble du titre pompeux d’économiste de classe international ! Visiblement dans sa conception de l’économie moderne, il n’y a pas de place pour les économies à réaliser sur le train de vie de l’Etat. Pendant que dans certains pays on se serre la ceinture pour éviter que les contribuables ne payent plus, en Côte d’Ivoire notre champion de l’économie, ancien cadre du FMI ferme les yeux sur cette tendance mondialement adopté par les pays sérieux pour donner de nouveau dans le gaspillage. (suite…)



L’impression 3D accessible en Côte d’Ivoire grâce à Micropro

La 3D grâce à l’imprimante Most Fun

La 3D grâce à l’imprimante Most Fun

Elles seront bientôt disponibles sur le marché ivoirien, les nouvelles imprimantes Most Fun, conçues pour les impressions en 3 dimensions (3D). Il s’agit d’un produit de Micropro, fournisseur de technologie 3D et partenaire de Hermes Technology. L’imprimante 3D Most Fun est un outil qui allie facilité d’utilisation et précision d’impression. Ces deux atouts font d’elle l’une des meilleures imprimantes 3D à un prix très abordable. (suite…)



La chasse aux margouillats est ouverte !

Les margouillats guettent en silence les fonctionnaires en difficulté

Les margouillats guettent en silence les fonctionnaires en difficulté

Ils préfèrent bronzer devant les banques et autres établissements financiers publics ou privés. Ces reptiles qui ont des connexions un peu partout contournent le système des prêts officiels pour promouvoir des prêts usuraires, véritables fausses pour les fonctionnaires ivoiriens.

Le mot margouillat au sens figuré dans le jargon ivoirien ne désigne pas le reptile mais plutôt les usuriers dont la profession première consiste à prêter de l’argent avec des taux de remboursement exorbitants. Ceux-ci varient entre 50 et 100% en fonction de son affinité avec le prêteur. Cette activité est illégale mais elle est encore courante tant les différents Gouvernements qui se sont succédés depuis les indépendances ont littéralement fermé les yeux sur la pratique. (suite…)



Transport: quand le péage suscite la grogne chez les transporteurs

Malgré la campagne de sensibilisation, la pilule du péage ne passe pas !

Malgré la campagne de sensibilisation, la pilule du péage ne passe pas !

Depuis le jeudi 15 mai 2014, la Côte d’Ivoire a basculé dans l’univers des pays africains ayant adopté le péage comme système économique pour soutenir leur politique nationale d’élargissement du réseau routier. Cette première opération de péage concerne l’autoroute du nord fraîchement livré et long de 240 km.

L’axe reliant Abidjan à Yamoussoukro est désormais commercial. Il dispose de deux postes à péage tous les 100 kilomètres qui permettront à l’Etat de collecter des taxes (péage) pour l’amélioration du réseau routier. Selon Patrick Achi, le ministre des infrastructures économiques, le péage de l’autoroute du nord se subdivise en cinq classes de tarifications. La classe 1 prend en compte les véhicules de particuliers qui doivent s’acquitter de 5000 f CFA (aller-retour). Pour la classe 2, les véhicules de transport de type Massa et assimilés débourseront 10.000 f. La classe 3, celle des gros camions et car de transport paiera 15.000 f et les poids lourds, 20.000 f.

Quand bien même certains transporteurs saluent la décision du Gouvernement dans sa dimension première qui est le renforcement du réseau routier ivoirien, nombreux sont ceux qui ne cachent pas leur colère.

« Encore une nouvelle taxe ! En plus du gasoil qui est hors de prix, la patente, la vignette et l’assurance voici encore une nouvelle taxe dans un secteur déjà en difficulté » se lamente Coulibaly Daouda Directeur de DTA transport.

Même son de cloche et incompréhension chez Diabaté Aboubacar directeur des opérations à la Compagnie TCF.

« Avec cette histoire de péage, je me demande finalement à quoi servent les vignettes et la patentes que nous payons ? La vignette est censée servir à l’entretien de la voirie urbaine et inter-urbaine. Je trouve qu’un péage pour 100 km de route n’a pas de sens » nous explique Diabaté Aboubacar.

Pour Sylla Moussa chef de gare de la compagnie terrestre international DIT, la décision du Gouvernement va incontestablement entrainer une hausse du prix du transport.

« Imaginez-vous une compagnie qui possède 10 cars. Le péage aller-retour sera de 150.000 f CFA par jour. Où allons-nous trouver cette somme ? » se demande le chef de gare.

Plusieurs transporteurs et chefs de gares disent ne pas prendre en compte le mot d’ordre des Syndicats visant à maintenir les tarifs de transport inter-urbain en l’état. Chacun prendra la décision idoine pour la santé de son entreprise et certaines compagnies approchées parlent d’une augmentation de 100 à 200 f CFA sur chaque ticket entre 5 et 10 milles. Bien avant l’officialisation de cette hausse, ceux qui le peuvent contourne l’autoroute du nord.

SUY Kahofi