Catégorie : NTIC & Hi tech!

Côte d’Ivoire : « mort » programmée pour 4 opérateurs mobiles

L'Etat veut veiller à une meilleure qualité du service mobile

L’Etat veut veiller à une meilleure qualité du service mobile

Le gouvernement ivoirien se positionne dans une optique de réforme du secteur de la téléphonie mobile. Celle-ci passe par le maintien sur le marché des opérateurs les plus compétitifs. Ce choix va forcément occasionner la disparition de certaines compagnies.

Le Gouvernement ivoirien se défend d’être dans une logique de traque aux opérateurs économiques du secteur de la téléphonie mobile. Pour Bruno Nabané Koné le ministre de la poste, des technologies de l’information et de la communication, cette mesure est prise avant tout dans l’intérêt des consommateurs ivoiriens qui ont le droit d’avoir des opérateurs qui respectent entièrement leurs cahiers de charges vis-à-vis de l’Etat et qui offrent une meilleure qualité de service à la clientèle. Le Gouvernement ivoirien maintient donc son objectif de réduire le nombre d’opérateurs dans le secteur de la téléphonie mobile pour le rendre plus compétitif. (suite…)



Most Fun : une solution 3D à la portée de tous !

L’imprimante Most Fun, son scanner et quelques reproductions 3D

L’imprimante Most Fun, son scanner et quelques reproductions 3D

La salle de conférence de l’Hôtel Pullman Abidjan-Plateau a servi de cadre à la présentation ce mercredi 18 février 2015 de l’imprimante 3D Most Fun de Hermes Technology. Une solution 3D qui sera distribuée en Côte d’Ivoire par MICROPRO, une société d’assistance et de maintenance informatique. C’est d’ailleurs le premier responsable de cette entreprise qui a présenté l’imprimante au public. Thierry Durantet dans une présentation d’environ 45 mn est revenu sur l’historique de la 3D, son évolution et ses nombreuses applications dans différents domaines d’activité. Cet exposé a permis d’aboutir aux spécificités de l’imprimante 3D Most Fun qui utilise la technologie FDM (Fused Deposition Modeling). Le FDM représente un avantage énorme dans la mesure où il évite tout gaspillage de la matière dans la reproduction d’un objet. (suite…)



L’impression 3D accessible en Côte d’Ivoire grâce à Micropro

La 3D grâce à l’imprimante Most Fun

La 3D grâce à l’imprimante Most Fun

Elles seront bientôt disponibles sur le marché ivoirien, les nouvelles imprimantes Most Fun, conçues pour les impressions en 3 dimensions (3D). Il s’agit d’un produit de Micropro, fournisseur de technologie 3D et partenaire de Hermes Technology. L’imprimante 3D Most Fun est un outil qui allie facilité d’utilisation et précision d’impression. Ces deux atouts font d’elle l’une des meilleures imprimantes 3D à un prix très abordable. (suite…)



Ebola vu du téléphone portable

Les sms de la rumeur viennent noyer ceux dédiés à la lutte

Les SMS de la rumeur viennent noyer ceux dédiés à la lutte

Face à Ebola qui a déjà fait 1200 morts en Afrique de l’Ouest et continue de tuer,  tout le continent se mobilise. La Côte d’Ivoire qui n’a pas encore enregistré de cas de contamination se montre très vigilante. Cela se manifeste par l’approvisionnement des centres de santé en équipement et médicaments, mais surtout par une forte sensibilisation de la population, et sur les réseaux sociaux on s’active pour ventiler au mieux l’information. (suite…)



Média : le journalisme d’investigation au cœur d’un atelier

Les journalistes ouest-africains à la formation d’Abidjan

Les journalistes ouest-africains à la formation d’Abidjan

Du 25 au 27 février 2014, la capitale économique ivoirienne abrite un atelier de formation sur le journalisme d’investigation. Il s’agit d’une initiative de l’URPCI (l’Union des Radios de Proximité de Côte d’Ivoire) et l’IPAO (l’Institut Panos d’Afrique de l’Ouest). L’atelier réunit des journalistes mainstream et ceux des radios de proximité du Bénin, de la Côte d’Ivoire et de la Guinée. Il s’inscrit dans la droite ligne de l’exécution du projet « femmes et médias partenaires pour une meilleure gouvernance en Afrique de l’Ouest ».

Les femmes sont certes sous-représentées dans les instances de prise de décision des pays ouest-africains mais elles doivent avoir leur mot à dire dans les politiques qui orientent la vie de leurs Nations. Et les médias peuvent les appuyer dans cette dynamique. C’est ce qui explique en grande partie l’organisation de cet atelier.

« L’objectif de ce projet est de renforcer les synergies inter-pays entre journalistes et les organisations de la société civile, d’accroître la participation politique des citoyens en particulier des femmes car il a été noté lors de l’élaboration de ce projet qu’il existe un réel déficit de contrôle citoyen sur la gouvernance » nous explique Karamoko Bamba, président de l’URPCI.

Le renforcement des capacités des professionnels de l’information sur le journalisme d’investigation ne sera qu’un outil pour mieux développer les thèmes clée de l’atelier.

« Les thèmes sur lesquels nous allons revenir durant ces trois jours avec les journalistes sont les violences basées sur le genre, la participation des femmes au processus décisionnel (dans les instances de décision) et enfin la prise en compte des préoccupations des femmes dans les budgets locaux et nationaux » soutient Libasse Hane chargé de projet Gouvernance à l’Institut Panos d’Afrique de l’Ouest.

Réunir des journalistes mainstream et ceux des radios de proximité à vocation nationale peut, dans une certaine mesure, être un exercice plutôt difficile. Les angles de traitement diffèrent d’un média à l’autre, les priorités dans le choix de l’information également. Pour Tidiane Kassé journaliste-formateur les deux catégories de journalistes peuvent aider à la promotion de la voix des femmes et de la bonne gouvernance dans un esprit de complémentarité.

« L’information à la base à partir du moment où elle est soulevée par un média communautaire quand celle-ci est reprise, dupliquée, amplifiée par un média mainstream il devient un problème d’ordre national. Mais quoi qu’on dise les changements au niveau communautaire n’ont d’impact que lorsqu’il y a un répondant au niveau national et ce niveau national de l’information se sont les médias mainstream qui l’assurent » indique le formateur.

L’atelier d’Abidjan se présente aussi comme un cadre d’échange d’expérience entre les professionnels de l’information. Le projet « femmes et médias partenaires pour une meilleure gouvernance en Afrique de l’Ouest » est exécuté dans cinq pays avec l’appui financier de l’Union Européenne grâce aux partenaires de l’IPAO. Il s’agit du Centre du Commerce International pour le Développement (CECIDE) pour la Guinée, le Ghana Community Radio Network (GCRN) pour le Ghana, l’Union des Radios de Proximité de Côte d’Ivoire (URPCI), Femme, Droit et Développement en Afrique (WILDAF) pour le Bénin, la Mano River Women’s Peace Network (MORWOPNET) et la Society for Democratic Inititiatives (SDI) pour la Sierra Leone.

SUY Kahofi