Catégorie : Côte d’ivoire

SOROGANG : et si le guide éclairé éduquait sa jeunesse ?

Guillaume Soro doit se passer d'un certain type publicité

Guillaume Soro doit se passer d’un certain type publicité

A l’heure des générations connectées et de la e-réputation, l’homme public doit s’efforcer de soigner son image en tout temps, en tout lieu et en toute circonstance. Cela est encore plus vrai pour l’homme politique au moment où les masses font preuve d’une certaine maturité démocratique.

Il y a environ une semaine j’ai assisté à une véritable guerre ouverte sur les réseaux sociaux entre un homme politique et un journaliste. Par tweets et posts Facebook interposés, le président de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire Guillaume Soro et le patron du quotidien ivoirien l’Intelligent d’Abidjan Wakili Alafe se sont empoignés publiquement. J’ai lu avec un certain amusement et une grande déception les propos violents et en dessous de la ceinture qui ont été échangés. (suite…)



Simone Gbagbo : le procès bis !

Simone Gbagbo de nouveau face au juge

Simone Gbagbo de nouveau face au juge

L’ex-Première dame de Côte d’Ivoire va de nouveau se retrouver devant le juge ce 9 mai. Après une première condamnation aux assises, elle doit répondre de nouveaux chefs d’accusation.

20 ans. Voici la peine privative de liberté que Simone Gbagbo a écopée lors de sa première comparution devant la justice ivoirienne le 10 mars 2015. Aux côtés de plusieurs autres co-accusés, dont des barons du Front Populaire Ivoirien (FPI), elle était poursuivie pour plusieurs chefs d’accusation dont l’atteinte à la sûreté de l’Etat. Ce premier procès devant la cour d’assises résulte du refus de l’Etat de Côte d’Ivoire de transférer Simone Gbagbo à la Cour pénale internationale (CPI) bien qu’ayant déjà « livré » Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. Les deux hommes politiques sont actuellement jugés à La Haye. (suite…)



Observateur et non gardien du processus électoral

Une mission d’observation ne désigne pas le vainqueur d’une élection

Une mission d’observation ne désigne pas le vainqueur d’une élection

A chaque scrutin, l’Union Européenne, l’Union Africaine, la CEDEAO et les Organisations de la société civile déploient des observateurs. Leur arrivée est souvent saluer par de nombreux acteurs cependant leur rôle n’est pas réellement compris par une frange importante de la population.

Le premier cas rapporté dans l’histoire moderne de l’observation internationale des élections remonte à 1857. Une commission européenne formée par les représentants de l’Autriche, l’Angleterre, la France, la Prusse, la Russie et la Turquie ont observé les élections générales tenues dans les territoires controversés de la Moldavie et de la Wallachie. Depuis cette date, des pays indépendants, souverains et détenteurs de tous les droits sur leurs processus électoraux acceptent d’inviter d’autres institutions pour réaliser ce monitoring démocratique. (suite…)



L’ambassadeur ivoirien aux Nations unies chassé !

Bafétigué Ouattara pourra aisément poursuivre ses petits vols auprès de son mentor

Bafétigué Ouattara pourra aisément poursuivre ses petits vols auprès de son mentor

La gabegie, le vol institutionnel, les délits d’initiés, le racket et la fraude érigés en modèle de gouvernance par Alassane Ouattara ne finiront jamais de ternir l’image de la Côte d’Ivoire. A force de couver les malversations de ses proches, le numéro un ivoirien ne fait que conduire la Côte d’Ivoire de scandale en scandale.

Coup dur pour la diplomatie ivoirienne à quelques semaines de la présidentielle dans le pays. Bafétigué Ouattara l’ambassadeur ivoirien a été vidé de l’ONU et sommé de quitter le territoire américain dans les plus brefs délais. Ce dernier ne devra plus être au pays d’Obama au moment de la prochaine Assemblée générale prévue du 12 au 17 septembre prochain. De mémoire d’Ivoirien jamais la Côte d’Ivoire n’a été autant humiliée aux Nations unies depuis son accession à son indépendance. Bafétigué Ouattara l’ambassadeur de la Côte d’Ivoire au sein de l’institution est désormais persona non grata à la maison de verre de New York. (suite…)



Cinq ans d’insécurité « résiduelle » pour un mandat présidentiel

Le Ministre des milles et une menace s’est encore signalé

Le ministre des « mille et une menaces » s’est encore signalé

Après avoir nommé des anciens seigneurs de guerre comme barons de son armée, Alassane Ouattara croyait sans doute pouvoir maintenir un climat sécuritaire acceptable par la terreur et les brimades. Cinq ans après sa prise de fonction, l’insécurité est toujours d’actualité.

Il n’y a que Paul Koffi Koffi et Hamed Bakayoko en Côte d’Ivoire pour se convaincre que tout va bien au plan sécuritaire. Depuis une semaine environ, les messieurs « défense » et « sécurité » d’Alassane Ouattara prêchent de ville en ville et de quartier en quartier dans l’espoir de rassurer la population à la veille des élections. Depuis cinq années, les Ivoiriens sont confrontés au fléau de l’insécurité. Selon les autorités, l’indice de sécurité est passé de 3,8 en 2012 à 1,2 aujourd’hui. Mais des indices sécuritaires, gracieusement pondus par n’importe quelle agence téléguidée reflètent-ils réellement la vérité du terrain ? Entre les mathématiques et la réalité, la différence est de taille. Le ton chaque fois rassurant de Paul Koffi Koffi et Hamed Bakayoko fait partie d’une stratégie de communication déjà connue. On menace à tout va…. et au final rien ne change ! (suite…)