Catégorie : Commerce

Abidjan à l’heure du drive avec Yaatoo

Yaatoo.ci, 1ère interface du drive en Côte d’Ivoire

Yaatoo.ci, 1ère interface du drive en Côte d’Ivoire

C’est désormais possible à Abidjan de choisir ses produits alimentaires et d’entretien sans être présent dans un supermarché. Un site de E-commerce innove en optant pour le drive comme solution pour permettre à la clientèle de faire des économies.

Le drive est une technique de vente propre au E-commerce. Au sens étymologique, il repose sur le principe assez simple d’une course sans sortir de sa voiture. Drive pour service au volant ou collecte à un point retrait permet un gain considérable de temps et d’argent pour le client. En Côte d’Ivoire, le site yaatoo.ci se positionne comme le leader du drive avec plus de 4500 produits que le consommateur peut commander depuis son domicile. Yaatoo.ci s’appuie sur l’expérience et le savoir-faire du Groupe PROSUMA, leader de la grande distribution en Afrique francophone. (suite…)



L’APSFD-CI professionnalise la microfinance ivoirienne

Les premiers responsables de l’APSFD-CI lors de la conférence de presse du 14 avril

Les premiers responsables de l’APSFD-CI lors de la conférence de presse du 14 avril

Le secteur de la microfinance est en plein essor en Côte d’Ivoire et les chiffres le montrent. Cependant d’importants défis restent à relever selon les professionnels des systèmes financiers décentralisés.

L’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés de Côte d’Ivoire (APSFD-CI) a été créée en 1998. Depuis cette date, cette organisation portée par des acteurs de la microfinance ivoirienne s’est assignée une mission. Il s’agit de promouvoir un secteur de la microfinance professionnel, responsable et inclusif qui contribue à l’amélioration des conditions de vie des ménages de Côte d’Ivoire. (suite…)



Bon appétit à Abidjan avec Hellofood !

hellofood

Un repas avec Hellofood en un clic !

Il est midi à Abidjan, c’est l’heure de la pause pour de nombreux Ivoiriens. Travailleurs, étudiants, hommes d’affaire ou chef d’entreprise, chacun se dépêche pour trouver très rapidement un espace gastronomique non loin de son lieu d’étude ou de travail pour manger. S’affaisser dans le siège d’un restaurant et déguster un bon plat en toute quiétude est le vœu que chacun caresse entre midi et deux. Ce geste n’est pas du tout évident pour de nombreux Ivoiriens surtout lorsque vous vous retrouvez dans des quartiers comme le Plateau, Marcory, Vridi ou Cocody et surtout lorsque vous avez une pile de dossiers à évacuer avant la fin de la journée !

Comment donc arriver à concilier une pause gastronomique avec un programme professionnel souvent chargé ? Comment trouver rapidement un menu équilibré pour toute la famille au dîner ? Comment savourer un bon plat entre amis lors d’une télé-party ? Parce que chaque minute est importante pour vous, Hellofood vous donne l’opportunité de bien manger sans quitter votre lieu de travail, votre université ou même votre domicile. Hellofood est un service gastronomique de proximité très innovant qui répond aux besoins des consommateurs. Il s’agit d’un service de livraison de plats dans tout Abidjan quelque soit le quartier et la nature de votre commande ! Bien manger avec un menu équilibré c’est possible grâce à un geste tout simple. En effet Hellofood vous donne l’occasion de commander vos plats en ligne chez vos restaurants favoris. En un clic sur le site http://www.hellofood.ci vous pouvez à n’importe quel moment de la journée passer une commande. Une fois sur le site, renseignez simplement votre quartier et choisissez le restaurant qui correspond à vos goûts et votre budget, selon les heures de livraison. Vous payez simplement votre repas au livreur sans supplément comme si vous étiez au restaurant ! Voici un clic utile qui vous évite de tourner en rond à la recherche d’un restaurant ou même de faire la queue juste pour une pizza ! Hellofood c’est aussi la garantie d’un menu très varié et donc la certitude de ne pas tomber dans une routine gastronomique. Plats africains, mets asiatiques, gourmandises européennes, spécialités libanaises ou sandwichs, il y a de quoi se faire plaisir et faire plaisir aux autres chez Hellofood.

Pour être encore plus proche du client, Hellofood a développé une application compatible avec vos terminaux mobiles quelque soit votre opérateur. Il suffit d’aller sur http://www.hellofood.ci/contents/apps pour la télécharger et passer vos commandes en ligne. Un service facile, rapide, fiable et sécurisé qui vous donne l’opportunité de bien manger sans vous déplacer.

Pour contacter Hellofood

Par email: contact@hellofood.ci

Par téléphone (10h à 22h) : +225 20 22 06 31 ou +225 47 05 22 76

Sur le site pour vous abonnez à la Newsletter  www.hellofood.ci 



Les Patrons du CEPICI, de la SNDI et du CNTIG

La Côte d’Ivoire vers un guichet unique d’investissement

Les Patrons du CEPICI, de la SNDI et du CNTIG

Ce mardi 30 octobre 2012 la salle de conférence du CEPICI a servit de cadre à la signature d’un protocole d’accord entre les Directeurs Généraux de trois entités du développement Ivoirien. Il s’agit de la SNDI (société nationale de développement informatique) dirigé par M. Soro Nongolougo, du CEPICI (Centre Ivoirien de Promotion des Investissements) représenté par son directeur général Essis Esmel et du CNTIG (Comité National de Télédétection et d’Informations Géographiques) représenté par M. Fonh Gbei, secrétaire général de la structure.  Cet accord-cadre est selon le CEPICI, le fruit d’une synergie d’actions pour la mise en place du Guichet Unique d’Investissement.

La Côte d’Ivoire qui était fière autour des années 1993 de sa position de 3ème puissance économique africaine est descendue aujourd’hui dans les bas-fonds du classement économique continental avec un climat des affaires qui n’est plus réellement attractif. Lourdeurs administratives, corruption, code d’investissement peu adapté aux réalités de la relance économique sont les freins qui empêchent le retour des investisseurs. Dans le cadre du repositionnement de la Côte d’ivoire sur la scène internationale et pour l’amélioration du climat des affaires, le CEPICI, le Centre Ivoirien de Promotion des Investissements, veut se doter d’un Guichet Unique de l’investissement à la fois performant et compétitif. Pour ce faire, le CEPICI s’entoure de partenaires de qualités pour atteindre son objectif premier qui est celui de faciliter les procédures d’investissement en Côte d’Ivoire. Ce guichet qui doit être opérationnel en deux mois aura pour mission de centraliser toutes les procédures de création d’entreprise pour permettre aux opérateurs de gagner en temps et en argent. Ce guichet se veut également un outil de Bonne Gouvernance qui pourra aider dans la lutte contre la corruption qui gangrène aujourd’hui le milieu des affaires. Le Directeur Général du CEPICI Essis Esmel n’a pas caché que la volonté de créer le guichet unique lui a été inspirée par l’Agence de Promotion des Investissements et des Grands Travaux du Sénégal APIX. D’ailleurs grâce au protocole d’accord qui lie le CEPICI à l’APIX depuis le 24 août 2012, Dakar par son expérience pourra aider Abidjan dans la phase opérationnelle de mise à exécution du plan de création du guichet unique. Rappelons que le CEPICI dans le projet de création du guichet unique des investissements est accompagné de deux entreprises Ivoiriennes que sont la SNDI et le CNTG. Mission : créer un guichet ultra moderne et informatisé qui réponde aux normes et besoins du marché.

SUY Kahofi



Sur les pas des agents de vente abidjanais

Agents de vente dans le quartier de Yopougon (Abidjan)

« Je suis titulaire d’une licence en criminologie et je veux me présenter cette année au concours de police. Avec le yoyo à l’Université et un avenir incertain pour les jeunes de ce pays, je n’ai plus cette volonté de poursuivre mes études. C’est juste pour réunir de l’argent pour le concours que j’ai accepté l’offre de cette PME qui s’occupe de la vente de biens de consommation d’origine asiatique ». Comme Francis Aka, nombreux sont ces jeunes ivoiriens qui ont accepté un poste d’agent de vente au sein de ces PME qui se sont spécialisées dans la promotion de divers produits. Ils ont entre 18 et 35 ans, jeunes hommes ou jeunes femmes, ils sont de couches sociales défavorisées et veulent se faire de l’argent pour s’assurer les fins de mois en attendant des jours meilleurs. Plusieurs raisons les poussent donc vers cette profession : certains sont en quête d’argent pour financer leurs concours ou leurs petits projets, d’autres y viennent le temps de trouver un emploi stable et certains la pratique comme activité première. A Abidjan par respect pour ces jeunes gens on les appelle par abus de langage commerciaux ou démarcheurs !

« C’est un travail difficile ! »

La journée des agents de vente démarre par le regroupement matinal. Le responsable de la PME où travaille Francis notre jeune agent de vente réunit son effectif à un carrefour des 220 Logements dans le quartier marchand d’Adjamé. Ici les choses sont bien structurées : il arrive avec la marchandise en voiture et la répartie entre ses vendeurs. Après des conseils d’usage, chacun des agents choisit un axe routier ou un secteur d’un quartier où il peut facilement convaincre un maximum de personnes et vendre plus. Les agents de vente à Abidjan sont des as du nomadisme urbain : ils parcourent des dizaines de kilomètre à pied par jour sous le soleil. Cela impose une bonne condition physique ! « C’est dur mon frère! », lance Pacôme le collègue de Francis. « Si tu n’est pas un homme, tu ne peux pas faire un mois dans les rues ! Nombreux sont ceux qui partent parce qu’ils tombent trop malade. A la fin ce que tu gagnes passe facilement dans les médicaments » conclu le jeune homme. Pacôme n’a pas tord de dire qu’il faut avoir le moral et surtout un physique assez solide pour exercer le métier d’agent de vente. Les vendeurs portes la totalité de leurs marchandises sur le dos. Entre 6 et 8 kilo de charge dans le sac à dos et le reste des articles entre les mains pour les proposer directement aux clients.

Les femmes sont aussi présentes sur le terrain

Pélagie Gueu et sa petite sœur sont bien connues à Abobo-gare pour leurs petits produits qu’elles proposent chaque jour. « Nous les ‘’démarcheurs’’ nous vendons un peu de tout : des postes de radio, des ventilateurs, des brûleurs et foyer pour butane, des lecteurs DVD, des plateaux de cuisine et à cause des coupures d’électricité intempestifs dans certains quartiers d’Abidjan des lampes torches rechargeables ». Pélagie Gueu donnait dans la restauration jusqu’à ce qu’elle perde tout à la suite de ce qu’elle qualifie « de mystérieuse maladie ». Elle espère faire des économies pour ouvrir un nouvel Allokodrome (espace gastronomique aménagé pour vendre des frites de banane). Quant à sa petite sœur Prisca, elle compte continuer cette activité. « Je suis fatigué des jobs de fille de ménage. Nos patronnes nous maltraitent et nous traitent comme leurs esclaves. Ici au moins on me respecte et je m’entends avec mes clients et mes amis ».

Pour ce qui est de la rémunération, les agents de vente sont payés selon un pourcentage sur chaque article vendu. Certaines structures plus solidement implantées proposent un salaire de base et ensuite un pourcentage après vente mais dans majorité des cas les pourcentages oscillent entre 500 f CFA et 1500 f CFA pour celui qui sait vendre. « Pour se faire de l’argent dans ce milieu il faut savoir convaincre. Plus vous arrivez à vendre au prix le plus élevé plus votre bénéfice est important » nous explique Francis Aka.

SUY Kahofi