Femmes et médias, partenaires pour une meilleure gouvernance en Afrique de l’Ouest

Les partenaires au projet étaient tous présents à l’étape d’Abidjan

Les partenaires au projet étaient tous présents à l’étape d’Abidjan

L’URPCI (l’Union des Radios de Proximité de Côte d’Ivoire) et son partenaire historique l’IPAO (l’Institue Panos d’Afrique de l’Ouest) viennent de lancer un important projet de promotion de la bonne gouvernance en Afrique de l’Ouest avec le soutien financier de l’Union Européenne. Ce 05 avril à l’hôtel Ibis-Plateau (Abidjan), les trois entités ont officiellement donné le top départ du projet dénommé « Femmes et médias, partenaires pour une meilleure gouvernance en Afrique de l’Ouest ». Il s’agit d’un projet qui sera mis en œuvre dans cinq pays de la sous région sur une période de trois (3) ans. Ainsi les acteurs des médias, les organisations de la société civile (les OSC actives pour les droits et la participation des femmes dans bonne gouvernance) et les femmes du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, de la Guinée et de la Sierra Leone bénéficieront d’un renforcement de capacité pour accroître la participation des citoyens dans le contrôle de l’action publique.

Pour Karamoko Bamba le Président de l’URPCI « ce projet est le bienvenu car il intervient à un moment très important de la vie de la Côte d’Ivoire ». Il s’agit du contexte électoral mais également celui du processus de réconciliation nationale. Voici pourquoi, le Président de l’URPCI n’a pas manqué de remercier l’IPAO pour son engagement aux côtés des médias de la sous région. Il a aussi plaidé pour une synergie des efforts pour que les productions réalisées dans le cadre de ce projet soient mutualisés pour le bien des populations. Sur le contexte et le bienfondé du projet, Mme Pauline Bend Directrice des Programmes de l’IPAO soutient que « le projet « Femmes et médias, partenaires pour une meilleure gouvernance en Afrique de l’Ouest » intervient dans un contexte marqué par un déficit de contrôle citoyen, un déficit d’information et un déficit de cadre juridique ». A travers ce projet l’IPAO et ses partenaires dans les cinq pays cibles veulent permettent aux médias de jouer un rôle de veille et d’éveille des consciences sur l’importance des femmes dans la gestion de la chose publique. Pour Mr Sangaré Abdoulaye, le conseiller du Ministre de la Communication représentant la tutelle, un tel projet ne peut que recevoir le soutien du ministère vu son importance. Aussi il a invité les professionnels des médias à œuvrer pour une meilleure vulgarisation des droits de la femme. Il s’est félicité du choix de la Côte d’Ivoire et a souhaité plein succès au projet.

Dans les cinq pays cibles des organisations représentatives de la société civile seront les porteurs du projet. Les partenaires de l’IPAO pour ce projet sont : le Centre du Commerce International pour le Développement (CECIDE) pour la Guinée, le Ghana Community Radio Network (GCRN) pour le Ghana, l’Union des Radios de Proximité de Côte d’Ivoire (URPCI), Femme, Droit et Développement en Afrique (WILDAF) pour le Bénin, la Mano River Women’s Peace Network (MORWOPNET) et la Society for Democratic Inititiatives (SDI) pour la Sierra Leone. Créé en juin 2000, l’IPAO est une organisation régionale africaine non gouvernementale indépendante, qui a pour mission de démocratiser la communication, et consolider des espaces publics pour des sociétés africaines ouvertes, où les opinions des citoyens sont éclairées, et leurs voix amplifiées et entendues. Son siège est à Dakar et l’IPAO mène des actions dans les 15 pays de la CEDEAO et en Mauritanie. Notons qu’au cours de la cérémonie officielle de lancement du projet « Femmes et médias, partenaires pour une meilleure gouvernance en Afrique de l’Ouest », les organes de régulation et d’auto-régulation des médias ont été dignement représentés. Nous citerons la Haute Autorité de la Communication Audio-visuelle (HACA), le Conseil National de la Presse (CNP), le Fond de Soutien au Développement de la Presse (FSD)…Du côté des OSC, les organisations féminines les plus représentatives au plan national ont répondu présentes à l’invitation de l’URPCI.

SUY Kahofi

Côte d’Ivoire : La radio un média indétrônable

Il faut renforcer les capacités de la radio en Côte d’Ivoire

Il faut renforcer les capacités de la radio en Côte d’Ivoire

Le 13 février, journée mondiale de la radio, a été célébré à travers le monde. Nous avons mis à profit cette journée pour rencontrer des acteurs de ce média en Côte d’Ivoire qui demeure la source principale d’information pour un nombre important d’habitants.

Relais et émetteurs détruits, stations pillées ou incendiées…voici le triste visage qu’offraient les radios ivoiriennes au lendemain de la crise post-électorale. Les forces en présence n’ont pas fait de cadeau aux stations jugées proches d’un camp ou de l’autre. Pourtant pendant près de 10 ans que la crise politico-militaire a duré, les radios ont été les seuls supports de communication et d’information dans le pays. Mêmes les militaires et les politiques ont eu recours à ce média soit pour véhiculer des messages de paix soit pour la propagande idéologique et ethnique qui a un moment donné ont pris le dessus sur tout. Malgré cette récupération de la radio à des fins purement destructrice par moment, la radio est restée l’outil d’information le plus prisé par les populations Ivoiriennes. Selon la journaliste Marthe Akissi, la radio a « toujours gardé cette importance auprès des populations simplement parce qu’il reste le symbole du média de proximité ». « Dans les hameaux les plus reculés de ce pays vous avez toujours un poste récepteur de radio, même les téléphones portables vous permettent aujourd’hui d’écouter la radio ! Là où les autres médias peinent à se positionner, la radio se fait toujours entendre. Elle informe vite et touche un nombre très important d’Ivoiriens » nous explique la jeune journaliste.

La notion de proximité demeure l’un des facteurs clé de la réussite de la radio mais la crise aura poussé les populations Ivoiriennes à se tourner vers de nouveaux supports d’information notamment Internet. Certes la radio a été fortement concurrencée par les nouveaux médias mais selon Marie Laure Zakry, instructeur radio à l’Institut des Sciences et Techniques de la Communication (ISTC) cette concurrence nouvelle ne saurait faire de l’ombre à la radio. « Quand on parle de concurrence radio – nouveaux médias on a tendance à se focaliser à Abidjan ou aux grandes agglomérations ayant une connexion Internet. Pourtant l’information ou la communication ne se limite pas à nos grandes villes. Il faut aussi compter avec les villages et les hameaux les plus reculés où nos populations doivent être touchées par l’information. C’est dans ce contexte que la radio montre toute sa supériorité » soutient Marie Laure Zakry. Dans ces hameaux où il n’y a ni télévision, ni connexion Internet la radio demeure le seul moyen de s’informer. Raphaël Kinabari, l’ancien Directeur de Radio Côte d’Ivoire et formateur média estime « qu’on ne saurait parler de concurrence entre la radio et Internet car la première citée se sert de la deuxième pour étendre sa notoriété. Même les internautes les plus assidus savent que la radio ne les mobilise pas comme la télé ou les journaux. Ils ont toute la latitude d’écouter la radio par internet à leur bureau tout en exécutant leurs tâches professionnelles ».

On peut sans risque de se tromper dire que la radio tient la route mais elle doit savoir s’adapter aux nouveaux supports de diffusion pour continuer son ascension. Internet bien sûr mais aussi le satellite et la transmission numérique doivent être très rapidement « domptés » par la radio pour qu’aucun autre support média ne puisse lui faire de l’ombre. Cet avenir radieux de la radio passe aussi par un renforcement des capacités des acteurs et des moyens meilleurs pour faire vivre la radio. « La radio a du mal à couvrir tout le territoire national et même dans certains quartier d’Abidjan les Ivoiriens ont du mal à capter la chaîne nationale ! Il faut remédier à tous ces problèmes car la radio c’est aussi et surtout des moyens (humains et matériels). Il faut des hommes et des femmes bien formés mais aussi des relais et des émetteurs pour toucher les Ivoiriens qui vivent loin des studios de la radio » estime  Marie Laure Zakry.

SUY Kahofi

Téléphonie/internet : les abonnés Ivoiriens désormais connus !

Chaque utilisateur du téléphone désormais connu

Chaque utilisateur du téléphone désormais connu

Opération réussit pour les autorités Ivoiriennes qui se sont donné pour objectif d’identifier tous les utilisateurs des lignes internet, du téléphone portable et fixe. La moisson à été bonne au terme de cette opération qui vient de s’achever. La Côte d’Ivoire on peut donc le dire entre dans une nouvelle ère des NTIC et celle-ci aura pour leitmotiv « une utilisation plus responsable des NTIC par chaque citoyen« .

Après un premier deadline fixé à fin septembre 2012 puis une prolongation de 3 mois, l’opération d’identification des abonnés Internet et des utilisateurs du téléphone portable et fixe s’est achevée ce 31 décembre 2012. Sur un peu plus 18.138.000 utilisateurs du téléphone portable et fixe, 16.835.000 ont été formellement identifiés soit un taux d’identification de 92,8%. Quant aux utilisateurs d’internet le taux d’abonnés identifiés est de 100%. Désormais en Côte d’Ivoire chaque ligne téléphonique ou d’internet est associé à un nom et tous les utilisateurs qui n’ont pas pu se faire identifié ont commencé ce 1er janvier 2013 à vivre au rythme d’une tonalité inexistante ou des difficultés pour communiquer. D’ici peu, tous ces numéros fantômes seront hors service et les opérateurs ne pourront plus les remettre en vente. Néanmoins, les utilisateurs ayant des difficultés pour justifier leur identité pourront se rapprocher des entreprises de téléphonie pour un enrôlement physique. Il s’agit principalement des personnes ayant perdu leurs cartes nationales d’identité ou n’ayant aucun document pour se faire identifier. Les autorités Ivoiriennes explorent la possibilité pour les opérateurs d’identifier ces abonnés grâce à une photographie et des informations relatives au lieu de résidence, la profession, la filiation… Le nombre de personnes touchées par cette mesure pour osciller autour de 1.300.000. Cette vaste opération d’identification selon Bruno Nabané Koné, le Ministre Ivoirien des Postes et des Technologies de l’Information et de la Communication vise à rendre plus responsable les utilisateurs des NTIC et à lutter contre certains fléaux que sont la cyber-criminalité et les arnaques téléphoniques de toutes sortes. Il s’agit donc de sécuriser le cyber espace Ivoirien pour éviter désormais qu’il ne soit le terrain de jeu d’escrocs ou de broutteurs! Les compagnies de téléphonie ont été interpellées sur leur responsabilité première dans ce projet. Elles ne doivent plus vendre une carte SIM à un usager sans lui exiger un document administratif qui l’identifie formellement. En d’autres termes, les puces pré-activées ne seront plus vendues en Côte d’Ivoire!

Cette nouvelle donne pourrait-elle influencer le dynamique secteur de la téléphonie ? Les revendeurs pourront-ils s’adapter à cette nouvelle logique de la traçabilité des numéros ? L’Etat pourra-t-il garantir les libertés individuelles tout en ayant à portées de main des informations sur la vie de ces citoyens ? Voici des zones d’ombre du projet d’identification des abonnés Internet et des utilisateurs du téléphone portable et fixe qui garde tout leur mystère !

SUY Kahofi

Les journalistes Ivoiriens à l’école du Droit International Humanitaire

Atelier de presse CICR du 11 décembre

Le siège de la Délégation Régionale du Comité International de la Croix Rouge sis Abidjan les II Plateau a servit de cadre de formation à une vingtaine de journalistes. La thématique au centre de cet atelier de presse est le Droit International Humanitaire et le Journaliste. Pendant près de trois heures ce 11 décembre, les journalistes ont été instruits sur la thématique et ont pu poser des questions aux formateurs pour en savoir un peu plus sur les missions du CICR dans le monde et particulièrement en Côte d’Ivoire.

L’atelier de presse a été marqué par trois principaux exposés. Le premier était une présentation de Léa-France Mensah Chargée de Communication auprès des Medias et de la Société Civile au CICR. Elle a pu mettre son temps à profit pour présenter le Mouvement International de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge puis le Comité International de la Croix-Rouge. L’objectif de cette présentation était de permettre aux journalistes de découvrir ou de redécouvrir pour certains les origines, les principes fondamentaux, les missions et le mode d’action de ces deux mouvements en Côte d’Ivoire et dans le monde. Ce premier exposé a pris fin avec la présentation du projet musical Question de Vie ou de Mort. Cette nouvelle production musicale du CICR est un pamphlet pour dire halte à la violence contre les soins de santé ! Sur un tempo reggae-rap, Kajeem le mentor du N’gowa Posse, Mawa Traoré la reine du yagba et Honakamy donnent encore de la voix pour la cause humanitaire. A la suite de Léa-France Mensah et pour respecter l’esprit de proximité, la Société Nationale de la Croix Rouge a présenté ses activités aux participants. Franck Kodjo le Responsable Communication de la structure a démontré combien de fois la Société Nationale a contribué à assister les populations lors de la dernière crise post-électorale. Il a surtout indiqué que l’action de la Société Nationale ne se limite pas aux périodes de crise ou de conflit mais touche plusieurs autres aspects de la vie sociale.

Après ces deux exposés qui portaient typiquement sur la Croix-Rouge, Layal Horanieh, la Coordinatrice Communication du Comité International de la Croix-Rouge a développé les différents aspects du Droit International Humanitaire appliqué aux activités du Journaliste. Il ressort de cet exposé final que le journaliste en temps de conflit jouit d’une certaine protection en temps que personne humaine. Cette protection que lui assurent les conventions de Genève est soumise à des conditions qu’il se doit de respecter. Ainsi le journaliste doit exercer sa profession sans jamais se compromettre par une ingérence directe dans le conflit. En effet en portant une arme il perd cette protection d’où la nécessité pour lui de se conformer à l’esprit d’impartialité et de neutralité qui fonde sa profession. Au terme de cette formation interactive très enrichissante, Georges Comninos le Chef de la Délégation Régionale du CICR a salué l’intérêt que les journalistes ont accordé à cet atelier de presse. La communication étant mère de la compréhension, il a souligné que son organisation restait à l’écoute des journalistes et que ces derniers pouvaient la solliciter pour avoir des informations sur les activités du CICR.

SUY Kahofi

20 ans de TV5 Afrique, les Ivoiriens en parlent !

20ème anniversaire de TV 5 Afrique

Voici 20 ans que le signal Afrique de la Chaîne Francophone TV5 fait partie de la vie de nombreux Ivoiriens. Chaque jour ils sont nombreux à choisir cette chaîne pour des raisons diverses mais la principale reste l’information et le divertissement bien africain qui rapproche les téléspectateurs de la télévision. Le 20ème anniversaire de TV5 Afrique est donc un évènement qui intéresse les Ivoiriens. Certains ont eu la chance de voir cette chaîne naître, grandir et s’adapter aux mutations technologiques. D’autres ont eu la chance de la découvrir et de s’habituer à elle ! « 20 ans déjà ! J’étais loin de m’imaginer que le temps passait aussi vite. Je ne pourrais pas dire que je suis un témoin de la naissance de cette chaine, je pourrais juste dire que je suis un fidèle de la chaîne à cause de son excellent programme notamment les films africains qui sont programmés » nous explique Coulibaly Issa un jeune étudiant. Le jeune homme dit aimer « la politique de valorisation de l’art cinématographique africain mis en place par les responsables de TV5 Afrique ». Le Cinéma sur TV5 Afrique Dame ADOU Hélène l’adore également ! « J’aime beaucoup les fictions africaines surtout ceux réalisés par les burkinabés et les ivoiriens. J’ai mon petit programme sous la main et je sais exactement quand les épisodes de DOU (la famille) sont diffusés, ceux de Class’A, L’avocat des causes perdues…Quand vous regardez TV5 Afrique c’est comme si vous étiez en train de regarder une chaîne nationale africaine mais avec un programme plus élaboré. Vous sentez vraiment l’Afrique au quotidien sur cette chaîne » soutient la mère de famille.

TV5 Afrique n’est pas seulement appréciée pour son programme de divertissement. Il y a ceux qui préfèrent l’information et les magazines. « Contrairement à des chaînes françaises qui font preuve de partialité dans le traitement de l’information touchant à l’Afrique, TV5 Afrique peut être fière de sa neutralité. L’information est objective et il n’y a pas cette volonté macabre de toujours montrer l’Afrique sous le mauvais angle. Les initiatives cultures, économiques et politiques qui font la fierté de notre continent sont mis en lumière et moi j’apprécie cela » affirme avec conviction Mr Kouakou Aristide un enseignant. A côté des rendez-vous de l’information notamment le Journal Afrique, Mr Kouakou Aristide fait parti de la famille des téléspectateurs qui sont passionnés par les documentaires et les magazines. Mémel Jean, un jeune électro-mécanicien suit TV5 Afrique pour les mêmes raisons. « Je suis avec beaucoup d’intérêt des magazines comme Temps Présent, Le Point, Envoyé Spécial…Ils sont bien structurés et très instructifs. Pour moi c’est surtout ça la télé : beaucoup d’informations et très peu de place pour les émissions sans véritable contenu ». A côté des cinéphiles, des amoureux des documentaires et des magazines figurent également la branche des férus des émissions consacrés à l’art, au sport, au spectacle, à la musique et à la mode africaine. « Je dirais que c’est une chaîne complète, un lien avec l’Afrique et le reste du monde. Toujours au parfum des grands évènements, TV5 Afrique se sont des rendez-vous immanquables pour moi. Je veux parler du Tour de France, des Jeux de la Francophonie, des JO…que je suis depuis une dizaine d’années avec beaucoup de passion » soutient Mr SY cadre dans une institution internationale.

20 ans, c’est largement l’âge de la maturité mais pour de nombreux téléspectateurs TV5 Afrique peut aller encore plus loin et surtout faire mieux. « La chaîne a très peu d’émissions participatives. A part des programmes comme L’Invité, Afrique Presse où des spécialistes parlent ; il n’y a pas d’émissions où les téléspectateurs peuvent intervenir ! Je pense à un programme comme Appel sur l’Actualité de Juan Gomez à RFI. C’est vrai qu’à la télévision les choses sont différentes mais on peut penser à des émissions où la parole est donnée réellement aux téléspectateurs » soutient Tidiane un bijoutier. Pour Guehi Christiane l’esprit du participatif doit se cultiver par la proximité. « Je trouve que la chaîne peut encore se rapprocher des téléspectateurs en initiant des semaines dans les villes africaines. TV5 Afrique le fait pour certains grands évènements comme le Sommet de la Francophonie en RDC mais c’est insuffisant. Il ne faut pas attendre des évènements particuliers pour faire de la décentralisation » estime la jeune femme. Une semaine TV5 Afrique à Bamako, Abidjan, Lomé ou Dakar avec des émissions produites depuis ces villes peut aider à fidéliser les téléspectateurs.

20 ans de passion sont déjà passés, 20 autres années s’annoncent encore plus agréables avec TV5 Afrique via Internet ou le Satellite !

SUY Kahofi